BLOG D'UN VIERZONNAIS





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dimanche 19 mars 2017

LA C.G.T., MELENCHON ET LE P.S. SONT-ILS CONTRE L’EMPLOI ?

Une question provocante, soit, mais que je me pose depuis les sorties médiatiques de MM. MARTINEZ, MELENCHON et CAZENEUVE, respectivement secrétaire général de la C.G.T., syndicat et bras armé du moribond P.C.F., pour le premier, fondateur du Parti de la Gauche et candidat aux élections présidentielles après avoir soumis l’agonisant P.C.F. pour le second, et premier ministre d’un quinquennat en fin de vie, pour le troisième. Les trois se retrouvent pour dénoncer une clause spécifique de plus en plus présente dans les marchés publics : la “clause Molière”.
 
Molière
Qu’est la “clause Molière” ? Un article particulier de certains appels d’offres publics demandant à ce que tous les intervenants d’un chantier parlent français. Le motif déclaré est la sécurité, la protection physique de chaque opérateur intervenant. Les trois personnages précités dénoncent cette clause comme étant un frein à la libre circulation des hommes dans l’espace européen, déclarant ouvertement que cette clause relève du protectionnisme. Peut-être... Sûrement... Mais efface-t-elle pour autant le premier motif, celui de la sécurité ? Non. Sur tous les chantiers, nombre de directives s’échangent oralement. Que faire si les intervenants ne se comprennent pas ? Déjà que, même en parlant la même langue, certains arrivent à ne pas se comprendre, alors si les langues sont différentes... Il serait temps que dans notre pays, pour des raisons de sécurité mais aussi d’égalité, tous les intervenants agissant en France partagent les mêmes règles, de sécurité comme de droit.
 
Alors soit, si la clause Molière est une mesure de protection des salariés pour la sécurité, elle peut également être interprétée comme une clause Corneille (N.D.L.A. : selon certains exégètes, Corneille aurait écrit toutes les pièces de Molière, se refusant à mettre son nom sur des comédies, pourtant pas si légères que ça) les protégeant contre le chômage en permettant à leurs employeurs d’obtenir ces marchés, marchés pour autant pas fermés si les intervenants respectent des règles de communication, de langue, communes à tous.

dimanche 6 novembre 2016

TRESSES AFRICAINES, CONSEIL & CAUTION

Lu dans la presse locale de ce jour (le 5 novembre 2016) : la condamnation d’une coiffeuse pratiquant la coiffure africaine à une amende de 1 000 €uros pour défaut de diplôme.
 
Peu importe le fond : le Tribunal Correctionnel de Bourges a condamné la commerçante sur la base de la Loi. Sauf que l’article ne nous dit pas la suite. L’amende ne donne pas le diplôme à la condamnée. A-t-elle le droit d’exercer ? Le fait-elle ?
 
Ce qui m’étonne et, pour moi, exonère en partie cette “coiffeuse” (peut-on la qualifier comme telle en l’absence de diplôme ?) est que, quand cette jeune femme s’est installée, qu’elle a déclaré son activité, les services concernés, le Centre des Formalités des Entreprises entre autres, n’aient pas vérifié cette obligation légale. N’y-a-t-il pas défaut de conseil ? N’y-a-t-il pas faute des services publics compétents qui acceptent les déclarations et l’argent de la candidate sans vérifier qu’elle répond aux obligations légales (sociales et fiscales en sus) afférentes ?
 
Je généralise mon propos à toutes les activités : à quelques très rares exceptions, personne ne vérifie les compétences techniques de tout candidat à la création ou à la reprise d’une entreprise. Personne ne vérifie non plus les compétences de gestion de ce même candidat. Les diplômes sont une preuve, l’expérience aussi mais sont-ils suffisants ? Je perçois ici une des causes de la disparition de plus de 50% des entreprises dans les 3 années suivant leur création. Une obligation légale de contrôle ne serait pas de trop.
 
J’irais plus loin encore. Il existe pour de rares activités (le travail temporaire et l’immobilier en font partie, le B.T.P. également en partie au travers de la garantie décennale) une obligation de caution financière, une assurance en cas de défaillance. Généralisée à TOUTES les entreprises, elle serait un gage de réussite, ne serait-ce en évitant que la défaillance d’une entreprise en entraine une autre par ricochet.

mardi 1 novembre 2016

VIVRE – Acte 2

Du courage...
 
Admettons qu’un élu politique local, un maire par exemple, ait du courage. Par exemple à Vierzon, ce qui serait une première.
 
Si j’étais cet homme là, je ferais en sorte d’être élu à la tête de la Communauté de Communes. Je déciderai ensuite de créer une Société d’Economie Mixte pour la communauté. Vous me direz qu’elle existe : la SEM-VIE. En êtes-vous si sûrs ? Même Nicolas Sansu en doute pour avoir été chercher la SEM TERRITORIA de son ami et camarade le maire de Saint-Germain-du-Puy, cacique du Parti Communiste, Maxime CAMUZAT. Pour le résultat que l’on sait : rien. A part de l’argent perdu.
 

lundi 31 octobre 2016

VIVRE – Acte 1

Nos petits commerces se vident, meurent, disparaissent. Avec leur disparition, les villages deviennent des villages dortoirs, dépendant des grandes villes les plus proches, des villages de retraités, des villages de vacances, des villages abandonnés... Le phénomène, essentiellement rural, s’étend désormais aux petites villes, comme Vierzon, demain à de plus grandes...
 
La faute à qui ? A nous, aux élus locaux, aux décideurs politiques nationaux.

samedi 15 octobre 2016

TRAVAILLEURS DÉTACHÉS : ENFIN !

Que cela a mis du temps ! Que cela illustre bien le fossé croissant de nos “élus”, élus avec de moins en moins de voix par rapport à l’ensemble de notre population eu égard au nombre potentiel de votants en droit, et nous, le peuple (je vous rappelle que le député Nicolas SANSU a été élu avec moins de 14% des votants de la circonscription qu’il est sensé représenter, suite au désistement de sa partenaire Agnès SINSOULIER-BIGOT, expliquant une nouvelle fois pourquoi j’estime qu’il a été nommé par François HOLLANDE, non élu) ! Le Conseil Régional du Centre – Val de Loire a voté contre le travail détaché.
 
Travailleur détaché = concurrence déloyale
Qu’est-ce qu’un travailleur détaché ? Un travailleur de l'Union Européenne travaillant à l’extérieur de son pays d’origine dans le respect des salaires et des conditions de travail du pays hôte (N.D.L.A. : ce qui reste a prouvé et est rarement vérifié) mais avec les charges sociales du pays d’origine. Compte-tenu de notre politique sociale en France, il va sans dire que la France est lésée ! Que nos travailleurs sont lésés ! Pourquoi ? Parce qu’elle créée immanquablement une situation de concurrence déloyale, particulièrement entre les grandes entreprises, plus à même de faire venir des salariés étrangers, et les petites et moyennes entreprises, employant pour la plupart des salariés locaux, avec la complicité, tacite mais certaine au mieux, des institutions publiques ou privées. Certains élus l’ont compris, contournant le droit en insérant une clause dans leurs appels d’offre appelée “clause Molière”, obligeant les entreprises y répondant a détacher sur le lieu de chantier des travailleurs parlant français, ne serait-ce que pour une raison de sécurité du personnel, à défaut à placer des interprètes, mais ils sont trop peu nombreux. J’ai personnellement pu le constater sur certains chantiers vierzonnais. Mais cela ne concerne souvent que le B.T.P., partie émergée de l’iceberg.
 
Le plus fort est la réponse du président du Conseil Régional, déclarant que 88% des chantiers et appels d’offres régionaux d’un montant supérieur à 25 000 € (N.D.L.A. : la très grande majorité des appels d’offre) sont confiés à des entreprises régionales. Je préciserai plus judicieusement à des entreprises ayant leur siège social ou... un bureau (ça réduit le nombre) en Région centre – Val de Loire. C’est peu. Trop peu. Et faux. Parce qu’un bureau, voire un siège social, ne garantit pas l’emploi de travailleurs locaux. Messieurs les “élus”, vous l’êtes pour quoi ? Pour servir notre communauté ou vous constituer une rente ? Cela étant, ce vote est déjà le bienvenu, même s’il ne s’agit que d’une intention.

dimanche 25 septembre 2016

35 HEURES : FOUTEZ LA PAIX AUX ENTREPRISES !

Un serpent de mer, un marronnier : à chaque élection présidentielle, les candidats en parlent. Plus généralement, chaque candidat à l’élection suprême, y compris les candidats à la candidature, de droite comme de gauche, promet monts et merveilles aux entrepreneurs, aux salariés, aux fonctionnaires, créant de la peur, à tout le moins de l’incertitude. Mais que veulent les entreprises ? La paix ! Que les politiques cessent de changer les règles du jeu (conditions de travail, cotisations sociales, modalités d’exercice diverses et variées, ...) tous les quatre matins, imposant souvent des contraintes, rarement des droits, aux créateurs d’emploi, oubliant la plupart du temps de l’appliquer à la fonction publique dans les mêmes conditions. D’autant que les partenaires sociaux, aux travers des branches d’activité ou des entreprises elles-mêmes, en créent d’autres. Un peu comme si vous vouliez jouer à la belotte mais que les règles du jeu changent en fonction du temps, du lieu, des spectateurs ou de la couleur de la robe de l’institutrice du village d’à côté !
 
Clin d'œil d'un bédéphile
Les 35 heures en sont l’un des exemples les plus vivants. L’application ne s’est pas faite de manière uniforme, s’est étalée dans le temps, créant des disparités d’une entreprise à l’autre, quelquefois pour le même métier. Je laisse aux économistes le soin de se battre sur leur impact sur l’emploi. Ce qui est sûr, c’est que c’est maintenant acquis dans toutes les entreprises (N.D.LA. : la mise en place de cette loi date maintenant de plus de 15 ans). D’autant qu’il n’existe plus de frein sur les heures supplémentaires, si ce n’est ceux qui existaient auparavant. La loi Travail va déjà modifier cela, même si son impact ne se fait pas encore sentir (N.D.L.A. : selon le texte, il pourrait exister des seuils et des taux de majoration pour heures supplémentaires différents d’une entreprise à l’autre ; c’est étrange : il me semble bien avoir lu le mot “égalité” sur le fronton de nos institutions). Alors que les politiques cessent de s’occuper des 35 heures : il existe bien d’autres sujets bien plus urgents pour favoriser l’emploi.

samedi 24 septembre 2016

UNE PRISON POUR VIERZON ?

Au départ, le projet était bon. Non pas parce qu’il figurait sur les programmes électoraux de l’équipe de Joël HALLIER, à laquelle j’appartenais, et des communistes, pour les élections municipales de 2008, combattu par l’extrême gauche et les rousseauistes, partisans, au mieux, de l’immobilisme, au pire, du déclin. Le projet était bon parce qu’il est gage de développement économique, donc d’emplois.
Mais l’idée ne suffit pas : il faut aussi la mise en oeuvre. Toujours le même couple pour la réalisation d’une oeuvre, d’un chef d’oeuvre : la matière et la main, le projet et l’artiste. Et là, force est de reconnaître que l’artiste n’y est pas.
 
Le projet était simple : la création d’une zone d’activités économiques sur la rocade nord de Vierzon, en proximité de l’embranchement des autoroutes. En terme d’implantation d’entreprises et de création d’emplois, c’est une évidence de constater que l’équipe actuelle a fait chou blanc. Un hôtel, au détriment des autres, un restaurant, une pépinière d’entreprises déplacée du centre ville, ... Des projets, abondamment contés dans les journaux de propagande municipale et communautaire... Vite oubliés. Des idées d’un autre âge, comme le relai routier pour chauffeurs polonais et péripatéticiennes ukraino-congolaises (N.D.L.A. : un peu de causticité, histoire de motiver nos équipes en charge du développement économique de notre ville) dont le résultat sera de créer une troisième ou une quatrième aire pour les gens du voyage. Et maintenant un autre projet, pas meilleur que les autres et qui risque de les rejoindre dans le panier de l’oubli : la création d’un centre de repos pour cadres stressés. Pourquoi pas ? En souhaitant que ce ne soit pas encore une illusion... Alors je veux apporter ma pierre à l’édifice des idées, sachant que je ne peux la porter moi-même, n’étant pas élu : créer une prison.
 
L’idée de créer une prison à Vierzon ne remet pas en cause ce que j’ai déjà écrit sur le sujet, notamment mon article intitulé “Prison ?” du 7 août 2013. Mon idée est ici purement économique : notre Garde des Sceaux (N.D.L.A. : aussi des sots...) Jean-Jacques URVOAS promet la création de 10 à 16 000 cellules en France dans la décennie à venir. Donc de nouvelles prisons. Alors, pourquoi pas à Vierzon ? Une prison, surtout si elle est de taille importante, créerait des emplois, directs et indirects. Il suffit juste que notre député-maire sache le demander. A lui de jouer.

lundi 19 septembre 2016

POURQUOI JE NE VOTERAI PLUS POUR NICOLAS SARKOZY

Je l’avoue : j’ai voté par deux fois pour Nicolas SARKOZY. Aux deux seconds tours des dernières présidentielles, en 2007 et en 2012, mon vote allant aux premiers tours à François BAYROU. A l’époque et même encore aujourd’hui, je pense qu’il était le plus apte à gouverner notre pays que Ségolène ROYAL en 2007, puis l’ex-époux de cette dernière, François HOLLANDE, en 2012. Mais cette année, Nicolas SARKOZY a été à l’encontre de l’une des trois valeurs fondamentales de mes engagements politiques : il est devenu “climato-sceptique”, ce qui augure du peu de cas qu’il fait de l’écologie, valeur non politique puisqu’elle transcende les partis. C’est, pour moi, inacceptable.
 

Climato-sceptique
Quand on se prépare à diriger un pays mais aussi une région, un département ou une commune, voire tout simplement un groupement humain, il me parait nécessaire de privilégier trois domaines : l’EMPLOI, plus généralement l’économie, l’ÉDUCATION, des jeunes comme des adultes, voire des retraités, et l’ÉCOLOGIE. Dire que l’action de l’Homme ne joue pas sur notre planète n’est pas une erreur, C’EST UNE FAUTE ! L’écologie prépare notre avenir en préservant notre vie et celle de nos enfants. L’Histoire nous démontre que nous n’avons eu de cesse d’appauvrir notre Terre. En avoir conscience est déjà un premier pas (tous ne l’ont pas fait), agir en conséquence en est un autre (nous sommes encore moins nombreux à l’avoir fait, même partiellement). À ce titre, le Ministère de l’Écologie ne devrait pas exister puisque chaque ministère devrait s’appliquer une charte d’actions à mener dans le sens de l’écologie. Hors, si Nicolas SARKOZY revient au pouvoir, il a été clair sur le sujet : l’écologie sera, au mieux, un gadget, au pire il ira contre. Cela nous promet des jours sombres...

samedi 10 septembre 2016

MADE IN AUSTRALIA

Que voilà une bonne idée qui nous vient des antipodes qu’il conviendrait de mettre en place en France et en Europe. L’idée est toute simple et s’apparente au protectionnisme sauf qu’elle ne le fait pas par la loi ou les normes mais par la conscience de chacun.
 
Comme nous, l’Australie est confronté à l’envahissement de ses marchés par des produits fabriqués à l’étranger, dans des pays à bas coûts faisant fi des protections humaine (travail des enfants), sociale (temps de travail, conditions de travail) et écologique (pollutions diverses et variées). L’objectif est clair pour ces produits “envahisseurs” : vendre plus et maximiser leurs profits. Et ça fonctionne ! Mais la conséquence la plus directe est la mort, plus ou moins lente, des entreprises fabriquant les mêmes types de produits en Australie. Puis, évidemment, les emplois, directs et indirects, qui y sont attachés. On retrouve le même phénomène en France, en Angleterre, aux Etats Unis, partout !
La réponse de la plupart des pays est de renforcer les protections douanières. Mais un mur protège-t-il celui qui s’en entoure ou l’emprisonne-t-il ? Vous avez 4 heures et je relève les copies à terme (coefficient 6). La seconde réponse est la création de normes (N.D.L.A. : et en Europe, j’ai bien l’impression que nous sommes champions en la matière), une protection de paille. La troisième serait la TVA sociale. Quelques pays comme l’Allemagne la pratique en partie. En France, défendue par peu d’élus politiques, plus soucieux de leur condition que de celle du pays, elle reste une idée. Quatrième réponse : l’information des consommateurs. Pas comme chez nous où le simple fait de changer le conditionnement d’un produit et d’y ajouter une étiquette quelconque suffit à apposer un “Made in France”. En Australie, il faut au moins que 50% des composants et des services créant le produit viennent d’Australie. Le petit barème situé sous le logo détermine cette part. Cette idée toute simple, facile à mettre en oeuvre peut aider le simple consommateur à faire son choix. Pour ma part, l’argument prix n’a jamais été le seul à décider mon acte d’achat. La qualité du produit ou du service en est un autre. Qui et où il est fabriqué en est un troisième. Qui va relever cet objectif ?

dimanche 4 septembre 2016

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE : UNE FAUSSE BONNE IDÉE

À l’aube de chaque élection présidentielle, les élus en panne d’inspiration politique, en panne d’ambition, en panne de projet d’avenir en parlent comme d’un serpent de mer : nous allons réformer notre fiscalité. Sauf qu’en guise de réforme, ils se contentent de vouloir nous rendre l’impôt indolore en le prélevant à la source. Avec deux intérêts pour l’Etat, sûrement pas pour le contribuable : au lieu de laisser la liberté de payer, donc d’orienter le choix politique, à plus de 20 millions de contribuables, qu’il faut contrôler, quelquefois mettre en recouvrement (en clair ; envoyer l’huissier, voire la police), ils vont le faire au travers des 36 000 patrons français qui n’ont pas demandé à devenir agents du fisc et qui ne seront même pas rémunérés pour cela, voire qui risquent même d’avoir des amendes (exemple existant déjà : les saisies-arrêts sur salaire). Second intérêt : diminuer, à terme, la masse salariale des services fiscaux. J’en vois encore un troisième mais l’on va me taxer de mauvaise fois : si un patron en difficulté ne reverse pas ce qu’il a prélevé, la C.G.T. pourra encore crier à l’hallali sur le patronat et arracher la chemise de chacun de ses membres. Sauf que si ce dernier syndicat s’informe quelque peu sur la DSN (Déclaration Sociale Nominative), promise à être mensuelle pour toutes les entreprises, qui l’est déjà pour les plus importantes, le “vol” n’ira pas plus loin qu’un mois... Ou alors, c’est que l’Etat ne fait pas son travail et là est un autre problème...
 
Vous l’avez compris : je suis CONTRE le prélèvement à la source.
 
Pourquoi ? Parce que comme patron, je n’ai pas à connaître la situation personnelle de mes salariés (j’en sais déjà beaucoup trop), je n’ai pas à connaître non plus leur patrimoine, immobilier ou financier, les personnes qu’ils ont en charge, leurs éventuelles investissements sociaux, associatifs ou caritatifs et autres. Michel SAPIN, Christian ECKERT et leurs sbires ont beau garantir l’anonymat, les différents taux applicables transpireront forcément des renseignements, à tout le moins des idées, vraies ou fausses. Il devrait bien exister un taux standard mais ce sera pire, un peu comme il existe pour chaque entreprise la possibilité de ne pas divulguer ses chiffres moyennant le paiement d’une amende au Tribunal de Commerce dont elle dépend. Sauf que le remède est pire que le mal : si une entreprise ne publie pas ses chiffres, c’est qu’elle a quelque chose à cacher. Soit elle gagne “trop” d’argent et elle ne veut pas que cela se sache, soit elle n’en gagne pas assez, voire elle en perd et elle ne veut pas non plus que cela se sache ! Sans compter d’autres informations.
 
Pourquoi ? Parce qu’en termes de pédagogie, ce sera déplorable. J’en veux pour preuve les cotisations sociales, payées en majorité par l’employeur (un taux de 45,804 % concernant mon entreprise) et en minorité par le salarié (un taux de 22,462 % concernant mes salariés). Aujourd’hui, entre le salaire net et le salaire chargé, le coefficient approche les 1,7 ! Et je ne compte pas les congés et absences légales, rémunérées et chargées. Ces cotisations ont un objectif : payer nos prestations sociales (retraites, assurances maladies, allocations familiales, ...) mais peu s’en souviennent. La majorité de nos concitoyens “oublie” que ces services ne sont pas gratuits. Quelque part, j’aimerais que chacun perçoive son salaire entier et paie ensuite sa retraite, son assurance maladie, son assurance invalidité, l’ensemble de nos prestations sociales. Je suis certain que la majorité ne le ferait pas, du moins en intégralité (je me souviens trop de l’un de mes salariés, il y a quelques années, qui refusait que je lui prélève la cotisation de l’URSSAF pour la maladie et la maternité sous prétexte que, n’étant pas une femme, il ne serait jamais enceinte ! Cela peut prêter à sourire sauf qu’il était très sérieux dans sa demande).
 
Alors que faire ?
 
À mon humble avis (qui en vaut un autre mais que je défends), je ne vois qu’une seule solution qui assurera l’anonymat et qui facilitera tout le monde, sauf le fraudeur : augmenter la CSG, qui taxerait les salaires, les pensions, les dividendes, les intérêts, tous les gains d’argent MAIS (j’en connais déjà qui bondissaient de leur chaise avant d’avoir lu ce “MAIS”) qui s’accompagnerait d’une réversion mensuelle d’une partie, voire de tout, voire plus encore mais aussi, peut-être, de rien, d’une somme d’argent à chacun en fonction de sa situation personnelle. Cette solution aurait l’avantage de conserver l’anonymat de chaque salarié vis-à-vis de son employeur mais aussi de faciliter la collecte de l’impôt par son prélèvement à la source et des déclarations de plus en plus pertinentes parce qu’intéressées de chaque contribuable. Bien entendu, cela devrait s’accompagner d’une centralisation des organismes de versement de l’Etat, peut-être d’une obligation d’assurance ou de caution pour chaque entreprise.
 
À creuser.

samedi 28 mai 2016

ANCIEN GIFI : ACTE FINAL ? ENFIN ?

L’acte est présenté à tous. La presse et internet en parlaient depuis quelques temps, il va devenir réalité comme il se doit au cours d’un conseil municipal : la Ville de Vierzon achète l’ancien Gifi et les bâtiments adjacents pour, enfin, réaliser ce qu’il convenait de faire, soit créer une vraie artère reliant la Mairie aux places principales de la ville, désengorger la rue Armand Brunet et réaliser enfin un vrai lieu de vie central. L’opposition de centre-gauche, évidemment, s’en offusque, principalement parce le maire ne lui a pas présenté le projet avant, en commission d’urbanisme, commission que je connais bien pour y avoir participé quand j’étais élu, commission aussi occulte (pas de public, pas de presse) qu’inutile (le Conseil Municipal décide, avec ou sans accord de la commission). Peut-être aussi parce que son leader, Jean ROUSSEAU, maire pendant 18 ans, n’avait rien fait en matière d’urbanisme, à l’exception de quelques trottoirs. Peut-être parce qu’elle n’a pas pu mettre en avant des intérêts particuliers face à ceux du maire mais l’on va me dire mauvaise langue. A voir. Ce qui est certain est que les bâtiments voisins qui resteront debout après les travaux verront leur valeur augmenter par la suite. Cherchez les bénéficiaires... Mais peu importe : cet acte est nécessaire.
 
Merci au BR pour cet emprunt
Il n’empêche que ce que le maire va en faire est également important. J’aimais l’idée d’une place autour de laquelle les voitures tourneront en sens unique. La conservera-t-il pour agrandir la place ? Ou fera-t-il de la nouvelle place un vaste parvis ? A voir. Creusera-t-il un parking souterrain, au risque de paralyser la ville pendant le temps des travaux parce que je ne doute pas que l’on va trouver dessous quelques squelettes, tessons de poterie ou autres vestiges, mais utile au développement futur des commerces et de la vie du centre-ville ? A écouter.
Bien entendu, quels que soient les choix pris, ils seront plus ou moins coûteux. Un partenariat public-privé sera-t-il envisagé, surtout dans le cas d’un parking souterrain ? A voir.
 
Des questions, il y en a et en aura encore mais l’acte est bon. Voire très bon. Enfin.
 
Il en est de même pour le projet du Canal de Berry à vélo, un projet que je défends depuis plus de vingt ans. Enfin. Mais il serait temps que le projet devienne réalité. On a que trop tardé.

mercredi 25 mai 2016

VIOLENCES

Le fond et la forme...
 
Notre pays se déchire pour une loi qui doit révolutionner le droit du travail et qui, pour l’ancien salarié et patron que je suis, n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. J’aurais préféré un travail gouvernemental plus audacieux, plus révolutionnaire : la réécriture complète de notre droit du travail, s’inspirant de notre passé, de notre avenir, de l’expérience des autres pays (les fameuses 100 pages du Code du Travail suisse), avec des élus qui savent ce qu’est le travail (ils sont peu nombreux à avoir cherché du travail, travaillé comme salarié dans une entreprise de droit privé ou dirigé une entreprise, a fortiori relevant des TPE-PME), les syndicats ouvriers, les organisations patronales, des philosophes (ça peut servir), des juristes et des médecins. Le Gouvernement a choisi une autre méthode : on consulte les partenaires sociaux à tour de rôle, on étudie quelques ouvrages économiques, on pense (si, si : il faut le croire puisqu’il le dit) et on rédige une loi dont l’unique révolution est qu’un accord d’entreprise pourra primer sur le contrat de travail, l’accord de branche, voire la loi. Le reste a son importance mais, à mon avis, c’est beaucoup plus mineur. Voici le fond.

dimanche 28 février 2016

UNE EUROPE PAR PALIER – LA COURSE À LA CROISSANCE EST UNE ERREUR – ÉCONOMIE ET ÉCOLOGIE : DES FRÈRES AMIS – DIMINUTION DU TEMPS DE TRAVAIL : NOUS NE SOMMES PAS PRÊTS


Je ne sais plus si être de gauche, être de droite ou être du centre a une quelconque signification. On retrouve chez Marine LE PEN des idées défendues de par le passé, même encore aujourd’hui, dans les paroles mais pas dans les faits, par les communistes (si, si : il en reste. À Vierzon. Tendance “bourgeois pavillonnaire : après moi, le Déluge”). C’est d’autant plus vrai pour les partis politiques. Ainsi, aux dernières élections départementales, j’ai vu les Républicains et les démocrates “indépendants” soutenir des candidats ayant appelé à s’unir avec le Parti Socialiste contre les communistes lors de l’élection précédente. Espérons que David DALLOIS sera plus honnête que ses prédécesseurs, coupables du recul depuis près de 20 ans des Républicains et de leurs ancêtres de l’UMP, elle-même pâle figure du gaullisme. Je rebouche là la citerne de mon dégoût et oriente mon propos vers l’origine de mon écrit : la rencontre journalistique du Berry Républicain avec l’économiste socialiste Pierre LARROUTUROU.

samedi 23 janvier 2016

T.V.A. HYGIÉNIQUE

D’accord, j’en conviens, cela ne va pas changer la face du monde ni, à mon avis, le panier de la ménagère non pas de moins de 50 ans mais d’avant la ménopause mais il me paraitrait logique que le taux de T.V.A. appliqué aux tampons et serviettes hygiénique soit au taux réduit.
 
C’est bien un sujet dont s’occupe peu d’hommes, moi le premier. Il y a quelques années, à l’occasion d’une manifestation commerciale à but altruiste (déjà, tout un programme...) à laquelle j’étais convié afin d’étoffer l’auditoire, j’ai, par curiosité, participé aux échanges. Le sujet était le tampon hygiénique... Sujet évidemment masculin... L’intervenante était la D.R.H. de TAMBRANDS Tours. Ma question portait sur les raisons du choix féminin entre le tampon et la serviette hygiénique. Comme tous les hommes présents, je n’avais aucune idée pourquoi ma compagne du moment utilisait plutôt l’un que l’autre ou les deux. Et comme tous les hommes, d’ici et d’ailleurs, je m’en moquais comme de mes premières chaussettes. Ma question posée, la plupart des hommes se sont ri de moi. Pas longtemps. L’auditoire féminin, bien avant la D.R.H., les a mouché et s’est empressé de me donner ses raisons. J’en suis sorti groggy. Mais informé.
 
La demande de groupes féministes sur le taux de T.V.A. de ces produits m’a laissé indifférent, voire m’a fait sourire. Mais la réponse d’un élu politique m’a fait bondir, comparant les serviettes et tampons hygiéniques aux rasoirs. Se raser, pour un homme, est un choix. Porter la barbe ou non est un choix. Je doute que les femmes choisissent d’utiliser ou pas ce type de protection. Elles le font parce que cela leur est nécessaire, voire indispensable. Ce n’est pas un choix. Aussi, au titre de ce qui précède, appliquer le taux de T.V.A. réduit à ce type de produits m’apparait également nécessaire, voire indispensable.

mercredi 20 janvier 2016

FAUT PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES ABEILLES SAUVAGES

Quoi qu’on en dise, l’information sur tous et sur tout existe. En abondance, surtout depuis l’essor d’internet. Le problème est aujourd’hui de trier le bon grain de l’ivraie.
 

Il y a quelques jours s’est tenue une intéressante conférence à Bourges, le 12 janvier dernier, sur les raisons de la mort des abeilles. Les organisateurs étaient l’IFOCAP, institut de formation national des “acteurs du monde agricole et rural”, et l’association CENTRE SCIENCES, une association régionale en charge de la promotion de la culture scientifique, technique et industrielle. Mais si aucun problème ne venait des organisateurs, il pouvait le venir des intervenantes, dignes salariées du groupe chimique BAYER. Pour nous expliquer le déclin des abeilles, on nous envoie l’un des leaders mondiaux des pesticides. Un peu comme si PHILIP MORRIS venait nous expliquer l’impact du tabac sur le cancer du poumon ou RICARD les bienfaits de l’alcool.

mardi 13 octobre 2015

LE JOUR DE LA NUIT

Bon, d’accord, je ne dois pas être le seul à le penser (encore qu’à Vierzon...) mais nos villes et nos campagnes sont trop éclairées la nuit, la plupart du temps pour rien, uniquement pour rassurer l’habitant et probablement pour favoriser les conditions de travail des cambrioleurs et autres délinquants (pour nous agresser, il faut bien qu’ils nous voient).
 
Samedi 10 octobre dernier se tenait la 7ème opération “Le jour de la nuit” destinée à redonner, symboliquement au moins, dans un premier temps, l’essence essentielle de la nuit : sa noirceur. Qu’en pleine nuit, la faune, nous compris, et la flore ne soient plus perturbées par les lumières artificielles qui, outre leur coût économique (et j’en connais qui se plaignent de la baisse des dotations de l’Etat en laissant la lumière allumée partout, jusqu’en dans la moindre impasse, toute la nuit...), ont un coût écologique. Il serait temps que cela cesse ! Selon la presse nationale, près de 6 000 communes en France ont réduit, via des capteurs de présence, ou éteint complètement leur éclairage public entre minuit et cinq d’heures du matin. Ça, c’est de la politique écologique ET économique simple et facile à mettre en oeuvre ! Mais à Vierzon, comme dans de nombreuses villes et villages en France, on atermoie pour de basses raisons électoralistes. Stop ! Ça chauffe...

jeudi 8 octobre 2015

L’HÉCATOMBE

Les entreprises et l'emploi tombent comme à Gravelotte à Vierzon
Il ne se passe pas un jour sans que Vierzon et son bassin d’emplois annoncent une mauvaise nouvelle. En moins d’un mois, FAURECIA, à Theillay, à 10 Km de Vierzon, annonce la suppression de 92 emplois, EGI annonce son transfert à Vitrolles, laissant sur le carreau 30 personnes, sans oublier les 45 précédemment partis, et DUPUIS TP sa mise en redressement judiciaire, prélude à une éventuelle liquidation ( ?), avec ses 24 emplois. Et je passe sur la multitude d’artisans et de commerçants, avec ou sans salarié, qui ont disparu cette année ou qui s’apprêtent à le faire sous peu, victimes du manque d’activité, des charges, de clients indélicats, de la passivité des pouvoirs publics, ... Autre information : le garage poids-lourds ne se fera pas. Le candidat retenu n’a pas les prêts, les machines, les... Et dire qu’à l’époque la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry l’avait privilégié face à un groupe international sous le simple prétexte qu’il est de Vierzon. Au final, Vierzon n’aura rien ! Si : un local vide payé avec nos impôts. Au moins, les gens du voyage ou les organisateurs de rave-party sauront où aller... J’en ris. Jaune...
 
Et que fais la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry ? La Mairie de Vierzon ? Rien... Si : on inaugure un bowling (4 emplois créés ?), une station de traitement des eaux, l’arrivée d’une locataire dans la pépinière d’entreprises et on annonce un possible mariage avec Bourges. A part ça, tout va très bien Madame la Marquise...

dimanche 13 septembre 2015

MIGRANTS

Il a fallu que la mer rejette le corps d’un petit garçon sur une plage, face contre sable, pour que nous en prenions conscience. Il a fallu qu’un militaire turc, fébrile d’impuissance, s’en approche et le recueille pour que nous en prenions conscience. Il a fallu qu’un photographe, soucieux de témoigner ou de faire un scoop, peu importe, fige une image et la diffuse pour que nous en prenions conscience. Il existe des migrants.
 
Il y a toujours eu des migrants et il y en aura toujours. Qu’ils soient des émigrés (ceux qui partent de chez eux, de chez nous) ou des immigrés (ceux qui viennent de chez eux chez nous pour que ça devienne, pour un temps ou pour toujours, chez eux, chez nous), que ce soit pour des raisons de guerre, économiques, climatiques ou parce qu’ils s’imaginent, à tort ou à raison, que c’est mieux chez nous que chez eux. Est-ce bien ? Pour eux ou pour nous ?

lundi 27 juillet 2015

RÉFLEXION SUR LA CRISE AGRICOLE DE 2015

Je vais encore me faire des amis... Les manifestations agricoles de ces derniers temps, ma rencontre avec un agriculteur la semaine passée, plutôt hostile à ces dernières, le souvenir de longues discussions avec les cousins de mon ex femme, éleveurs de vaches à viande en Creuse, un long entretien avec un de mes anciens salariés intérimaires devenu agriculteur du côté de Loches, en Indre-et-Loire, lors du départ en retraite de son père, et les différents documents que j’ai pu lire, écouter et voir sur différents supports sur le monde agricole et l’économie m’ont inspiré les réflexions que je vous livre ce jour.
 
La première est sur l’installation d’un agriculteur. Premier investissement : la terre. Selon le Ministère de l’Agriculture, 1 hectare de pré ou de champ coûtait, en région Centre-Val-de-Loire, en 2014, 5 230 €. Si l’on compte qu’une ferme doit au moins en compter 100, le prix global d’investissement sera de 523 000 €. A cela, ajoutons un tracteur. A titre d’exemple, j’en ai pris un d’occasion sur le site Agriaffaires, de marque Claas, propriétaire des engins agricoles Renault, modèle Xérion 5000. D’occasion, en 2010, je l’ai trouvé à 175 000 €... Je n’ose penser ce qu’il vaut neuf. Pour aller au plus vite, il faudra à notre nouvel agriculteur des outils, peut-être une remorque ou d’autres engins, des locaux, du matériel de gestion. Et ça avant même de produire ! Pour la production, il faudra soit acheter des semences, soit acheter des animaux, soit souvent les deux. L’investissement dépasse vite le million d’€uros pour un rendement assez faible par rapport à d’autres placements (ce qui explique, entre autres, la frilosité des banques et le peu de présence, voire l’absence d’investisseurs privés comme les compagnies d’assurances, les fonds de placement, un simple quidam mû uniquement par l’appât du gain). La plupart des agriculteurs d’aujourd’hui sont soit des héritiers, soit des locataires, ne serait-ce que de leurs parents, frères et soeurs, oncles et tantes, cousins, ... , mais tous des emprunteurs. Peu n’appartienne à aucune de ces catégories. Face à un investissement si lourd et souvent constant, il leur faut vendre beaucoup et bien. Mais ils sont aujourd’hui sur un marché de plus en plus concurrencé (c’est NOTRE volonté à TOUS : nous voulons tous tout, tout de suite, où on le veut et pour le moindre prix ; nous sommes TOUS nos premiers fossoyeurs !).

dimanche 28 juin 2015

ONE MAN SHOW

Le tout récent ex-président de la Communauté de Communes Vierzon-Sologne-Berry et ex-député Jean-Claude SANDRIER n’a pas pris sa retraite. Non : à 70 ans, il se reconvertit et se lance dans le one-man show, prêt à faire son spectacle comico-sophiste sur toutes les scènes de France (et d’ailleurs) : “La dette ? Quelle dette ?”.
 

Dans un monologue digne de la dialectique jésuite ou communo-staliniste, Jean-Claude SANDRIER annule notre dette. Jugez-en par vous même, reprenant ses propos eux-mêmes repris par le Berry Républicain du 27 juin.
 

“La dette s’établit en France à environ 2 000 milliards d’€uros. Mais l’ensemble des actifs de la France (financiers et non financiers) représente 2 350 milliards d’€uros”. Si je comprends bien, le fait de posséder quelque chose annule la dette du possédant ? Non : il l’a cautionne et permet de l’obtenir. Si vous voulez emprunter 10 000 €uros, ce sera plus facile si vous les possédez déjà et vous permettra de négocier le taux. Vous me répondrez : “A quoi cela sert-il d’emprunter 10 000 €uros si je les ai déjà ?”. Et je vous répondrai : “A avoir une capacité d’achat de 20 000 €uros”. Autre remarque sur cette phrase : le problème d’avoir un actif non financier est de le transformer en actif financier. Je connais beaucoup de vierzonnais qui me disent que leur maison vaut X €uros mais elle ne vaut que ce quelqu’un est prêt à mettre de suite. Vous pouvez dire que votre maison vaut 300 000 €uros : si un acheteur vous en propose 100 000 €uros au moment où vous voulez la vendre, elle n’en vaudra que 100 000 €uros.