BLOG D'UN VIERZONNAIS





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samedi 8 avril 2017

P.S.NIC : QUAND LE P.S. NOUS REJOUE TITANIC...

Il y a toujours quelque chose de comique dans le jeu de nos politiciens... L’un des derniers gags de cet ex-grand parti politique est l’appel pathétique de Benoît HAMON, candidat du Parti Socialiste, à Jean-Luc MÉLENCHON, leader des insoumis autoproclamés, pour la plupart bourgeois bohêmes (N.D.L.A. : selon les sondages, la majorité des plus défavorisés d’entre nous se tourne soit vers l’abstention, soit vers Marine LE PEN, mais pas vers ces insoumis), à se ranger derrière lui. Le plus amusant est qu’il n’envisage pas du tout l’inverse...
 
Aïe, aïe, aïe...
Pourtant, comment Jean-Luc MÉLENCHON pourrait-il se ranger derrière quelqu’un qui a profité de l’appareil du P.S. pour s’élever jusqu’au rang de ministre avant de savonner la planche de celui qui l’a nommé (N.D.L.A. : François HOLLANDE), participant au mouvement des frondeurs, cohorte d’élus socialistes opposés au Président de la République et à son équipe mais rentrant rapidement dans le rang à l’approche de chaque élection, de peur de perdre l’investiture (le cas de Yann GALUT en est une très belle illustration). Si Benoît HAMON avait été courageux, il aurait fait ce que Jean-Luc MÉLENCHON et Emmanuel MACRON ont fait : il aurait quitté le Parti Socialiste, créé un parti politique et tenté de se faire élire. Il ne l’a pas fait mais a ravi les primaires socialistes de 2017, s’appuyant sur l’aile gauche de ce parti, déjà séduite par la démarche du tribun socialo-communiste. Le problème est que cette victoire n’est pas propice à l’union : quand on gagne sur l’un des extrêmes, on est immanquablement condamné à la chute. L’unique victoire est au centre, tantôt plus ou moins à droite, tantôt plus ou moins à gauche. Pour le coup, son aile droite rejoint Emmanuel MACRON ou l’abstention. Son aile gauche, peu séduite par l’homme qu’il est face à la faconde de Jean-Luc MÉLENCHON a déjà rejoint ce dernier, plus sûrement dans l’anonymat des urnes.
 
Je ne sais pas ce que sera le résultat des votes des 23 avril et 7 mai prochain mais je doute que le Parti Socialiste lui survive. Immanquablement, il y aura scission, si ce n’est pas dans les textes, il l’est déjà dans les faits. Il ne devra sa survie, aussi moribonde que celle du P.C.F. d’aujourd’hui, avalé par les insoumis, qu’à son tissu d’élus locaux jusqu’à l’avènement d’un leader que je ne vois pas. Il rejoindra en cela le pâle successeur de l’U.D.F., l’U.D.I., et, dans une moindre mesure, Les Républicains. Requiescat in pace.

dimanche 12 mars 2017

EN MARCHE !

Ni de gauche, ni de droite... Comme Emmanuel MACRON, je ne suis ni de gauche, ni de droite. Je ne prétends pas être le seul ni le premier. En fait, nous sommes sans doute la majorité silencieuse du pays qui, quelquefois, s’exprime, comme en 2007 avec François BAYROU, mais qui, la plupart du temps, vote blanc, voire pas du tout. Ou encore, pour certains, comme moi en général, vote pour le moins pire si mon candidat n’est pas au second tour, des présidentielles ou des autres élections.
 
Ceci posé, comme la majorité des français soucieux du présent et de l’avenir du pays, je me suis interrogé pour quoi et qui j’allais voter pour les présidentielles de cette année. J’ai lu. J’ai écouté. J’ai regardé. Et je conjugue encore ces verbes au présent. J’espère encore dans l’avenir... J’ai même voté aux primaires écologistes (pour JADOT), de la droite (pour FILLON) et de la gauche (pour VALLS, pourtant séduit par DE RUGY), en étant peu à peu convaincu que je ne voterai pour aucun d’entre eux en avril 2017... Et peu à peu, un des candidats à la candidature, aujourd’hui accepté à concourir, m’a séduit. Sa jeunesse m’a séduit. L’engouement, croissant, des médias mais surtout de français venus de la droite, du centre, de la gauche, de nulle part, m’a séduit. Sa méthode m’a séduit. Pas le programme ? Egalement mais plus récemment. Et, comme pour tous les programmes, pas en totalité. Ses soutiens m’ont également séduit, avec le ralliement d’élus socialistes, communistes, républicains, démocrates, centristes. Avec, notamment, celui de Jean ARTHUIS, fondateur de l’Alliance Centriste. Que des élus progressistes, ouverts et réalistes. En début d’année, j’ai franchi le Rubicon : j’ai repris ma carte à l’Alliance Centriste et adhéré à En Marche ! Et comme je ne sais que peu prendre une carte sans m’investir, j’ai adhéré au “club” vierzonnais d’EN MARCHE ! Pas comme simple membre mais comme acteur. J’ai recommencé à militer, déjà en distribuant des flyers dans vos boites aux lettres (je ne suis pas le seul), ensuite en prenant la parole (et je ne serai pas le seul) vendredi 17 mars, à partir de 19 heures, salle du Beffroi, à Vierzon. Au plaisir de vous y voir.

dimanche 29 janvier 2017

J’AI VOTÉ LORS DES PRIMAIRES DE GAUCHE – 2ème ROUND

J’ai voté pour le deuxième tour des primaires de gauche. J’ai signé, pour la seconde fois, que je me reconnaissais dans les valeurs “de gauche” comme je l’ai fais pour les valeurs “de droite”. Et sans me parjurer : elles sont les mêmes, avec des mots différents mais des sentiments semblables.
 
J’ai voté utile... Non : stratégique... Non : comme je le pensais. Comme s’il s’agissait du vote du second tour des élections présidentielles : ils ne sont pas les candidats pour lesquels j’aurais voté au premier tour de ce rendez-vous démocratique mais j’ai voté pour le moins pire et le moins éloigné de mes idées. Un choix du moins pire en souhaitant qu’il soit le meilleur. Pas la joie.
Si j’avais voté “stratégique”, j’aurais voté pour Benoît HAMON, favorisant l’éclatement du P.S. au profit d’Emmanuel MACRON. Si j’avais voté “utile”, j’aurais voté pour Manuel VALLS, favorisant le moins pire, le plus professionnel. Si j’avais voté “blanc”, je serais juste venu soutenir “financièrement” le P.S., sans être convaincu que mon €uro changera quelque chose. Mais l’océan est fait de goutte d’eau.
 
J’ai voté. Pour Manuel VALLS. Toujours sans conviction. Et j’ai versé mon €uro en faisant les fonds de tiroir : en pièces de 2, 5 et 10 centimes d’€uros... Bonne chance au vainqueur. Bonne chance à nous...

dimanche 22 janvier 2017

J’AI VOTÉ LORS DES PRIMAIRES DE GAUCHE

J’ai voté.
 
Sans conviction mais j’ai voté. J’ai voté pour le premier tour des “primaires citoyennes”, ces élections se targuant de nous permettre de choisir entre les représentants de la gauche et des écologistes, ne définissant en rien ce qu’est être de gauche et classant l’écologie comme une “idée de gauche”. Je ne vais pas revenir sur ces notions surannées que je critique comme je l’ai fait des “idées de droite et du centre”. D’abord parce que Thierry SOLÈRE, l’organisateur des primaires des Républicains, a défini les idées de droite comme étant celles de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, idées que se partagent tous les démocrates, du Front National au Nouveau Parti Anticapitalistes, ensuite parce que, par définition, le Centre ne peut être ni de gauche, ni de droite, sans quoi il ne peut plus être au centre. Enfin, parce que l’écologie n’appartient à aucun courant, dans les idées comme dans les faits.
 

dimanche 18 décembre 2016

QUI A TUÉ ALEP ?

“Ci-git Alep”. Cette une du journal Libération m’a marqué. Elle est simple. Précise. Accusatrice. Culpabilisatrice. Nous n’avons rien fait pour sauver Alep. La France, plus généralement l’Europe et le monde occidental, n’a rien fait. Nos politiques n’ont rien fait donc l’armée n’a rien fait. Aurions-nous pu ? J’en doute. Nos intellectuels n’ont rien fait donc d’éventuels courageux ou têtes brulées n’ont rien fait. A l’inverse de ce qui c’est passé en Espagne lors de la guerre civile, il n’y a pas eu de bataillon prêt à aller se battre en Syrie contre le pouvoir de Bachar al Assad. Aurions-nous dû ? Là se mêlent nos convictions républicaines, nos fois et nos aspirations. La réponse est donc personnelle. Pour ma part, je ne l’aurais pas fait. Une exception cependant : il y a eu un ensemble d’égarés parti se battre en Syrie contre le tyran de Damas : ceux qui ont rejoint DAESH. Sans comprendre le Coran, sans savoir que le Djihad se fait uniquement en soi. Qui est-on pour le faire contre autrui ? Dieu ? Allah ? Le blasphème est pire.
 
Nous sommes coupables de la destruction d’Alep. Mais pas seulement d’Alep. De tous les morts qui l’ont précédé et d’une grande partie de ceux qui suivront. Il y a quelques années, pour des raisons tant économiques, les plus réelles mais les moins avouables, que de foi démocrate, oubliant que la notion de “démocratie” est variable d’un pays à l’autre, voire d’un homme à l’autre, les “occidentaux” sont intervenus en Irak, en Libye, en Syrie, décidant de remodeler cette région selon nos intérêts et nos convictions. A mon sens, éliminer les tyrans qu’ont été Hussein ou Kadhafi et qu’est encore Bachar Al Assad est louable. Sauf que la liste des dictateurs est loin d’être close et que je ne crois pas que la moindre révolution puisse réussir dans chaque pays sans qu’elle vienne du peuple lui-même, qui plus est dans sa très grande majorité. En sus, aucune solution de succession dans chacun des pays où nous sommes intervenus n’a été réellement pensée. Ou alors rapidement, sur un coin de table, entre la poire et le fromage. Alors que faire ? Je ne sais pas mais ce qui est certain, c’est que nous en paierons l’addition pendant longtemps, avec l’immigration clandestine, les attentats, ... ou alors on débarque pacifiquement dans ces pays, on s’excuse, on reconstruit tout ce qui a été détruit, avec le pouvoir en place ou celui qui nous parait le plus fort, et on installe un régime de vie le plus acceptable possible. Je me demande si ce n’est pas ce qu’est en train de faire Poutine... Aux politiques et aux penseurs autoproclamés de se pencher sur la question.
 
“Ci-git Alep” : le testament n’en finit pas de s’ouvrir...

samedi 10 décembre 2016

IL AURAIT PU ÊTRE GRAND...

Bon, je n’ai pas voté pour lui. En 2012. Ni au premier tour, ni au second. Mais il a été élu. Je ne sais pas par qui, puisque la plupart des électeurs qui ont voté pour lui font preuve d’amnésie mais il a été élu. Ce président a nommé comme premier premier ministre un professeur d’allemand. Un professeur d’allemand qui se trompe même dans la traduction d’une phrase. Tout le reste sera à l’avenant. Il nommera ensuite un de ses anciens adversaires des primaires comme second premier ministre. L’homme parait plus dynamique mais qu’en conservera l’Histoire, quand le temps aura passé, que les passions se seront apaisées, que la raison reviendra ? Nul ne le sait encore, nous sommes encore à l’heure des expectatives... Puis, un soir, ce président prend une grande décision, une décision courageuse parce qu’elle va à l’encontre des travers humains, puisqu’elle va à l’encontre de l’ambition de chacun : il renonce à briguer un second mandat... Sans changer son équipe, il nomme un troisième premier ministre, un homme austère à la réputation professionnelle assise et reconnue par le plus grand nombre. Un espoir nait en moi... Un espoir vain mais un espoir quand même : j’ai cru que ce président, débarrassé de toute ambition mais tout de même promis à un avenir confortable, allait devenir grand, magnanime. Je me suis trompé.
 
Il aurait pu être grand ?
Deux faits pour corroborer mon jugement. Le premier est le refus d’une grâce totale de Jacqueline SAUVAGE (cf. mes articles “Jacqueline SAUVAGE : l’horreur judiciaire” et “J’comprends pas”), cette “dangereuse criminelle de 68 ans qui ne s’interroge pas assez sur son acte”, déjà victime d’une décision en demi-teinte de ce président (NDLA : une grâce “partielle”...).
Le second vient de tomber : après de multiples études économiques, écologiques, sociologiques, enquêtes à charge, à décharge, débats politiques, débats citoyens, votes, même référendum : le nouvel aéroport de Nantes, sous prétexte que quelques opportunistes, jusqu’ici vainqueurs dans une seule catégorie, celle de la victimisation, s’y opposent, ne se fera pas... Du moins pas sous ce mandat. Je vais y penser pour payer mes impôts : je suis opportunément contre, je ne paie pas alors le président qui aurait pu être grand ne fera rien... J’hésite entre la colère et la tristesse...
 
Il aurait pu être grand... Il a commencé à 3% (NDLA : sondages de 2012 pour les primaires socialistes), il termine à 3%. Son mandat aura été à l’image de ce chiffre : ridicule. Tournons la page. Et dire qu’il aurait pu être grand...

dimanche 23 octobre 2016

VOTER AUX PRIMAIRES

Petit exercice de démocratie censitaire (N.D.L.A. : le cens était un impôt seigneurial, repris en France au XIXème siècle en permettant le vote à ceux qui payaient des impôts) : voter aux primaires. De droite comme de gauche (N.D.L.A. : à ma connaissance, rien n’était demandé pour le 1er tour du vote écologiste). J’irais voter au deux.
 
Pourquoi aller voter aux deux ? Parce que, quelque part, c’est donner un choix supplémentaire au peuple, même s’il n’est pas inscrit dans notre Constitution, même si, du fait de son obligation de payer, il ne sera que peu représentatif pour l’ensemble de notre communauté. Parce que cela nous permet d’orienter quelque peu les choix des programmes de chacun des candidats, encore que je préfèrerais plutôt voter un programme qu’un homme (ou une femme). Parce que cela nous permet de choisir la personnalité chargée de porter notre avenir, même si je ne suis pas certain de trouver la bonne adéquation entre le candidat élu et le programme préféré. Parce que les différentes embûches créées par nos “élus” ne permettent pas l’apparition démocratique (N.D.LA. : permettant le choix plein et entier du peuple) de nouvelles idées, de nouveaux moyens de les mettre en oeuvre et de nouvelles personnes pour les représenter et les appliquer.
 
Pour les primaires de droite, l’on demandera à chaque votant de signer une “charte d’adhésion aux valeurs de droite” ? Qu’à cela ne tienne, je le ferai comme je le ferai si l’on me le demande pour les primaires de gauche, ne croyant pas que les concepts de liberté soient l’apanage de la droite et de solidarité de la gauche. Puis, être de droite ou de gauche, qu’est-ce que cela signifie ? Rien. Seules les idées et le candidat m’intéressent, seules l’oeuvre et l’artisan m’intéressent.
 
Les esprits chagrins me rétorqueront que des militants de gauche iront influer les votes de la droite. Mais il y en aura tout autant qui voteront comme moi et je suis certain que des militants de droite en feront pareillement pour les primaires de gauche. Match nul.
 
Maintenant, est-ce que cela permettra qu’émerge un candidat fédérateur et compétent, gage d’un meilleur avenir ? Seul l’avenir nous le dira... Et encore...

mercredi 25 mai 2016

VIOLENCES

Le fond et la forme...
 
Notre pays se déchire pour une loi qui doit révolutionner le droit du travail et qui, pour l’ancien salarié et patron que je suis, n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. J’aurais préféré un travail gouvernemental plus audacieux, plus révolutionnaire : la réécriture complète de notre droit du travail, s’inspirant de notre passé, de notre avenir, de l’expérience des autres pays (les fameuses 100 pages du Code du Travail suisse), avec des élus qui savent ce qu’est le travail (ils sont peu nombreux à avoir cherché du travail, travaillé comme salarié dans une entreprise de droit privé ou dirigé une entreprise, a fortiori relevant des TPE-PME), les syndicats ouvriers, les organisations patronales, des philosophes (ça peut servir), des juristes et des médecins. Le Gouvernement a choisi une autre méthode : on consulte les partenaires sociaux à tour de rôle, on étudie quelques ouvrages économiques, on pense (si, si : il faut le croire puisqu’il le dit) et on rédige une loi dont l’unique révolution est qu’un accord d’entreprise pourra primer sur le contrat de travail, l’accord de branche, voire la loi. Le reste a son importance mais, à mon avis, c’est beaucoup plus mineur. Voici le fond.

dimanche 17 janvier 2016

LA VALSE DES PANTINS 5 : UN FAUTEUIL POUR QUI ?

Intéressante interview du jeune secrétaire départemental des Républicains Wladimir D’ORMESSON parue dans le Berry Républicain du 12 janvier dernier. Un élu qui ira loin tant il maîtrise déjà la langue de bois. Il faut dire qu’il a été à bonne école puisqu’il sort de l’E.N.A.
 
J'ai la mémoire qui flanche,
j'me souviens plus très bien...
A mon assertion sa réponse à la première question du journaliste en est la preuve : en résumé, si la droite démocrato-républicaine (N.D.L.A. : comme pour les gallo-romains, on met toujours les dominés avant les dominants) a perdu les dernières élections régionales, c’est que les électeurs du F.N. et les socialistes se sont mobilisés... Et pas les électeurs de droite ? Pourquoi ? Il serait temps de faire amende honorable : cette liste n’avait pas de programme, était construite de bric et de broc pour satisfaire les égos de chacun, était d’une suffisance outrancière avec une victoire qu’elle jugeait acquise et avait pris pour chef un carriériste qui a vite abandonné le navire une fois le naufrage connu. Si la liste censée (N.D.L.A. : j’en doute) représenter les centristes, les démocrates et les républicains avait eu un programme, un chef légitime, non issu d’obscurs marchandages, une liste faite de personnes de conviction, non de chevaux sur le retour en quête de maroquin régional, voire simplement d’une rente, elle n’en serait pas là ! Le reconnaître serait déjà la première pierre à sa reconstruction, surtout après une défaite lors d’une bataille qui était, je le rappelle, donnée acquise.
 
Autre signe de langue de bois : Wladimir D’ORMESSON reproche au maire U.D.I. de Bourges, Pascal BLANC, son “impopularité” et son manque de soutien (dans une autre interview). Après l’avoir abondamment critiqué, continuant à le faire, se plaçant dans une relative opposition, après avoir mis l’UDI local (N.D.L.A. : où en est cette fédération départementale depuis le départ de son chef de file opportuniste ?) au nombre des préparateurs de café, évinçant le si docile et si pusillanime maire de Marmagne, qu’attendait-il ? Que les électeurs allaient plébisciter Laurence RÉNIER et ses suivants avec le coeur de Roméo ? Reconnaitre cette seconde erreur serait la seconde pierre à la reconstruction de l’édifice républicain.
 
Une réalité cependant : reconnaître l’erreur (enfin une) de l’alliance avec le MoDem, parti moribond devenu opportuniste partout en France, sauf dans les régions où il s’est présenté seul, défendant ses idées (N.D.L.A. : qui restent les miennes) et les assumant avec courage, s’alliant avec la droite ou la gauche en échange de place(s)et surtout de rente(s), comme en Région Centre Val-de-Loire où le nombre de membres du Cher ne dépassent pas deux poignées.
 
L’avenir : élire un nouveau président de fédération pour le Cher : Rémy POINTEREAU, vieux briscard de la politique local, cumulant les fonctions (et “indemnités”) de maire, sénateur, président de communauté de communes, et le moins ancien David DALLOIS, maire et conseiller départemental. C’est ce qui s’appelle faire la place aux jeunes... et aux femmes. Et préparer les primaires de droite... Le programme ? Kézako ? Une nouvelle équipe ? Kézako (bis repitate) ? Rien...
 
Bon courage... Le bal est fini mais les pantins continuent de valser...

lundi 7 décembre 2015

LA VALSE DES PANTINS 4 : CHAUFFE, MARCEL, CHAUFFE !

A croire que nos élus n’ont rien compris ! Qui plus est : ils continuent dans l’erreur. Et ils ne sont pas les seuls : les “intellectuels” et autres “bien pensants” autoproclamés crient haro sur les électeurs du F.N. et les abstentionnistes. Sauf... Sauf que le message n’est pas nouveau. Que l’abstention et le vote protestataire (extrême droite, extrême gauche, régionalistes, sectaires, ...) ne datent pas d’hier. Ce type de vote (ou d’absence de vote) a toujours existé. Le plus grave est qu’il se développe. Le plus étonnant est que l’abstention, pour ce scrutin, en comparaison avec le précédent (celui de 2010), a diminué. A croire que les abstentionnistes de 2010 étaient des électeurs du F.N. (on peut vraiment leur faire dire n’importe quoi, aux chiffres).
 
Et nos élus, nos “chefs de parti” s’enfoncent dans l’erreur. Le premier d’entre eux est le chef des socialistes, Jean-Christophe CAMBADELIS, qui demande à trois de ses listes de se retirer ! Qu’il se moque de ses élus, de ses électeurs et des revenus qu’ils apportent, c’est son droit. Mais qu’il se moque de ses idées au point de les abandonner est grave. Cela ne sert qu’à cautionner le F.N., qui trouve là une preuve de plus à l’“UMPS”. C’est d’autant plus grave qu’en politique, 1 + 1 ne font pas deux. Croire que les électeurs socialistes vont voter pour le candidat Républicain me parait plus que présomptueux. Voire irréaliste.

samedi 7 novembre 2015

COMING OUT

Ça y est ! Je l’ai fait ! J’ai fait mon “coming out” : je suis un libertaire tendance cyniquo-dardiste. Je quitte toute appartenance à un parti.
 
Socrate
Un peu d’histoire personnelle. Je me suis toujours intéressé à l’Histoire. Donc à la politique. Et comme j’ai toujours fait mienne cette maxime de SOCRATE, qui dit “Si tu ne t’occupes pas des affaires de la Cité (NDLA : donc de la politique), d’autres, moins vertueux (NDLA : et ils sont légion), s’en occuperont”, je me suis impliqué dans la conduite des affaires publiques. Au départ aux côtés de Samir BAHLIS dans ses candidatures aux Départementales (appelées à l’époque Cantonales) et à la députation. Pour les municipales, pour des raisons que je ne veux pas évoquer aujourd’hui tant elles me choquent encore, il choisira de rejoindre, une nouvelle fois, Jean ROUSSEAU, rejoignant ceux (et ce) qu’il dénonçait auparavant. Orphelin, j’ai rejoins Joël HALLIER jusqu’à son départ en retraite (au moins, il a fait ce qu’il avait dit) et me suis retrouvé numéro 3 de Labelville. Ce qui me permettra de rentrer au Conseil Municipal de SANSU I. Dans l’opposition. Une bonne école politique et... de vie. J’y rencontrerai des gens bien, qui ont des convictions. Mais j’y ai surtout rencontré le contraire ! Ce qui me conduira, avec d’autres, à commencer avec Frédérique GODARD, à me présenter aux dernières élections municipales. Pour le résultat que tous connaissent. Mais nul n’est prophète dans son pays, dit le proverbe.

samedi 19 septembre 2015

BAISSE DES DOTATIONS DE L'ETAT : LE FESTIVAL DU RIRE DES POTENTATS LOCAUX

Une nouvelle fois, nos élus municipaux vont manifester leur mécontentement face à la baisse des dotations de l’Etat. Une nouvelle fois, ils vont faire la preuve de leurs... incompétences ! Je pèse mes mots. De gauche comme de droite, beaucoup ne pensent ici qu’à défendre leur pré carré, leurs petites prérogatives. L’action mise en oeuvre est puérile : “chaque citoyen peut et doit signer une pétition”. Sûrement pas ! Quand le moindre français voit ses revenus baisser, à la différence des maires (pas tous : il en existe des sérieux), il peut se plaindre auprès de l’Etat, de son patron ou du Bon Dieu mais il fera ce qu’il ne peut que faire : s’adapter. Il baissera ses dépenses et gèrera au mieux ses gains face à ses dépenses. A la différence des maires qui, eux, peuvent augmenter les impôts locaux et les services municipaux qu’il délivre, pas toujours à bon escient. Mais, évidemment, ce type de mesure est impopulaire et ne permet pas d’escompter une réélection ultérieure... La place ne doit pas être si mauvaise que ça pour que tant d’édiles se représentent d’un mandat sur l’autre, même si... “c’est du bénévolat” (j’en ris encore !). Messieurs les élus, “CE N’EST PAS SÉRIEUX”.
 
Mais la meilleure réponse à ces maires frondeurs et inconséquents leur est donnée par un ancien maire lui-même pendant 7 ans, le président François HOLLANDE. Je le cite, extrait de son discours de Gros-Chastang : “L’Etat fait des économies afin que nous puissions moins exiger des français en terme de prélèvements (NDLA : enfin un peu de bon sens !). Nous devons tous (NDLA : caciques locaux compris) réduire les dépenses qui ne sont pas essentielles (NDLA : et il y en a) pour mettre l’accent sur ce qui compte (NDLA : bravo !). Je vois qu’un certain nombre d’élus nationaux qui veulent moins de dépenses, moins d’impôts, sont les mêmes qui voudraient avoir plus de dotations (NDLA : soit ils sont des hypocrites, soit ils ne sont pas sérieux). Je fais en sorte que les priorités soient préservées”. Tout est dit. Fin du festival du rire des potentats locaux.

mercredi 16 septembre 2015

LA VALSE DES PANTINS

Les 6 et 13 décembre prochain, nous serons appelés à voter pour élire un nouveau conseil régional. Pour beaucoup de nos compatriotes, ce sera une nouvelle région. Pour nous, ce sera la même, avec juste un changement de nom et de logo, puisque personne n’a voulu de nous.
Depuis plus de vingt ans, nos élus (ou nos nommés, dans certains cas) font et refont des études visant à améliorer le fonctionnement des différentes couches du mille-feuille administratif, sans cesse croissant, ubuesque parfois. Les rapports, quelquefois publiés, souvent oubliés, restent lettre morte : les différentes couches (communes, syndicats, communautés de commune ou d’agglomération, conseils généraux, conseil régionaux, conseils économiques) ne cessent de croitre, de se multiplier, d’oppresser le peuple par ses impôts, ses lois ou ses directives et ses normes. Le pire, c’est que ce serait pour notre bien... J’ai des doutes.
 
Pour participer à ces journées de dupes, le carnet de bal commence à se remplir.

lundi 27 juillet 2015

RÉFLEXION SUR LA CRISE AGRICOLE DE 2015

Je vais encore me faire des amis... Les manifestations agricoles de ces derniers temps, ma rencontre avec un agriculteur la semaine passée, plutôt hostile à ces dernières, le souvenir de longues discussions avec les cousins de mon ex femme, éleveurs de vaches à viande en Creuse, un long entretien avec un de mes anciens salariés intérimaires devenu agriculteur du côté de Loches, en Indre-et-Loire, lors du départ en retraite de son père, et les différents documents que j’ai pu lire, écouter et voir sur différents supports sur le monde agricole et l’économie m’ont inspiré les réflexions que je vous livre ce jour.
 
La première est sur l’installation d’un agriculteur. Premier investissement : la terre. Selon le Ministère de l’Agriculture, 1 hectare de pré ou de champ coûtait, en région Centre-Val-de-Loire, en 2014, 5 230 €. Si l’on compte qu’une ferme doit au moins en compter 100, le prix global d’investissement sera de 523 000 €. A cela, ajoutons un tracteur. A titre d’exemple, j’en ai pris un d’occasion sur le site Agriaffaires, de marque Claas, propriétaire des engins agricoles Renault, modèle Xérion 5000. D’occasion, en 2010, je l’ai trouvé à 175 000 €... Je n’ose penser ce qu’il vaut neuf. Pour aller au plus vite, il faudra à notre nouvel agriculteur des outils, peut-être une remorque ou d’autres engins, des locaux, du matériel de gestion. Et ça avant même de produire ! Pour la production, il faudra soit acheter des semences, soit acheter des animaux, soit souvent les deux. L’investissement dépasse vite le million d’€uros pour un rendement assez faible par rapport à d’autres placements (ce qui explique, entre autres, la frilosité des banques et le peu de présence, voire l’absence d’investisseurs privés comme les compagnies d’assurances, les fonds de placement, un simple quidam mû uniquement par l’appât du gain). La plupart des agriculteurs d’aujourd’hui sont soit des héritiers, soit des locataires, ne serait-ce que de leurs parents, frères et soeurs, oncles et tantes, cousins, ... , mais tous des emprunteurs. Peu n’appartienne à aucune de ces catégories. Face à un investissement si lourd et souvent constant, il leur faut vendre beaucoup et bien. Mais ils sont aujourd’hui sur un marché de plus en plus concurrencé (c’est NOTRE volonté à TOUS : nous voulons tous tout, tout de suite, où on le veut et pour le moindre prix ; nous sommes TOUS nos premiers fossoyeurs !).

dimanche 19 juillet 2015

Marie-Christine DOKHELAR : ÊTRE RESPONSABLE

Que l’on s’entende bien : ceci n’est pas un article panégyrique de notre préfète intérimaire (quel pléonasme : ils le sont tous ! Trois ou quatre ans au maximum à un endroit et ils repartent, qu’ils aiment ou pas leur fonction et la région où ils sont) mais j’aime bien qu’un représentant de l’Etat recadre les choses, surtout aux politiques qui les ont décidées (NDLA : les députés FROMION, SANSU et GALUT et le sénateur POINTEREAU). Si tu as voté, tu assumes. Ou tu démissionnes. Mais là, la place est trop bonne... Les idées ? Les valeurs ? C’est fait pour les rêveurs...
 
Fin juin, dans notre quotidien local, la préfète Marie-Christine DOKHELAR a précisé les décisions de l’Etat, prises, je le rappelle, démocratiquement. Du moins à la majorité des élus présents, eux-mêmes élus par une minorité, celle de leur premier tour.
 
Le contexte : “nous sommes dans une période difficile notamment sur le plan économique”. Ça, ça fait un moment que l’on s’en est rendu compte... “(L’Etat et ses différentes strates du millefeuille doivent faire des économies) de 50 milliards d’€uros en trois ans, dont 21 milliards en 2015”. Une fois encore, tout le monde est d’accord, sauf que personne ne veut payer. Pour les uns, c’est les étrangers (“Fermons nos frontières !”, “Virons les étrangers !”, “Sortons de l’Europe !”), pour les autres, c’est les riches (“Nationalisons les banques !”, “Partageons les économies des riches mais pas les miennes, même si je suis plus riche que toi, feignant !”, “Sortons de l’Europe !”). En fait, tous les autres mais pas soi-même. Quelque part, quand j’entends les vociférations de l’extrême droite et celles de l’extrême gauche, j’entends celles d’avant guerre sur les juifs, forcément étrangers et riches dans la pensée de ses lobotomisés du cerveau. Le fascisme communiste et le fascisme nationaliste sont les mêmes et se partagent le même électorat.

lundi 29 juin 2015

L'ENTREPRISE GRECE

Le cas de la Grèce ressemble beaucoup à ce que connait un chef d’entreprise.
 
Que connait un chef d’entreprise ?
 
Avant de travailler avec un client, donc un prospect, il essaie de se renseigner sur ce dernier. Qui est-il (son patron ; pour un pays : le chef d’Etat) ? Quels sont ses produits ou services (pour un pays : son PIB et sa composition) ? Qui sont ses clients (pour un pays : avec qui commerce-t-il ?) ? Qui sont ses créanciers (pour une entreprise : ses fournisseurs, ses banques, ses créanciers, ses actionnaires, ses salariés ; pour un pays : ses fournisseurs, ses banques, ses créanciers, son peuple, les avoirs de ce dernier) ? Quel est sa taille (pour une entreprise : son chiffre d’affaires, son effectif, ses filiales ; pour un pays : son PIB, son peuple) ? En fait, le maximum de renseignements possibles. Pour l’y aider, le patron comme le chef d’Etat a ses services, son personnel, des sociétés de cotation (en France : la COFACE, ASSURCREDIT, ...), des sociétés d’assurances. Le choix de travailler ou pas avec un nouveau client est important : le fait de l’avoir ou pas peu conditionner la survie ou le développement de son entreprise. Manquer un client peut être fatal mais en avoir un qui ne vous paie pas peut l’être tout autant. Pour un pays, c’est pareil. Il est vrai que tout chef d’Etat peut fermer ses frontières. Aujourd’hui sur le papier. Mais cela risque vite de l’asphyxier et de tuer son peuple. L’exemple de la Corée du Nord en est un. Mais trop ouvrir ses frontières peut le tuer tout autant : cela n’existe pas vraiment, même si certains le revendiquent. Cela s’appelle le libéralisme (ou le capitalisme sauvage) mais aucun pays ne le pratique vraiment, même si certains sont plus libéraux que d’autres. Tous les pays ont des lois protégeant leur peuple et leur marché intérieur (souvenez-vous des lois du Japon fermant ses frontières aux produits de ski venant de l’étranger sous prétexte que sa neige est différente de la nôtre : c’était juste une loi protectionniste pour sauver son industrie du ski et ses emplois ; mais nous ne sommes pas meilleurs).
Le chef d’entreprise peut prendre des garanties (assurance-crédit, clauses bénéficiaires, droit de propriété, ...) mais cela aura obligatoirement un coût venant soit renchérir son prix de vente au risque de ne pas vendre , soit rogner sa marge, soit les deux. Un chef d’Etat peut faire de même. Avec les mêmes conséquences.

samedi 27 juin 2015

ALLER AU BOUT DE SES IDEES

Que je sois d’accord ou pas avec quelqu’un, que je sois affligé qu’il ne se soit pas rallié à mes idées (sans que je le sois si j’ai fait le chemin inverse), j’apprécie qu’il aille jusqu’au bout de ses convictions, dans la mesure où cela se fait dans le respect des autres, à commencer par les miennes (à tout seigneur, tout honneur). A ce titre, je salue la position du député socialiste frondeur du Morbihan Philippe NOGUÈS. Tenant d’une politique keynésianiste, d’un interventionnisme plus important de l’Etat, et d’une certaine forme de planification, il est l’un des éléments importants du mouvement des frondeurs du Parti Socialiste. Dans le mêmes temps, il applique ce qu’il pense, notamment sur le cumul des mandats, démissionnant de celui de maire-adjoint de sa commune bretonne d’Inzinzac-Lochrist, une petite cité de moins de 6 250 habitants.
 
L’acte de M. NOGUÈS est tout simple et en même temps très courageux parce qu’il risque de clore son avenir politique : ne se retrouvant pas ou plus dans la politique de son parti, le P.S., il en a démissionné. Bravo, M. NOGUÈS, vous avez le courage de vos opinions. Mais le courage ne se partage pas ou alors les places sont trop bonnes. Ainsi, MM. Yann GALUT, député cumulard du Cher, membre de l’Assemblée Nationale et conseiller départemental, tour-à-tour opposé à François HOLLANDE et vibrant soutien, et Philippe FOURNIÉ, vice-président régional (plus pour très longtemps) et maire-adjoint de Vierzon, n’en ont pas fait de même. TACITE écrivait “L’animal, même sauvage, quand on le tient enfermé, oublie son courage”. MM. GALUT et FOURNIÉ doivent être bien enfermés. Et ont avalé la clef.

jeudi 25 juin 2015

TOUT LE MONDE IL EST GENTIL...

UDI et LR sont dans un bateau... (photo NR)
En politique, enfin, en politique pratiquée à la française, où la communication et les compromis sont plus importants que les idées et les moyens de les mettre en oeuvre, j’adore les petites phrases anodines qui traduisent la réalité à mots (ou maux) couverts. Sur l’union de la droite et du centre pour les prochaines régionales, il en est qui valent leur pesant de cacahuètes.
 
Ainsi, Philippe VIGIER, futur président régional si l’on croit les sondages : “Vous ne trouverez plus de points de contradiction entre nous”. De deux choses l’une : soit ils n’ont pas discuté des idées, mêmes générales, se partageant juste les places et les postes (ce que je crois, avec preuve à la clef), soit l’UDI et Les Républicains sont un parti unique juste scindé par les égos.
Aymar DE GERMAY, secrétaire de l’UDI du Cher, membre du Nouveau Centre (comme Philippe VIGIER) et transfuge de l’UMP : “Il reste désormais à espérer que les futures listes départementales laissent place au renouvellement et à l’expérience...”. Habile phrase politique visant à maintenir le status quo entre les nouveaux, jeunes ou pas, soucieux d’avoir une place, et les anciens, jeunes ou pas, soucieux de la garder. Voire d’en gagner une nouvelle, plus rémunératrice. Au passage, il se place...
Louis COSYNS, le chef des Républicains du Cher, traduit la pensée sibylline de Philippe VIGIER : en fait, Les Républicains et l’UDI ne se sont pas mis d’accord sur les idées mais sur les places. Et encore : les deux premières. La preuve : “Nous attendons donc que l’UDI valide l’ensemble des propositions que nous avons formulées”. L’ensemble des propositions... Sous-entendu : “T’es le chef mais tu fais ce qu’on te dit”.
Le maréchal Yves FROMION, député des Républicains, enfonce le clou : “L’UDI obtient la présidence et nous (Les Républicains) la gouvernance”. “T’es chef, Philippe VIGIER, mais uniquement pour inaugurer les chrysanthèmes”. J’en ris. Jaune.
 
Il y a la politique des idées, d’un projet, et il ya la politique des égos. On est dans la seconde comme le coq l’est sur son tas pour chanter.