BLOG D'UN VIERZONNAIS





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lundi 7 novembre 2016

MANIF’ POUR TOUS

Ce qu’il ya de bien, avec les élections, surtout si elles sont présidentielles ou législatives, c’est que des sujets de société reviennent régulièrement sur le devant de la scène. Récemment, on a eu droit au débat sur l’identité, toujours pas tranché d’ailleurs. Aujourd’hui, on a droit à celui portant sur la famille et le droit des homosexuels de se marier ou pas, d’avoir des enfants ou pas.
 
Au départ, j’étais plutôt contre. Plus exactement contre le mariage en lui-même. Républicain convaincu, j’ai toujours pensé que l’idée de mariage est anti-républicaine par nature. En effet, comment la République peut-elle accepter que deux personnes restreignent leur propre liberté volontairement, même par amour (et ce n’est peut-être pas toujours le cas) ? Bien entendu, elles peuvent revenir sur cette décision mais cela ne se fait sans frais pour ne retenir ici que l’aspect financier. Le seul mariage que j’accepte est religieux puisqu’il n’intéresse que ceux qui croient. Mais je ne vais pas me battre sur ce sujet là. Que chacun fasse ce qu’il veut en la matière. Fort de cette idée, je ne vois pas pourquoi on dénierait à des homosexuels le droit de se marier. Au même titre que pour des couples hétérosexuels, beaucoup le font pour des raisons fiscales et de protection de l’autre en cas de décès, même si ce ne sont pas forcément les premiers motifs.
 
L’adoption pourrait être un autre problème. Si le fait d’avoir des parents hétérosexuels était une garantie, un gage pour l’enfant d’être aimé et éduqué. Malheureusement, l’actualité regorge d’exemples de mauvais traitements et manquements dans l’éducation infligés à des enfants par leurs propres parents génétiques. Pour moi, un père ou une mère est celui ou celle qui aime et prépare l’enfant à vivre heureux dans notre monde. Que ce soit en même temps le géniteur et la génitrice de l’enfant n’a aucune importance. Une fois encore, je ne vois pas pourquoi on dénierait à des homosexuels le droit d’avoir des enfants, par adoption ou non.
 
Par adoption ou non... Troisième sujet de société propre au débat : pour ou contre la PMA (Procréation Médicalement Assistée : ici le don de sperme à des homosexuelles ou pas, en couple ou pas) et la GPA (Gestation Pour Autrui : ici le fait de porter un enfant pour des homosexuels ou pas, en couple ou pas). Une fois encore, de quoi nous mêlons-nous ? Une fois encore, est-ce que l’enfant sera moins bien aimé ou moins bien éduqué par des parents homosexuels ou pas, en couple ou pas ? Si une personne veut avoir un enfant, elle DOIT pouvoir le faire. Si elle ne peut l’avoir pas des voies naturelles, par choix ou par défaut, elle DOIT pouvoir le faire. En outre pour une somme raisonnable. Tout juste permettrais-je à l’Etat (et encore : l’Etat donne-t-il le droit à des couples traditionnels d’avoir ou pas un enfant ? Encore le permet-il en commercialisant des contraceptifs) de vérifier les compétences du ou des candidats à la parentalité. Et encore...
 
Ces sujets n’ont pas finis de nous diviser...

dimanche 6 novembre 2016

TRESSES AFRICAINES, CONSEIL & CAUTION

Lu dans la presse locale de ce jour (le 5 novembre 2016) : la condamnation d’une coiffeuse pratiquant la coiffure africaine à une amende de 1 000 €uros pour défaut de diplôme.
 
Peu importe le fond : le Tribunal Correctionnel de Bourges a condamné la commerçante sur la base de la Loi. Sauf que l’article ne nous dit pas la suite. L’amende ne donne pas le diplôme à la condamnée. A-t-elle le droit d’exercer ? Le fait-elle ?
 
Ce qui m’étonne et, pour moi, exonère en partie cette “coiffeuse” (peut-on la qualifier comme telle en l’absence de diplôme ?) est que, quand cette jeune femme s’est installée, qu’elle a déclaré son activité, les services concernés, le Centre des Formalités des Entreprises entre autres, n’aient pas vérifié cette obligation légale. N’y-a-t-il pas défaut de conseil ? N’y-a-t-il pas faute des services publics compétents qui acceptent les déclarations et l’argent de la candidate sans vérifier qu’elle répond aux obligations légales (sociales et fiscales en sus) afférentes ?
 
Je généralise mon propos à toutes les activités : à quelques très rares exceptions, personne ne vérifie les compétences techniques de tout candidat à la création ou à la reprise d’une entreprise. Personne ne vérifie non plus les compétences de gestion de ce même candidat. Les diplômes sont une preuve, l’expérience aussi mais sont-ils suffisants ? Je perçois ici une des causes de la disparition de plus de 50% des entreprises dans les 3 années suivant leur création. Une obligation légale de contrôle ne serait pas de trop.
 
J’irais plus loin encore. Il existe pour de rares activités (le travail temporaire et l’immobilier en font partie, le B.T.P. également en partie au travers de la garantie décennale) une obligation de caution financière, une assurance en cas de défaillance. Généralisée à TOUTES les entreprises, elle serait un gage de réussite, ne serait-ce en évitant que la défaillance d’une entreprise en entraine une autre par ricochet.

dimanche 4 septembre 2016

PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE : UNE FAUSSE BONNE IDÉE

À l’aube de chaque élection présidentielle, les élus en panne d’inspiration politique, en panne d’ambition, en panne de projet d’avenir en parlent comme d’un serpent de mer : nous allons réformer notre fiscalité. Sauf qu’en guise de réforme, ils se contentent de vouloir nous rendre l’impôt indolore en le prélevant à la source. Avec deux intérêts pour l’Etat, sûrement pas pour le contribuable : au lieu de laisser la liberté de payer, donc d’orienter le choix politique, à plus de 20 millions de contribuables, qu’il faut contrôler, quelquefois mettre en recouvrement (en clair ; envoyer l’huissier, voire la police), ils vont le faire au travers des 36 000 patrons français qui n’ont pas demandé à devenir agents du fisc et qui ne seront même pas rémunérés pour cela, voire qui risquent même d’avoir des amendes (exemple existant déjà : les saisies-arrêts sur salaire). Second intérêt : diminuer, à terme, la masse salariale des services fiscaux. J’en vois encore un troisième mais l’on va me taxer de mauvaise fois : si un patron en difficulté ne reverse pas ce qu’il a prélevé, la C.G.T. pourra encore crier à l’hallali sur le patronat et arracher la chemise de chacun de ses membres. Sauf que si ce dernier syndicat s’informe quelque peu sur la DSN (Déclaration Sociale Nominative), promise à être mensuelle pour toutes les entreprises, qui l’est déjà pour les plus importantes, le “vol” n’ira pas plus loin qu’un mois... Ou alors, c’est que l’Etat ne fait pas son travail et là est un autre problème...
 
Vous l’avez compris : je suis CONTRE le prélèvement à la source.
 
Pourquoi ? Parce que comme patron, je n’ai pas à connaître la situation personnelle de mes salariés (j’en sais déjà beaucoup trop), je n’ai pas à connaître non plus leur patrimoine, immobilier ou financier, les personnes qu’ils ont en charge, leurs éventuelles investissements sociaux, associatifs ou caritatifs et autres. Michel SAPIN, Christian ECKERT et leurs sbires ont beau garantir l’anonymat, les différents taux applicables transpireront forcément des renseignements, à tout le moins des idées, vraies ou fausses. Il devrait bien exister un taux standard mais ce sera pire, un peu comme il existe pour chaque entreprise la possibilité de ne pas divulguer ses chiffres moyennant le paiement d’une amende au Tribunal de Commerce dont elle dépend. Sauf que le remède est pire que le mal : si une entreprise ne publie pas ses chiffres, c’est qu’elle a quelque chose à cacher. Soit elle gagne “trop” d’argent et elle ne veut pas que cela se sache, soit elle n’en gagne pas assez, voire elle en perd et elle ne veut pas non plus que cela se sache ! Sans compter d’autres informations.
 
Pourquoi ? Parce qu’en termes de pédagogie, ce sera déplorable. J’en veux pour preuve les cotisations sociales, payées en majorité par l’employeur (un taux de 45,804 % concernant mon entreprise) et en minorité par le salarié (un taux de 22,462 % concernant mes salariés). Aujourd’hui, entre le salaire net et le salaire chargé, le coefficient approche les 1,7 ! Et je ne compte pas les congés et absences légales, rémunérées et chargées. Ces cotisations ont un objectif : payer nos prestations sociales (retraites, assurances maladies, allocations familiales, ...) mais peu s’en souviennent. La majorité de nos concitoyens “oublie” que ces services ne sont pas gratuits. Quelque part, j’aimerais que chacun perçoive son salaire entier et paie ensuite sa retraite, son assurance maladie, son assurance invalidité, l’ensemble de nos prestations sociales. Je suis certain que la majorité ne le ferait pas, du moins en intégralité (je me souviens trop de l’un de mes salariés, il y a quelques années, qui refusait que je lui prélève la cotisation de l’URSSAF pour la maladie et la maternité sous prétexte que, n’étant pas une femme, il ne serait jamais enceinte ! Cela peut prêter à sourire sauf qu’il était très sérieux dans sa demande).
 
Alors que faire ?
 
À mon humble avis (qui en vaut un autre mais que je défends), je ne vois qu’une seule solution qui assurera l’anonymat et qui facilitera tout le monde, sauf le fraudeur : augmenter la CSG, qui taxerait les salaires, les pensions, les dividendes, les intérêts, tous les gains d’argent MAIS (j’en connais déjà qui bondissaient de leur chaise avant d’avoir lu ce “MAIS”) qui s’accompagnerait d’une réversion mensuelle d’une partie, voire de tout, voire plus encore mais aussi, peut-être, de rien, d’une somme d’argent à chacun en fonction de sa situation personnelle. Cette solution aurait l’avantage de conserver l’anonymat de chaque salarié vis-à-vis de son employeur mais aussi de faciliter la collecte de l’impôt par son prélèvement à la source et des déclarations de plus en plus pertinentes parce qu’intéressées de chaque contribuable. Bien entendu, cela devrait s’accompagner d’une centralisation des organismes de versement de l’Etat, peut-être d’une obligation d’assurance ou de caution pour chaque entreprise.
 
À creuser.

samedi 23 janvier 2016

T.V.A. HYGIÉNIQUE

D’accord, j’en conviens, cela ne va pas changer la face du monde ni, à mon avis, le panier de la ménagère non pas de moins de 50 ans mais d’avant la ménopause mais il me paraitrait logique que le taux de T.V.A. appliqué aux tampons et serviettes hygiénique soit au taux réduit.
 
C’est bien un sujet dont s’occupe peu d’hommes, moi le premier. Il y a quelques années, à l’occasion d’une manifestation commerciale à but altruiste (déjà, tout un programme...) à laquelle j’étais convié afin d’étoffer l’auditoire, j’ai, par curiosité, participé aux échanges. Le sujet était le tampon hygiénique... Sujet évidemment masculin... L’intervenante était la D.R.H. de TAMBRANDS Tours. Ma question portait sur les raisons du choix féminin entre le tampon et la serviette hygiénique. Comme tous les hommes présents, je n’avais aucune idée pourquoi ma compagne du moment utilisait plutôt l’un que l’autre ou les deux. Et comme tous les hommes, d’ici et d’ailleurs, je m’en moquais comme de mes premières chaussettes. Ma question posée, la plupart des hommes se sont ri de moi. Pas longtemps. L’auditoire féminin, bien avant la D.R.H., les a mouché et s’est empressé de me donner ses raisons. J’en suis sorti groggy. Mais informé.
 
La demande de groupes féministes sur le taux de T.V.A. de ces produits m’a laissé indifférent, voire m’a fait sourire. Mais la réponse d’un élu politique m’a fait bondir, comparant les serviettes et tampons hygiéniques aux rasoirs. Se raser, pour un homme, est un choix. Porter la barbe ou non est un choix. Je doute que les femmes choisissent d’utiliser ou pas ce type de protection. Elles le font parce que cela leur est nécessaire, voire indispensable. Ce n’est pas un choix. Aussi, au titre de ce qui précède, appliquer le taux de T.V.A. réduit à ce type de produits m’apparait également nécessaire, voire indispensable.

mercredi 20 janvier 2016

FAUT PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES ABEILLES SAUVAGES

Quoi qu’on en dise, l’information sur tous et sur tout existe. En abondance, surtout depuis l’essor d’internet. Le problème est aujourd’hui de trier le bon grain de l’ivraie.
 

Il y a quelques jours s’est tenue une intéressante conférence à Bourges, le 12 janvier dernier, sur les raisons de la mort des abeilles. Les organisateurs étaient l’IFOCAP, institut de formation national des “acteurs du monde agricole et rural”, et l’association CENTRE SCIENCES, une association régionale en charge de la promotion de la culture scientifique, technique et industrielle. Mais si aucun problème ne venait des organisateurs, il pouvait le venir des intervenantes, dignes salariées du groupe chimique BAYER. Pour nous expliquer le déclin des abeilles, on nous envoie l’un des leaders mondiaux des pesticides. Un peu comme si PHILIP MORRIS venait nous expliquer l’impact du tabac sur le cancer du poumon ou RICARD les bienfaits de l’alcool.

dimanche 5 juillet 2015

P.R.U.

Sous ces trois lettres se trouve l’un des plus grands programmes de financement et de réalisation national de rénovation urbaine. J’insiste sur le caractère “national” de cette politique, même si je salue tout en la déplorant (j’y reviendrai) la volonté du maire Nicolas SANSU pour avoir demandé et obtenu pour Vierzon le bénéfice de cette politique d’Etat. Le 1er P.R.U., demandé par son prédécesseur rousseauïste (N.D.L.A. : le rousseauïsme est une politique opportuniste allant à l’encontre des valeurs exprimées par son auteur mais toujours dans l’intérêt personnel de ce dernier) répondait en tout point à la politique de ville des présidents SARKOZY, CHIRAC et MITTERAND, se
P.R.U. 1 - Photo BR
concentrant sur des quartiers défavorisés (N.D.L.A. : par qui ?) et pauvres, comme l’étaient Sellier et Colombier. Le P.R.U. 2 de Vierzon s’intéresse au coeur même de notre cité : son centre-ville, avec l’îlot Brunet-Rollinat, qui enrichira beaucoup le propriétaire de l’ancien Gifi en valorisant son patrimoine immobilier, la cité Gustave Flourens, vestige des politiques urbaines des années 70, le Clos-du-Roy, même si ce dernier, le roi (de France ?), n’y a jamais mis les pieds, et l’avenue de la République. Par extension, il devrait couvrir le B3. Au passage, que les choses soient claires : je suis pour la rénovation du B3. Ce type de bâtiment, qu’un obscur élu se targuant d’un savoir historique a classé ou inscrit au patrimoine national quand, dans le même temps et dans la même ville, on détruisait d’autres lieux de mémoire, mérite soit d’être rasé, soit d’être rénové, le tout en totalité. Mais surtout pas de le laisser en l’état ! Maintenant, je suis plus circonspect pour en faire un musée du machinisme agricole, ces derniers étant, pour la plupart, des sources de déficits en budget de fonctionnement. Je reviens sur le fait de déplorer la volonté du maire pour le P.R.U. 2 : ce que je déplore, c’est qu’on soit obligé de la demander pour un centre-ville. Le coeur de Vierzon est devenu défavorisé, pauvre. Je n’attribue pas ce résultat à Nicolas SANSU, du moins à sa seule action. Ses prédécesseurs (plus ces derniers que lui-même), les propriétaires, les locataires, les commerçants et les consommateurs, en fait TOUS LES VIERZONNAIS, sont coupables. Mais c’est à ces derniers, TOUS, de faire en sorte que l’on s’en sorte TOUS. Il va falloir se retrousser les manches...
 
Le 3 juillet dernier, le préfet de région Michel JAU, son N-1 Marie-Christine DOKHÉLAR pour le Cher, son N-2 Eric BOUCOURT, intérimaire avant fermeture pour Vierzon, ont visité la ville avec le maire Nicolas SANSU pour étudier, sur le terrain, ses demandes. L’enveloppe globale devrait être de 49 millions d’€uros. Ce n’est pas la dette grecque mais c’est très important. Se retrousser les manches ne suffira pas...

mardi 17 mars 2015

DEPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME D'ACTION SOCIALE

1) Maintien des Centres d’Information et d’Orientation.
Buts : permettre à tout collégien mais aussi à tout lycéen, voire adulte, à s’orienter, aux premiers à ne pas quitter le cursus scolaire sans formation, sans diplôme.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 
2) Mise en place d’un service dynamique de conseillers à l’emploi, en partenariat avec Pôle Emploi, les Missions Locales et les agences de travail temporaire afin de favoriser le retour à l’emploi.
Nota : assistants sociaux, formateurs, commerciaux, …
But : permettre l’entrée ou le retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 
3) Bilans de compétence, formations au retour à la vie sociale et active (respect de soi, respect des autres, formations techniques, …), accompagnement vers l’emploi (C.V., présentation, ciblage des offres, job coaching, …).
But : permettre l’entrée ou le retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 
4) Rationalisation et optimisation du R.S.A.
But : permettre l’entrée ou le retour à l’emploi des bénéficiaires du R.S.A.
Financement : part de la collecte fiscale départementale.
 
FINANCES ET IMPÔTS.
 
A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.
A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

dimanche 15 mars 2015

DÉPARTEMENTALES 2015 : NOTRE PROGRAMME POUR LE HANDICAP ET LES PERSONNES ÂGEES

1) Favoriser le maintien à domicile de toutes les personnes handicapées en perte d’autonomie et le demandant (aménagement de locaux privés, matériels personnels, aide à domicile, surveillance électronique et téléphonique, avec un centre d’appel 24/24), en partenariat avec les associations responsables.
Buts : maintien du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et cotisations des bénéficiaires au prorata des revenus de chacun et reversements de l’Etat (CAF et services assimilés).
 
2) Développement des structures d’accueil de jour des handicapés peu ou pas autonomes.
Buts : aide aux familles, maintien du lien social, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et cotisations des pensionnaires au prorata des revenus de chacun et reversements de l’Etat.
 
3) Favoriser le maintien dans les communes rurales des personnes âgées en perte d’autonomie et le demandant, avec la création dans chaque municipalité rurale d’une maison d’accueil, structure intermédiaire entre le domicile individuel privé et la maison de retraite, en charge également des services relevant du Conseil Général intervenant sur la commune.
Buts : maintien du nombre d’habitants, maintien du lien social, maintien du commerce de proximité, maintien de la vie.
Financement : part de la collecte fiscale départementale, cotisations des pensionnaires au prorata des revenus de chacun et reversements de l’Etat.
 
4) Mise aux normes de TOUS les services publics aux obligations du handicap et d’accueil des personnes âgées, mise aux normes de TOUTES les voies publiques sur ces obligations.
Buts : faire en sorte d’atténuer les difficultés des handicapés et des personnes âgées.
Financement : part de la collecte fiscale départementale et aide de l’Etat.
 
FINANCES ET IMPÔTS.
 
A court terme, l’objectif est le maintien, pour les deux premières années, des taux d’imposition départementaux, puis de les baisser, même symboliquement.
A moyen terme, l’objectif est de placer le département du Cher dans la moyenne des départements en terme d’imposition.

dimanche 18 janvier 2015

AU DESSUS DES LOIS

Il existe de nombreux cas d’injustice en France, des cas qu’il conviendrait de réduire, voire de supprimer. Mais nos politiques, élus (et pas toujours dans une totale transparence, comme le sont nos sénateurs) ou nommés (cas du député Nicolas SANSU, par lâcheté socialiste et indifférence des abstentionnistes), ont visiblement d’autres préoccupations (qui a dit de leur portefeuille et de leur patrimoine ? Moi ? Non : je l’ai seulement pensé, sans doute trop fortement).
 
Le Docteur BONNEMAISON
Photo Europe 1
J’en veux pour exemple le cas Nicolas BONNEMAISON.
 
Un petit et court rappel de l’affaire : le médecin urgentiste Nicolas BONNEMAISON est accusé d’avoir tué euthanasié sept personnes malades et en fin de vie. A mon sens mais cela n’engage que moi, il précède une loi à venir sans cesse repoussée par des obscurantistes (remarque à mes contradicteurs : je suis pour l’euthanasie, sous réserve de limites à établir clairement, mais cela n’est pas le sujet de l’article). Toujours est-il qu’il a été logiquement traduit en justice et que cette dernière l’a acquitté. Le docteur Nicolas BONNEMAISON est innocent.
 
Sauf que... (en France, il y a toujours un “sauf que” qui permet de voir tout et son contraire dans chaque fait et qui permet d’engorger les tribunaux au bénéfice des avocats –je vais encore me faire des amis, moi : après les médecins, les avocats). Sauf que le Conseil de l’Ordre, sorte de super syndicat médical créé par le régime de Vichy, sans cesse critiqué mais toujours maintenu par les pouvoirs publics en place, l’a condamné. Pour la justice française, le docteur BONNEMAISON est innocent, pour le Conseil de l’Ordre des Médecins, il est coupable. Coupable puisqu’il interdit au docteur BONNEMAISON d’exercer son métier. Un peu comme si la justice innocentait un maçon suite à l’écroulement d’un mur mais que le syndicat du bâtiment le condamnait en lui interdisant de travailler. Un peu comme si la justice innocentait un blogueur ou un caricaturiste mais qu’un Syndicat des Blogueurs et Caricaturistes lui interdisait d’écrire ou de dessiner (ça a existé et existe encore dans les dictatures fascistes et communistes). Un peu comme si l’Etat innocentait un de ses citoyens mais qu’un Conseil de l’Ordre des Conservateurs et Bigots interdisait à ce dernier de vivre. Dites, est-ce que nous ne marcherions pas sur la tête ? A mon sens, le Conseil de l’Ordre des Médecins ne doit être qu’un simple syndicat professionnel mais surtout il ne doit pas être au dessus des lois. Ce qu’il est aujourd’hui.

dimanche 3 août 2014

FIN DU NUMERUS CLAUSUS ?

Peu de décisions prises par notre Gouvernement, celui du duo HOLLANDE-VALLS, trouvent grâce à mes yeux, n’en déplaise à mes amis socialistes (si, si : j’en ai et oui, j’ai rencontré des gens qui ont voté HOLLANDE au deuxième tour, ou plutôt contre SARKOZY à l’époque, et qui ne se cachent pas ; enfin, pas encore), qu’ils soient honnêtes (quand on signe, on assume) ou “frondeurs” de salon. Mais j’entrevois une éclaircie dans un avenir de plus en plus sombre. Le dernier rapport de l’Inspection Générale des Finances en est la source. Parmi les décisions proposées en est une que je réclame à cor et à cri depuis longtemps : la fin du numerus clausus.

Photo du blog "sage femme en herbe"
 A mon avis, pour exercer un métier, il convient de le maîtriser. La preuve de cette maîtrise est donnée par un diplôme ou l’expérience, sous réserve que celle-ci soit validée par des experts. Qui aujourd’hui n’existent pas ou dont on n’écoute que peu les avis.

Pour s’installer à son compte ou reprendre une entreprise, il convient d’y ajouter une maitrise de la gestion, donnée elle aussi par un diplôme, à tout le moins une formation conséquente à valider (type celles organisées par la Chambre de Commerce et d’Industrie ou par la Chambre des Métiers, voire les syndicats professionnels).

En France, il n’en n’est rien. N’importe qui peu se déclarer plombier, électricien ou autre chose, utilisant des artifices légaux (travaux de bricolage en auto-entrepreneuriat, par exemple), à quelques rares exceptions près (comme les coiffeurs).
 

jeudi 20 mars 2014

HANDICAP : l'APF note les candidats et choisit le MoVie à Vierzon

L’Association des Paralysés de France (APF) a adressé courant janvier un courrier à tous les candidats aux élections municipales des trois principales villes du Cher. Fort d’une politique volontaire d’actions, non seulement de mots, le MoVie, plus exactement en la circonstance François RUCKA, futur adjoint au maire en charge des handicapés et des personnes âgées si nous sommes élus, et moi-même, avons répondu ce lourd questionnaire avant la date fixée (28 février 2014) et choisit de l’apporter en mains propres le 17 février, jugeant ce procédé plus adapté. Nos réponses ont probablement plus séduit les APF que celles de nos concurrents puisqu’elle nous a élus. Nous les avons publiées sur ce site, avec leur accord, le 28 février dernier afin que chacun puisse juger.
Article du Berry Républicain paru le 17 mars 2014
 
Au passage, suite aux déclarations qui ont été faites dans la presse dernièrement, il est étonnant que M. SANSU ait oublié la date, certain qu’il ne doit pas travailler seul ou alors son investissement parisien de député l’éloigne des préoccupations vierzonnaises, ce que je pense. Pour ce qui est des assertions de Mme ESSAYAN, je ne pense pas que l’argument qu’elle soit une femme soit recevable pour ne pas être destinatrice du questionnaire de l’APF, d’autant que nous avons évoqué tous les candidats le 17 février avec le responsable des APF qui nous a reçu. A cette date, il nous a dit que nous étions les premiers à leur répondre.
 
Rappel des principales propositions du MoVie pour le handicap et les personnes âgées :
Ä Créer un service municipal dédié sous la direction d’un maire-adjoint attitré (François RUCKA),
Ä Développer des logements sociaux adaptés (tous devraient l’être : il est anormal que les handicapés ne soient pas en mesure d’être correctement logés dans des logements sociaux en 2014 ; en outre, si la majorité d’entre nous ne sera pas handicapés, nous serons tous un jour âgés),
Ä Permettre l’accession des bâtiments administratifs locaux à tous les handicapés et personnes âgées,
Ä Permettre le maintien à domicile de tous ceux qui le désirent,
Ä Permettre l’accession à la culture, aux sports et aux loisirs pour tous les handicapés et les personnes âgées.

vendredi 28 février 2014

ASSOCIATION DES PARALYSES DE FRANCE - A.P.F.

Copie de la lettre que nous avons remise à l'Association des Paralysés de France le 17 février dernier :
 
              
" Avant toute réponse, comme je vous l’ai précisé précédemment, nous élirons un adjoint au maire spécialement affecté au handicap, à tous les handicaps, et aux personnes âgées, M. François RUCKA. Il agira de manière transversale auprès de tous les autres adjoints au maire selon leur fonction puisque les handicapés ont besoin de toutes et que leur intégration doit être totale, approcher l’oubli même du handicap, tant par autrui que par eux-mêmes.
 
1) Comment souhaitez-vous faire vivre votre Commission Communale pour l’Accessibilité (rythme des réunions, style d’animation, type de sujets abordés, …).
La Ville de Vierzon étant très en retard sur le sujet, François RUCKA organisera une réunion mensuelle qu’il présidera, avec ou sans la présence du maire. Le rythme pourra être revu, tant à la hausse qu’à la baisse selon les nécessités, avec un minimum d’une par conseil municipal, le précédant toujours d’au moins une semaine.
Toutes les réunions porteront sur l’actualité à venir, la mesure des actions décidées précédemment et un sujet particulier à chaque fois. Selon ce dernier, François RUCKA sera accompagné de l’adjoint au maire concerné. Il réunira, outre les représentants des associations locales, pour le moins départementales en cas d’absence de relais local, agissant dans le domaine du handicap, les représentants locaux des associations concernés par le sujet et les responsables municipaux ou de l’Etat concernés par ce dernier.
Pour exemple : le handicap et la vie scolaire réunira, outre François RUCKA, le maire-adjoint à l’enseignement et à la jeunesse, les chefs de service municipaux concernés, un représentant de l’Education Nationale, un représentant local de chaque association traitant du handicap ou de l’enseignement.

lundi 17 février 2014

PENURIE DE MEDECINS A PARIS DANS LES 5 ANS A VENIR. ET A VIERZON ?

Je pensais que notre capitale échappait aux affres de la désertification médicale ! Que Paris n’était pas Vierzon ! Mais que nenni…


 
Lu sur le site d’Europe 1 et de l’A.F.P. le 29 janvier dernier : “800 médecins devront s’installer à Paris pour compenser le départ de praticiens dans les cinq prochaines années selon l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France”. Ce qui ne va pas arranger les affaires de Vierzon… Ce n’était déjà pas facile de lutter contre les sirènes du sud de la France et du littoral Atlantique mais si on y ajoute Paris…
 
Alors que faut-il faire ?
 
En théorie, nous avons des élus qui siègent dans notre capitale pour gérer nos lois, pour certains notre pays. Par certains côtés, je me demande s’ils ne gèrent plus exactement leur carrière. Mais j’arrête ici mes sarcasmes. Il serait temps que nos élus s’interrogent sur le devenir de notre santé. Je ne parle pas de son financement, je parle ici de son existence même !
Je ne sais pas s’il en est ainsi dans les autres pays, mais je ne connais pas beaucoup de métiers qui soient soumis à un quota, à un “numerus clausus”, c’est-à-dire à une décision technocratique et administrative qui limite le nombre de médecins. Pour réguler l’offre médicale, en espérant ainsi que la demande suivra ? Pour supprimer la concurrence ? Pour quoi, en fait ? Pour moi, pour rien… Seule la compétence doit primer. On est médecin diplômé ou on ne l’est pas.

lundi 3 février 2014

CM - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE POUR REAVIE

RéaVie serait-elle une arnaque ? A l’étude des chiffres, on peut le penser…


Une peu d’histoire mais rapidement. La municipalisation est un dogme socialo-communiste. Comme les nationalisations en son temps. On en est revenu mais pas des municipalisations. Promesse de campagne des socialo-communistes en 2008, elle est devenue réalité la même année de leur élection. Sauf que… Quand on se penche un peu plus sur la question, on s’aperçoit que le seul bénéfice gagné l’a été par une meilleure négociation d’achat… Mais, à la réflexion, en sommes-nous si sûrs ? Véolia, qui reste notre fournisseur, nous a cédé la distribution, la facturation et le recouvrement. Dans le lot, la réfection du système… poreux dans bien des endroits. On ignore même souvent où sont les canalisations et en quoi elles sont faite ! Plomb ? Acier ? Fonte ?
 

Promesse de campagne, elle s’est traduite, dans un premier temps, par une économie annuelle d’à peine 50 € par an pour une famille de 4 personnes. Vous me direz que c’est toujours ça de gagné. Oui mais… Mais l’on risque de retrouver ce gain dans des impôts supplémentaires. Ce qui va nous arriver dès 2014 !

Je m’explique : je ne suis pas contre la municipalisation, je ne suis pas contre la privatisation, je ne suis pas contre la sous-traitance mais je suis POUR que nous achetions notre eau la moins chère à qualité égale. Voire meilleure. Pour l’eau, j’entends de la collecte à son traitement après utilisation en passant par sa distribution. Hors, nous savions tous qu’un loup était tapi : le changement de notre usine de traitement et d’approvisionnement en eau potable. Et là, le candidat-maire a sacrifié la prudence, qui l’aurait conduit à ne pas baisser les prix pour thésauriser en vue de cet investissement et pour refaire les canalisations, à un souci bassement électoraliste.
 

En conséquence, il nous demande de voter une subvention exceptionnelle de 100 000 € chaque année pendant 10 ans (1 M€ au total) pour palier à son manque de clairvoyance !

Quand je l’interpelle, il me répond que le Conseil Général l’a bien fait pendant 10 ans, à hauteur de 150 000 €, pour l’usine de traitement des eaux usées. Oui, lui ai-je répondu, sauf qu’aujourd’hui, c’est Vierzon qui paye, non le Conseil Général du Cher. Le candidat-maire Nicolas SANSU ajoutera même que 100 000 €, ce n’est pas beaucoup. Pour lui, peut-être. Par pour moi. Pas pour les vierzonnais.
 

L’opposition votera CONTRE. L’ancienne majorité, opposition ou majorité variable, s’abstiendra en regardant ses pieds.


Vivement mars 2014.



 

mercredi 27 novembre 2013

COCAÏNE, GANJA ET POPPERS

Cela aurait pu être un titre de chanson. Les deux premiers le sont (“Cocaine”, de JJ. CALE, titre plus connu par sa reprise d’Eric CLAPTON, et “Solexine et ganja”, d’Hubert-Félix THIEFAINE). Mais il s’agit plutôt de la suite de mon précédent article appelé “343 salauds + 1”. A ce titre, il risque d’en révolter plus d’un alors que je cherche juste une solution à un problème jusqu’ici demeuré sans solution véritablement efficace. Il s’agit juste d’une réflexion, d’une piste à creuser.
Mon propos porte sur l’usage de produits stupéfiants. Dans un degré moindre, également celui du tabac. Nous savons tous, depuis longtemps, que leur usage est non seulement interdit mais qu’en plus, cela nuit à notre santé. Pour le tabac, c’est même marqué sur les paquets. A l’étranger, dans certains pays, les inscriptions sont accompagnées de photos particulièrement horribles. Et pourtant… Pourtant nous continuons à fumer, pour beaucoup (moi y compris). Et nos jeunes découvrent régulièrement, pour certains, l’usage de drogues. Je me permets d’insister encore : c’est interdit, c’est dangereux pour notre santé et en plus c’est cher ! Tout pour déplaire. Mais alors, pourquoi cela se poursuit-il, voire se développe ?
 
Peut-être parce que c’est interdit…
 
Le mythe de la pomme d’Eve. Ou d’Adam pour ne pas heurter mes amies. Ou des deux pour mettre tout le monde d’accord.
 
Alors, pourquoi ne pas essayer ce que certains appellent les “salles de shoot” ?
 
L’idée n’est pas de développer la consommation des stupéfiants, l’idée est que l’Etat fasse œuvre d’éducation, de prévention, de guérison et de répression.
Education : montrer, démontrer, autrement que par des méthodes moralisatrices qui ne contentent que ceux qui les donnent que les drogues sont néfastes à notre santé et à notre vie quotidienne. Pas à la Société : à soi-même !
Prévention : montrer, démontrer que l’on peut éviter la drogue et ses dérivés, que les plaisirs que l’on y gagne sont fugaces mais que leurs conséquences sont dangereuses, pour soi comme pour ceux qu’on aime, évidemment pour autrui, et sont parfois irréversibles.
Guérison : un accompagnement vers la sortie de la drogue ne peut être un succès que si la victime le veut bien, le désire. Il lui faudra être, dans un premier temps, écoutée, comprise, puis accompagnée, soignée. Mais surtout pas jugée !
Répression : par le contrôle de salles de shoot par l’Etat, ma volonté est de combattre le crime organisé autour de la drogue. Mettre hors d’état de nuire les dealers et leurs pourvoyeurs, tuant leurs marchés par ce contrôle. Sans marché, ils disparaitront (ce qui ne nous empêche pas de les condamner s’ils sont pris).
D’une certaine manière, c’est un peu ce qui se passe pour le tabac…
 
Dans l’attente, j’accompagnerai bien “La Fille du coupeur de joints”… Que voulez-vous : j’aime les chansons d’Hubert-Félix THIEFAINE…

vendredi 22 novembre 2013

343 SALAUDS + 1

Le titre est provocateur et pourra éventuellement choquer certaines personnes mais telle n’est pas ma volonté. Il ne s’agit juste que la reprise à mon compte d’une récente lettre nationale qui a quelque peu animé les médias.

Pour reprendre les faits, notre Gouvernement, représenté sur ce sujet par Najat VALLAUD-BELKACEM, veut supprimer la prostitution. Bien. Pourquoi pas ? Sauf que…
Sauf qu’une décision d’Etat de ce type n’a JAMAIS réussie. Pour qu’une loi soit respectée, déjà appliquée, il faut qu’elle soit comprise, admise et partagée par le plus grand nombre. J’en veux pour preuve la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis dans les années 1920. L’alcoolisme y avait-il régressé ? Non. La délinquance s’était-t-elle développée ? Oui. J’en veux pour preuve l’interdiction de la drogue en France (je reviendrai sur cette idée dans un prochain article). La consommation de produits stupéfiants a-t-elle régressée ? Non. La délinquance s’est-elle développée ? Oui. Et les exemples abondent.

Aussi, quand un vice (encore faudrait-il pouvoir le définir dans le temps et l’espace) ne peut être supprimé, organisons-le.

Ainsi, j’ai toujours pensé que le concept de “maison close” est bien plus sécurisant pour la Société comme pour les prostitué(e)s que le racolage clandestin, qu’il soit pratiqué dans les bois ou dans les rues. Les prostitué(e)s pourraient être suivi(e)s médicalement et plus sécurisé(e)s en cas d’agression. La Société, l’Etat, donc le peuple, pourrait, au travers des services de polices et des services médicaux, contrôler les clients, leurs travers, leurs déviances, et combattre le proxénétisme, luttant plus efficacement contre les structures mafieuses, le blanchiment d’argent et l’exploitation des êtres humains puisque seule la prostitution librement consentie pourrait être pratiquée.

L’argument peut choquer mais, surtout à l’ère d’internet, l’interdiction de la prostitution ne l’éliminera pas : elle la rendra seulement plus cachée, plus sournoise, mais surtout pas moins dangereuse, tant pour les prostitué(e)s que leur clients.

Le débat ne date pas d’hier et, quelle que soit la décision gouvernementale, ne se terminera pas demain, ni même après-demain. L’initiative de Najat VALLAUD-BELKACEM n’a qu’un seul intérêt : poser le problème. Une nouvelle fois.

vendredi 25 octobre 2013

CM - GENS DU VOYAGE

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/278
RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L’AIRE DES GENS DU VOYAGE

Enfin ! Il y a une aire pour les gens du voyage à Vierzon. Seulement, comme d’habitude, la réalisation souffre de nombreux problèmes à venir.

Le premier d’entre eux est le reproche fait par le maire Nicolas SANSU, puis par son adjoint Philippe FOURNIÉ, comme quoi rien n’avait été fait de par le passé. Ce qui est vrai mais c’est un reproche qu’ils ne peuvent, s’ils sont justes et honnêtes, qu’adresser qu’aux membres de l’équipe de la majorité précédente. Cependant, ce reproche devient complètement obsolète, injuste et malhonnête puisque que les deux comparses n’ont rien fait depuis leur élection, en 2008, il y a bientôt 5 ans, à moins de 6 mois de nouvelles élections. Et que la seule solution qu’ils ont trouvée est un terrain d’accueil provisoire à la réalisation coûteuse, avec la promesse de la construction définitive d’une telle structure sur un autre endroit qu’ils ne possèdent pas ! Le retour des BARBAPAPA en politique ! Babatruc, ni vu, ni connu j’t’embrouille !

La réalité est toute autre. Le MoVie ne pouvait que voter contre cette proposition présentée en toute fin de conseil municipal. Pourquoi ?
Ä Parce que l’aire proposée est provisoire mais qu’elle en coûtera presque autant qu’une aire définitive,
Ä Parce que les prix proposés sont bas mais surtout parce qu’ils ne tiennent pas compte de la consommation réelle de chacun des futurs occupants itinérants,
Ä Parce que le camp ne bénéficiera d’aucun gardien et encaisseur permanent. Ce qui risque bien par ce traduire par des surprises désagréables.

Vivement mars 2014.

jeudi 24 octobre 2013

CM - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE DE 20 000 € A C2S SERVICES

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/262 bis
SUBVENTION EXCEPTIONNELLE DE FONCTIONNEMENT DE 20 000 €
À C2S SERVICES

Une fois encore, la 1ère adjointe nous assomme de sa considération inutile sur notre vote : contre cette nouvelle subvention, qui plus est de fonctionnement, à l’association d’insertion par l’activité économique C2S SERVICES, suivie, à Vierzon, de l’ENTRAIDE BERRUYÈRE et, prochainement, de l’ASER.

En soi-même, nous n’avons rien contre ces structures d’insertion. Sauf lorsqu’elles se posent en concurrentes déloyales, au niveau des charges sociales et de fonctionnement, de structures économiques installées, payant régulièrement leurs cotisations sociales et leurs impôts. Ce qui est déjà le cas pour C2S SERVICES.

Cette association a de nouveau des difficultés économiques, malgré des marchés d’insertion réservés, principalement sur des appels d’offres publics, et d’autres, hors insertion, qui le sont tout autant. D’où notre interrogation : n’y aurait-il pas un problème de gestion ? Il ne faut pas le dire parce que son directeur devrait se présenter aux municipales de Massay ? Désolé : le MoVie ne mange pas de ce pain là.

Vivement mars 2014.

mardi 8 octobre 2013

Yann GALUT : "LA SANTE, CAUSE DEPARTEMENTALE"

Lu dans la presse ce lundi 7 octobre : Yann GALUT, le député agité du Cher qui, pour percer parmi les siens, créé la Gauche Forte par opposition à la Droite Forte, provoque les forces d’ordre pour aller affronter la Manif’ Pour Tous et embrasse, à pleine bouche, un député du même sexe, tout ça pour que l’on parle de lui, pour qu’il existe, s’offre une tribune dans la presse à l’occasion des premiers états généraux de la santé du Cher. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela en jette ! Les choses vont changer ! Alléluia ! Et puis…
Et puis Yann GALUT a tiré la couverture à lui pour donner ses 4 propositions :
1) “Faisons de l’accès aux soins une grande cause départementale” : c’est ça ! On ne nous l’avait pas dit ! On ne savait pas, pauvres berrichons stupides que nous sommes ! Allez, le député l’a dit, on le fait et le tour est joué.
2) “Je vous propose de créer un comité de suivi départemental réunissant élus et praticiens pour fixer un agenda commun de lutte contre la désertification médicale”. Je ne veux pas plagier Georges CLEMENCEAU, mais quand on veut qu’un problème ne se règle pas, rien de plus simple : on créé une commission ou un comité.
3) “(…) des commissions pourraient identifier des solutions pragmatiques et les expérimenter sur le terrain”. Ah bon ? Les commissions composeraient le comité. Ah ! Ce goût du millefeuille administratif…
4) “Des états généraux de la santé annuels afin d’évaluer nos actions”… La cantine doit être bonne : on décide de créer une cause départementale, on créé un comité, qui créé lui-même des commissions, et on termine sur des états généraux. Bref, de la réunionite ! Du bla-bla mais pas d’action !
Pour ma part, je pense que le problème de la désertification médicale ne pourra venir que de la Nation. Localement, les recettes sont connues : une aide financière à la formation, une aide financière à l’installation, une aide financière au quotidien, le prêt gracieux de locaux, équipés ou non, la débauche de médecins étrangers, au détriment des populations locales d’origine, … Pourquoi pas mais tout ceci ne sont que des emplâtres sur une jambe de bois ! Le phénomène est connu. Depuis longtemps. Et je ne vois rien de nouveau venir.

En écoutant des médecins généralistes, ils ont des solutions que l’on pourrait, peut-être, enfin essayer :
1) La disparition du fameux “numerus clausus”, soit une limitation arbitraire du nombre annuel des diplômés en médecine. Existe-t-il une telle disposition pour les couvreurs ? Les secrétaires ? Non ? Alors pourquoi en médecine ?
2) Permettre aux médecins généralistes d’engager des infirmiers pour filtrer, par un entretien préalable, peut-être unique, les visites médicales, décidant s’il le faut si le patient doit voir le médecin, lui réservant les cas les plus difficiles.
3) La mise en place d’une médecine préventive obligatoire et gratuite pour tous, à l’image de la médecine du travail et de ses visites régulières.
4) Une politique fiscale d’orientation, classant tous les cantons de France en trois catégories égales en nombre, les mieux dotés payant pour les moins dotés.

Il s’agit, bien entendu, d’idées à travailler. Mais ce sera mieux que de créer un énième comité, une énième commission où de grands –et de moins grands- esprits cogitent sur un problème pour, le plus souvent, accoucher d’une souris. M. GALUT, j’attends de nos élus des actes, pas des réunions. Il y a un temps pour la réflexion, un autre pour l’action. Il est temps d’enclencher la seconde.