BLOG D'UN VIERZONNAIS





dimanche 25 mai 2014

EUROPE : A QUEL JEU JOUE-T-ON ?



Des idées…

Nous allons voter aujourd’hui. Une nouvelle fois. Mais je suis inquiet. Inquiet devant une abstention galopante. Inquiet de voir des partis refusant cette idée, ce projet qu’est l’Europe, prendre le pouvoir. Inquiet que des intérêts particuliers prennent le pas sur des nécessités communes. Inquiet que des personnes en panne d’idée érigent ce manque en projet politique. Que se passerait-il s’ils étaient élus ?

Rien que dans notre circonscription européenne, regroupant les futures ex-régions que sont le Centre, l’Auvergne et le Limousin, 25 listes vont se disputer… 5 postes.
Le 25 mai 2014 : votons !

Bien entendu, nous allons retrouver les grands partis traditionnels : l’UMP, l’UDI, le PS, allié avec son “parti balai” qu’est le PRG (parti balai parce qu’il agit comme une voiture balai dans une course : il récupère ceux que le PS abandonne, ceux qui ne sont plus en odeur de sainteté auprès des instances dirigeantes du parti gouvernemental et ceux, socialistes, qui veulent se donner ou nous donner l’illusion de leur indépendance : mais il est vrai que l’on parle surtout de ce que l’on n’a pas, comme les résistants de la 25ème heure, en 1944, parlaient d’honneur), accessoirement le Front de Gauche, alias le Parti Communiste, qui semble souhaiter faire oublier son passé staliniste, abandonnant la faucille et le marteau comme il a abandonné, depuis longtemps, ses valeurs. Les preuves de cet abandon est la présence d’une liste appelée tout simplement “Communistes”, groupuscule stalino-léniniste issu du PCF, et d’une liste trotskyste, toujours en guerre avec ce dernier, Lutte Ouvrière.

dimanche 18 mai 2014

EN VOILA DES IDEES, EN VOILA POUR VIERZON !



A force de me marcher sur les pieds, on finit par récolter ce que l’on sème !

Vierzonitude, alias le journaliste du Berry Républicain Rémy BEURION, très prolixe de sa plume, avec ou sans faute d’orthographe ou de grammaire, après s’être lâché contre moi et le maire de Vierzon Nicolas SANSU pendant la dernière campagne municipale, sur le fond ou sur la forme, caressant sa candidate dans le sens du poil, après avoir érigé son blog comme quoi “la critique est un devoir”, sous le couvert d’un “humour” qui n’appartient qu’à lui et qu’il confond avec “méchanceté”, continue son travail de sape ! C’est son droit. Mais, ne lui en déplaise, je laisse tomber à son encontre mon attitude politiquement correcte. C’est pourquoi je le cite nominativement ce jour, qu’il utilise ou non son nom, Vierzonitude ou ses pseudonymes comme Bezant ou d’autres.

Bien entendu, il dira que je réagis sans humour, avec la colère, avec ce qui lui plait. Sa réponse sera conforme à son attitude à mon encontre : critiquons, moquons, détruisons, … Il y a peu, sous couvert d’un nouvel avatar, il me faisait l’allié de Nicolas SANSU. C’est bien mal me connaître. Si je suis critique vis-à-vis du maire, moi, je lui reconnais quand même quelques bonnes initiatives. Comme le guichet unique. Comme la zone d’activité de la rocade nord de Vierzon, qu’elle soit de son fait ou de celle de son ancien mentor Jean-Claude SANDRIER.
Par contre, je me suis toujours employé à proposer au moins une solution à chaque problème que je soulève. Le dernier en date était le départ de nos diplômés ou futurs diplômés vierzonnais avec des cours par visioconférence. Si Rémy BEURION, pardon : “Vierzonitude”, avait agit en vrai critique, il aurait discuté de mon projet sur le comment. Non : il préfère critiquer parce que “c’est un devoir”. Ce n’est pas ma manière de faire.
Avant, je faisais comme lui, je faisais ce que d’aucun appelle “refaire le monde”, ce que moi j’appelle de la “révolution de comptoir”. Un jour, sous l’influence d’une école comme la Jeune Chambre Economique, de lectures diverses et d’échanges, j’ai choisi de passer du rang de spectateur à celui d’acteur, passant peu de temps à celui de critique. C’est, sur cette idée, que je suis devenu chef d’entreprise. C’est, sur cette idée, que je suis devenu candidat, d’abord aux cantonales, ensuite aux municipales. Et j’ai bien l’intention de continuer, loin des compromis et autres mélanges où je perdrai mon âme et où se perdront mes idées, ne lui en déplaise. Comme à ses amis et ceux qu’il croit en être ou qu’ils croient en être (dans les deux sens, volontairement).

Un proverbe arabe s’applique bien à son attitude : “Les chiens aboient, la caravane passe”. Qu’il continue à aboyer.

Au passage et pour conclure, si l’idée lui en vient (enfin une !) de porter plainte contre moi, il sait où le faire.

samedi 3 mai 2014

FUMEE JAUNE



La juxtaposition de certaines informations dans la presse prête souvent à sourire. Jaune. Sur le plan économique et surtout, sur le front de l’emploi, sur les quinze derniers jours, nous avons pu lire dans le quotidien local : la mise en redressement judiciaire du serpent de mer qu’est l’entreprise D.S.P., plus connue sous son ancien nom CARROY-GIRAUDON, de ses 47 salariés et de ses 25 ou 30 promis et l’arrivée prochaine des Compagnons d’Emmaüs. Tout cela à Vierzon. Emplois générateurs d’impôts contre emplois aidés… Pas de commentaire supplémentaire : les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Probablement pour donner bonne mesure, la presse présente aujourd’hui un article sur la spécialiste en fournitures industrielles qu’est la centenaire BARACHER-MATHAT, aujourd’hui dirigée par Philippe BRUNET, récemment déménagée du centre ville à la zone industrielle de l’Aujonnière. Dans la foulée, la journaliste vante le dynamisme de cette aire d’activités qui a accueilli, depuis 2008 : SOLUMAT (VINCI), oubliant de citer que cette entreprise est venue sous l’impulsion de Joël HALLIER, ancien directeur de la SEM.VIE sous Jean ROUSSEAU, J.D. 2 et DALLOIS, oubliant aussi de dire qu’il s’agit de deux déménagements d’entreprises de Vierzon à Vierzon. J’oubliai, pour ma part mais volontairement, EUROVIA et son aire de stockage de matériaux puisqu’elle ne génère aucun emploi. Le tout représente 40 salariés, dont 70% sont nouveaux. Soit 28. Majoritairement chez SOLUMAT.

A part ça ? A part ça tout va bien puisque le maire le dit…

dimanche 27 avril 2014

DECOLLETES ET TRANSPORT



Ségolène ROYAL est de retour ! Depuis le 2 avril dernier, après plus de 20 ans d’absence, elle est de retour au Gouvernement, au Ministère de l’Ecologie, aujourd’hui appelé pompeusement “Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie”. Après des hauts, comme d’avoir été la candidate du Parti Socialiste au deuxième tour des présidentielles de 2007, et des bas, comme son échec aux dernières élections législatives à La Rochelle, face au transfuge du Parti Socialiste, Olivier FALORNI, aujourd’hui au P.R.G., Ségolène ROYAL est de retour et déjà, elle créée de l’animation. Il faut dire qu’en matière de politique, si j’en crois le député Yann GALUT, avec son baiser sur la bouche à l’un de ses confrères et son désir d’en découdre, non sans une protection policière plus soucieuse de paix que de coups, avec des familles des mouvements opposés au “mariage pour tous”, la communication semble primer sur les idées.

J’en ai cependant retenu deux : une inutile, l’autre source de réflexion.

La première est, si l’on en croit la presse nationale, le mot d’ordre interne à son ministère interdisant les “décolletés plongeants” à son personnel féminin. Que voilà une directive qui va relever l’économie de la France ! Je ne m’étendrai pas sur le sujet, même si mes dernières phrases peuvent être interprétées dans un sens grivois (je le confesse et refuse de m’en défendre), mais je regrette cet accès de pudibonderie. C’est sur ce genre d’arguments que les groupuscules extrémistes, des catholiques intransigeants aux musulmans professant la Charia, le plus souvent sans en connaître le sens, finissent par voiler les femmes et à les avilir, leur refusant toute liberté d’expression.

Le second est plus intéressant : taxer les véhicules étrangers traversant la France. Cette idée, que je pensais ne pouvoir que germer dans des cerveaux protectionnistes, comme celui du communiste Jean-Luc MELENCHON ou de la nationaliste Marine LE PEN, a toute les chances, si elle parvenait à faire souche, d’être refusée par le Conseil d’Etat et, de toute façon, par l’Europe. Ce qui ne peut qu’être normal.
Par contre, je professe depuis longtemps une autre idée qu’il convient d’accompagner, au préalable, du retour dans le giron de l’Etat des autoroutes de France : taxer annuellement tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes roulant en France, même un seul jour sur un seul kilomètre, en échange du droit d’utilisation gratuite des autoroutes. Le retour de la vignette, en quelque sorte, pour un prix beaucoup plus coûteux mais avec des avantages de taille pour toutes les parties.

Les avantages, pour les transporteurs, seraient les suivants :
> un réseau routier sécurisé,
> un prix, peut-être important, mais commun à tous les intervenants concurrents en France.
Pour l’Etat, à commencer par les collectivités locales,
> un réseau routier plus facile à entretenir parce que moins abîmé par des transporteurs, souvent étrangers à la localité, qui n’apportent que des nuisances, voire des dangers (le cas de Neuvy-sur-Barangeon en est une des plus fortes illustrations locales),
> une limitation des pollutions en terme de bruits comme en terme de gaz d’échappement sur des zones limitées.

Une idée à creuser. Moins couteuses que les nombreuses rocades programmées ou en instance de l’être partout en France.

Evidemment, interdire les décolletés est plus facile…

mardi 22 avril 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 17 AVRIL 2014 : LE REGARD DU MoVie


On prend les mêmes que la veille, en Conseil Municipal de Vierzon, et on recommence. Avec des élus en moins en provenance de la ville et des élus en plus en provenance de la campagne. Normal.

Appel des présents et déjà un absent chez Nadia ESSAYAN et Jean ROUSSEAU : Franck PIFFAULT. No comment.

Le doyen ouvre la réunion : Jean ROUSSEAU préside. Pas pour longtemps mais il se complait dans ce rôle. Dommage pour lui. Tant mieux pour d’autres ?


Comme en Conseil Municipal mais de manière beaucoup plus allégée et en moins tendue, les hostilités sont ouvertes avec les propos liminaires. Nadia ESSAYAN commence : elle aurait voulu un tour de table. La réunion promettait d’être longue mais si les 46 élus doivent se livrer à cet exercice, on y est encore demain ! L’idée ne paraissait cependant pas mauvaise. Elle le fera. Seule. Si l’on excepte le leader du Front National Bruno BOURDIN.
Que fait Nadia ESSAYAN ? Elle remercie ses électeurs, vierzonnais, et rappelle sa volonté de charte éthique, son comité Théodule, et son soutien à Manuel VALLS. Elle y ajoute sa première demande : moins de vice-présidents. Moins des 9 annoncés. Au passage, la loi en autorise 10 pour notre population, hors vote contraire pouvant en donner plus par simple vote. Une fois encore, si l’idée est bonne, Nadia ESSAYAN la gâche en réclamant une vice-présidence pour son groupe, composé d’elle-même, de son mentor Jean ROUSSEAU, de son conseiller parisien Franck PIFFAULT et de Marie-Claude GRISON. Après cela, comment voulez-vous ne pas penser, si vous êtes extérieur à la politique locale, qu’il y a collusion entre Nadia ESSAYAN et son petit groupe et les communistes de Jean-Claude SANDRIER ?
Les propos de Nadia ESSAYAN seront suivis d’une ode à Jean-Claude SANDRIER interprétée par le maire de Graçay Jean-Pierre CHARLES. On passe au vote.
Nouvelle intervention de Nadia ESSAYAN : qu’en est-il de sa proposition de voter favorablement à toutes les propositions du futur président de la communauté de communes, soit son vote contre un poste de vice-président ? Réponse de l’intéressé : avec qui voulez-vous négocier puisque personne n’est encore élu ? Réponse pertinente puisqu’évidente… sauf en cas de collusion. Ou accord ouvert. Dans l’attente, Jean-Claude SANDRIER lui conseille, hors micro mais de manière suffisamment audible par tous, de s’abstenir…
Finalement, Nadia ESSAYAN et le Front National choisissent de faire ce qu’il y a de pire : ne pas participer au vote ! Ce que le MoVie n’aurait jamais fait. Non seulement nous aurions participé au vote mais nous aurions présenté un candidat, même avec peu de chance d’être élu ! Après, Nadia ESSAYAN, Jean ROUSSEAU et le Front National ont beau jeu de fustiger les abstentionniste !

lundi 21 avril 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 16 AVRIL 2014 : LE REGARD DU MoVie


Est-ce parce que l’on n’est pas élu qu’il faut se taire ? Pour ma part, je ne pense pas. La vie politique ne s’arrête pas à une élection, qu’on l’ait gagnée ou qu’on l’ait perdue. D’abord parce que 898 électeurs vierzonnais ont voté pour le MoVie au premier tour des élections municipales de 2014. Ensuite parce que, démocrate, je pense que l’on se doit de donner aux vierzonnais un autre regard sur la vie vierzonnaise que celui que veut donner le Parti Communiste sur sa gestion, l’atone parti socialiste local, le centre-gauche de Nadia ESSAYAN et le nationaliste Vierzon Bleu Marine.

1er conseil municipal après l’élection du maire et de ses adjoints, où Nicolas SANSU nous a joué avant l’annonce le film de Manuel VALLS “On reprend les mêmes et on recommence” : le vote définitif des taux d’imposition locaux. Je dis définitif parce que l’ancien Conseil Municipal en avait déjà débattu.

Pour ouvrir le bal, comme d’habitude, on commence par les propos liminaires, sorte de “café du commerce” où tout le monde échange des propos qui se veulent politiques, pratique qui se fait à Vierzon et dans certaines autres communes de France mais pas partout, notamment, par exemple, à Issoudun.
Mais avant d’évoquer ces changements, permettez-moi de noter une forte présence du public, à majorité constitué de militants communistes (ils sont les mêmes que l’on rencontre dans tous les conseils municipaux vierzonnais auxquels j’ai assisté depuis 2008 et à tous les conseils de quartier : ils sont là pour applaudir, même si c’est interdit, et soutenir leur Grand Timonier local ; c’est beau, la foi) et de quelques démocrates, dont moi.
Sur le banc des élus, déjà une démission dans les rangs de Nadia ESSAYAN et de Jean ROUSSEAU. Et déjà un absent : le parisien Franck PIFFAULT. Les autres “étrangers” à la commune sont là : le berruyer Jean-Claude SANDRIER, la marolingienne Karine CHÊNE et le massayais Frédéric DUPIN. Mais ils ont un attachement “fiscal” à la commune (une boîte aux lettres, une entreprise ou une résidence secondaire…).

dimanche 13 avril 2014

ENSEIGNEMENT& FORMATION SUPERIEURE



Les élections, quelles qu’elles soient, amènent, surtout depuis l’essor d’internet, un flot continu d’informations aussi diverses que variés, aussi vraies que fausses. Mais là n’est pas mon propos.

Mon propos de ce jour porte sur un renseignement délivré par le site d’Europe 1. Comme beaucoup de médias, il nous donnait les résultats des dernières élections, les faisant précéder, pour chaque municipalité, de cinq informations issues de l’INSEE. J’ai pris pour exemple quatre d’entre elles.

INSEE
VIERZON
BOURGES
ORLEANS
LIMEUX
Population
26 946
66 381
114 167
150
Propriétaires
58,50 %
46,80 %
36,30 %
92,50 %
Chômage
18,90 %
14 %
14 %
2,40 %
Diplômés
13,10 %
25,40 %
33,50 %
23,50 %
Criminalité
4,72 %
4,72 %
7,35 %
4,72 %

J’ai poursuivi ma rapide étude sur plusieurs villes, du Cher comme d’ailleurs, regrettant cependant de ne pas avoir d’information plus précises, soit sur les communautés de communes, soit sur les agglomérations, soit sur les aires d’influences économiques, garantes de plus de pertinence dans mon propos.

L’une de mes conclusions porte sur la corrélation entre le taux de diplômés et le taux de chômage : plus le taux de diplômés est faible, plus le taux de chômage est fort (attention à ne pas confondre le taux de chômage donné par l’INSEE et celui donné par Pôle Emploi : l’objectif de ces deux services n’est pas le même). Il aurait été encore plus intéressant d’avoir ce chiffre en fonction des codes de l’Education Nationale : diplômes de niveau 5 (CAP et BEP), 4 (baccalauréat), 3 (bac +2), …

Quel intérêt pour Vierzon ?