BLOG D'UN VIERZONNAIS





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samedi 29 juillet 2017

IL ETAIT UNE FOIS...

Il était une fois... un pamphlétaire qui, fidèle à sa fonction, voyait le monde au travers de lunettes grises. Un sarcastique qui, en chacun, en chacune, en son environnement, en son monde, ne voyait que la face sombre de ces derniers, oubliant volontairement ou maladivement que son univers, notre univers, n’est pas un conte de fée ou un tissu d’horreurs. Ce serait si simple de pouvoir classer chacun en bons et méchants. Si simple...
 
Il était une fois un site internet, deux sites internet, peut-être d’autres supports relayant cette vision pessimiste. Quand je lis quelques uns des articles paraissant sur ces derniers, je m’interroge toujours : voient-ils vraiment les choses en gris ? Le sont-elles vraiment ? Le monde est-il à désespérer ? Ne serait-ce pas un artifice d’écriture ? Il est sans doute vrai que les gens heureux n’ont pas d’histoire, que les drames et les travers de l’humain sont plus attrayants à lire mais tout de même : voir la vie en rose, à défaut d’être la réalité, à défaut de faire du bien, ne fait pas de mal. Parfois, j’aimerais bien pouvoir me greffer des lunettes roses... Longue vie au site internet “berrygoodvierzon” !

dimanche 12 mars 2017

NICOLAS À LA RECHERCHE DE L’ÉLECTION PERDUE

J’ai rejoint le mouvement En Marche ! et un autre s’est mis... en marche ! En fait, soucieux d’être enfin élu et plus nommé comme il l’a été à la fonction de député, Nicolas SANSU s’est lancé dans une campagne originale alliant l’utile à l’agréable : aller au devant des électeurs à pied, de village en village. Au bout de cinq ans, il découvre sa circonscription... Ne soyons pas sarcastiques : mieux vaut tard que jamais.
 
Il y a foule...
(merci à Nicolas Sansu pour la photo)
Il se balade, Nicolas. De fermes –choisies- en entreprises –choisies-, de rencontres –fortuites- en rendez-vous –sélectionnés. Surtout qu’il y a du Hollande en lui : quand il marche, il pleut ! C’est vous dire s’il rencontre beaucoup de monde dans les rues sans rendez-vous ! Mais –chut !- nous allons faire semblant d’y croire... Il se promène et découvre les problèmes et attentes des berrichons, des autochtones que nous sommes et qu’il oublie, a oublié ou n’a jamais rencontré. Et oubliera. Cependant, l’histoire est belle : Nicolas l’anthropologue à la découverte des berrichons, pour une fois sans la vindicte dont il est capable de faire preuve à l’Assemblée Nationale ou en meetings communistes face aux républicains, aux démocrates ou aux socialistes, un peu comme le Nicolas de Pimprenelle en villégiature chez les Bisounours. Et s’il passe par Vierzon, une ville dont il a confié les clefs à autrui, je serai même capable de faire preuve d’hospitalité et de lui offrir le couvert (après qu’il ait visité mon entreprise et écouté mes doléances et celles de mes collaborateurs). En attendant, bonne balade : il pleut cette semaine...

dimanche 11 décembre 2016

RECETTE DE CUISINE

Elle nous manquait ! La ville entière l’attendait comme les enfants attendent le Père Noël ! Le maire de Vierzon va mener une étude sur le centre-ville... Il en manquait une pour compléter la bibliothèque des projets sans suite. Après la SEM-TERRITORIA et son budget dispendieux, voici la Caisse des Dépôts, l’Etat, qui va jouer l’étudiant et le promoteur. Avec l’accord du maire, trop heureux que cela ne lui coûte rien. Enfin, que cela ne lui coûte pas encore puisque Vierzon devient un sujet d’étude, un cobaye de laboratoire (NDLA : dispositif des “villes laboratoires” avec Cahors, Nevers, Flers...). D’autant qu’une réforme favorable aux plus défavorisés d’entre nous va coûter aux finances de la Ville de Vierzon 400 000 €. Le maire qu’il est est, dit-il, heureux pour ces concitoyens (NDLA : il le dit mais le pense-t-il ?) mais le maire qu’il est est, dit-il aussi, dépité comme gestionnaire (NDLA : “Adieu veau, vache, cochon, couvée, ...). Il va falloir se serrer la ceinture mais c’est de la faute de l’Etat. Mais si cette opération fonctionne en n’accouchant pas, pour une fois, d’une souris, à qui en reviendra le mérite ? A l’Etat ou à la Ville ?
 
Ce qui est certain, c’est que la Municipalité, quelle qu’elle soit, ne peut rester inactive après 18 ans d’immobilisme et un premier mandat inutile. Que l’Etat vienne à la rescousse est bon. Mais je ne peux penser, à chaque fois que j’entends le mot “étude”, à la remarque de Georges CLEMENCEAU sur un synonyme politique de ce mot : “Quand on veut enterrer une décision, on crée une commission”. Aujourd’hui, on fait une étude, on crée la commission et on enterre l’idée dans la bibliothèque des projets sans suite.

vendredi 25 novembre 2016

J’AI VOTÉ FRANÇOIS FILLON

Ce dimanche 20 novembre 2016, j’ai payé mes deux €uros et j’ai voté pour François FILLON, respectant mon engagement : celui de voter lors des primaires de la droite comme je le ferai lors des primaires de la gauche et comme je l’ai fait pour les primaires écologistes. Mais tout ceci n’augure en aucune façon mon choix pour les prochaines présidentielles. Beaucoup reste à faire.
 
Fidèle à mes convictions, j’ai analysé les programmes de chacun des candidats et celui présenté par François FILLON m’a paru être le plus utile pour notre pays, comme, sans hiérarchie et sans exhaustivité :
Ä mettre en place la TVA sociale, transférant le financement de nos prestations sociales reposant jusqu’ici sur les seuls travailleurs travaillant dans des entreprises de droit français sur l’ensemble de notre consommation,
Ä réformer nos territoires, proposant de diminuer le mille-feuille administratif en passant de 4 à 2 strates, fusionnant départements et régions et communes et communautés de communes (ou d’agglomération),
Ä réduire le nombre de nos parlementaires (400 députés pour 577 aujourd’hui et 200 sénateurs pour 348 aujourd’hui),
Ä mettre fin au collège unique,
Ä recentrer l’école primaire sur l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, du calcul et de l’histoire,
Ä harmoniser les lois régissant la fonction publique avec ceux du plus grand nombre d’entre nous en entreprises privées (l’inverse n’est malheureusement pas faisable, sauf si l’on veut couler le pays), à commencer par les régimes de retraite,
Ä inscrire l’équilibre des finances publiques et sociales dans notre constitution,
Ä remplacer les aides sociales par une prestation sociale unique,
Ä limiter le régime des intermittents du spectacle aux seuls artistes et techniciens spécialisés,
Ä ...
Mais d’autres de ses propositions ne m’agréent pas, comme :
Ä le développement de l’auto-entrepreneuriat,
Ä le contrat de travail unique,
Ä la fin de l’encadrement des loyers,
Ä ...
D’autres m’ont fortement manquées, surtout l’écologie.
Quoi qu’il en soit, pour moi comme pour beaucoup d’entre nous, aucun programme politique ne peut me satisfaire totalement. Et rien n’est gravé dans le marbre.
 
Puis, comme l’œuvre n’est rien sans son créateur, un programme politique n’est rien sans celui qui le porte. Et force est de reconnaître que seul François FILLON m’a semblé avoir l’expérience des hautes fonctions, n’avoir aucun démêlé judiciaire présent ou passé et avoir un comportement respectueux et respectable, surtout depuis dimanche. L’homme me plait.
 
Le 27 prochain, je pense que je voterai de nouveau pour lui. En 2017 aussi, peut-être.

lundi 31 octobre 2016

JE NE VEUX PAS ÊTRE MÉCHANT MAIS... RÉFLEXION SUR L’ÉDITORIAL DE NICOLAS SANSU PARU DANS LE N° 37 DU JOURNAL DE PROPAGANDE “À VIERZON”.

Je ne veux pas être méchant mais je m’interroge sur la santé mentale la vision de Nicolas SANSU sur sa gestion municipale. Bon, d’accord avec lui, il faisait beau à Vierzon fin octobre. D’accord avec lui, les cygnes s’égayaient, les oiseaux chantaient, les enfants jouaient et les Bisounours illustrent quelques livres pour marmot. Mais de là à y voir qu’il s’agit de “l’alchimie d’une ville qui vit et se construit”, il n’y a que lui et ses aficionados pour y croire. Personnellement (et je ne fais pas partie de ceux qui peignent tout en noir puisque j’ai investi et vis à Vierzon), je vois beaucoup de chômage (N.D.L.A. : il faut dire que mon métier ne m’aide pas à en voir moins, voire plus), d’entreprises en difficulté, de friches promises à un grand avenir toujours désespérément vides, de maisons fermées, de locaux commerciaux vacants, à vendre ou en voie de ruine, d’animations réduites à presque rien, ...

Noir, c'est noir,
il n'y a plus d'espoir...
Je ne veux pas être méchant mais, pour reprendre Sénèque et, ici, Nicolas SANSU, “Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile” et qu’il conclue avec un péremptoire “Nous, pour Vierzon, nous osons !”, je ne saurai que trop lui répondre “C’est pas trop tôt !”. Parce que, jusqu’ici, nous n’avons pas vu grand chose, à part un rond point non fini au carrefour de la Croix Blanche, un parking réduit place de la Halle au Blé et des concerts estivaux au public estimé à 8 000 personnes par la police, 16 000 par la C.G.T. et 160 000 par l’élu à la culture (NDLA : j’exagère mais ses assertions ne reposant sur rien, je ne peux qu’en faire de même).
 
Je ne veux pas être méchant mais à son “optimisme de la volonté”, j’y vois surtout sa “volonté d’être optimiste”.
 
Je ne veux pas être méchant mais Nicolas SANSU a du écrire cet éditorial un soir de déprime. Ce n’est jamais bon, sauf s’il veut écrire un drame. Il aurait mieux fait d’aller noyer ses chagrins en amicale compagnie autour de divins breuvages (*).
 
(*) Je sais que l’abus d’alcool est dangereux mais je ne lui demande pas de prendre la route ensuite. On peut s’opposer à quelqu’un sans vouloir sa mort pour autant.

samedi 22 octobre 2016

AVIS MORTUAIRE : U.D.I.

Décidemment, je n’ai pas fait les bons choix politiques : je suis déçu de mes engagements.
 
Les démocrates sont au regret de vous annoncer
le suicide de l'U.D.I. le 12 octobre 2016
R.I.P.
J’ai cru et je crois encore dans l’essentiel des idées développées par François BAYROU et le MoDem mais les choix d’alliance ou d’allégeance du premier et le management, surtout local et départemental, du second m’ont conduit à quitter le mouvement.
J’ai rejoint l’Alliance Centriste de Jean ARTHUIS, par là-même l’U.D.I. Une fois encore, les atermoiements du président de l’U.D.I., puis ses choix d’alliance politique, entérinés par ses élus à l’encontre de ses adhérents, suivent ceux de François BAYROU. L’U.D.I. n’est plus, au mieux, qu’une excroissance des Républicains, au pire, son succédané. Donc rien ou pas grand chose.
 
Les idées créent un parti, une personnalité créé son représentant. Quand les premières sont oubliées, le parti n’a plus de raison d’être. Quand le second n’est pas capable ou ne veut pas, par stratégie oiseuse ou par manque de courage, le représenter, autant que le premier n’existe plus. L’U.D.I., en se ralliant à Alain JUPPÉ, nonobstant ses idées et sa personnalité, a signé son arrêt de mort, son suicide. LU.D.I. a vécu. R.I.P.

samedi 1 octobre 2016

PROMESSES OUBLIÉES...

En France, et peut-être dans toutes les démocraties, si vous prétendez être élu, il vous faut promettre. Un peu, beaucoup, intensément, à la folie, pas du tout. Un peu, vous n’êtes pas élu. Beaucoup, vous avez des chances de l’être. Intensément ou à la folie, vous perdez vos chances mais tout est une question de votre propre rôle d’acteur : si vous vous posez comme un visionnaire, vous avez des chances, si vous apparaissez comme un illuminé, vous avez perdu. Vous ne promettez rien ? Vous n’êtes pas élu.
Pour les électeurs, même si, à mon avis, ils sont l’amoureuse de la chanson de Jean-Jacques GOLDMAN interprétée par Patricia KAAS, “Il me dit que je suis belle”, ils ne croient pas aux promesses du candidat mais ils VEULENT les entendre. Aussi votent-ils pour le joli-coeur, pour le dragueur de supermarchés (“Il est sympa ! Et attirant ! Mais, mais, mais.... Mais méfiez-vous : c’est un truand !” *). Que celui-ci s’appelle SANSU, MELENCHON, LE PEN, SARKOZY ou Jack DE BEAUREGARD. Mais après tout, on a les élus que l’on mérite : HITLER est arrivé au pouvoir par les urnes...
 
Parmi les promesses du maire de Vierzon non tenues (et elles sont légion), je me souviens du champ solaire qui devait couvrir soit la Croix Moreau, non loin de l’île Bragard, ou une partie du Vieux Domaine, inconstructible pour cause de crue centennale. Promesse oubliée. Ou réorientée ? Etrange qu’ait été inauguré cette semaine “le premier champ solaire du Cher” sur la commune du versatile maire de Marmagne... Mais peut-être n’est-ce qu’une promesse reportée... Après les prochaines élections municipales, histoire de constituer le stock de promesses pour des électeurs crédules...
 
* “Le dragueur de supermarchés”, de Jacques DUTRONC, en 1975.
 
P.S. : que mes lecteurs me pardonnent de citer Jacques DUTRONC, Jean-Jacques GOLDMAN, Patricia KAAS ou les INCONNUS mais je les préfère à Albert CAMUS ou Jean-Paul SARTRE. Pas besoin d’être sérieux pour exprimer des idées sérieuses.

samedi 3 septembre 2016

CHRONIQUE D’UN ÉCHEC ANNONCÉ

Que voici un article qui va me donner des copains, surtout chez les Républicains, qui ne le sont pas tant dans le Cher (N.D.L.A. : républicains)...
 
Droit dans le mur ?
Les primaires de la droite, auxquelles le MoDem, à gauche à Vierzon, l’U.D.I. et Debout la France ont décidé, jusqu’ici, de ne pas participer, n’ont pas encore eu lieu, donnant une certaine légitimité au vainqueur et à ses amis, que quelques caciques des Républicains départementaux (N.D.L.A. : pas à jour de leurs cotisations si j’en crois mes sources) ont décidé d’investir certains candidats pour les prochaines législatives, traitant les militants de base (et je ne parle même pas des sympathisants, voire même de ceux considérés comme tels –dont je fais partie- par les représentants des partis dits “de gauche”, parfaitement ignorés, pire encore) de supplétifs sans cervelle tout juste attendus pour distribuer des tracts sur les marchés ou dans des boites aux lettres, faire la claque dans des réunions qui ne visent qu’à se compter et convaincre des convaincus et payer une cotisation. Bien entendu, ces potentats disent que Paris a décidé... Comme le siège des Républicains n’entend qu’eux puisqu’il n’écoute qu’eux (si la primaire nationale avait été plus ouverte, il aurait été curieux de voir les scores de chacun...), il pense que les militants pensent comme eux ! Puis, pour satisfaire les desiderata de ce dernier (N.D.L.A : du siège, des instances nationales des Républicains), on nomme une ou deux candidates sur des bastions peu (l’arrondissement de Saint-Amand), voire pas (celui de Vierzon) prenables, histoire de ne pas payer d’amende pour sexisme (en l’état et le plus souvent : pour mysogynie). Mais surtout préservons la forteresse (celle d’Aubigny), avec un parachuté parisien qui se moque de Bourges et du Cher comme de sa première chaussette (cf. article de M. Eric BIRAUD paru dans le Berry Républicain du 31 août 2016, en rubrique “C’est vous qui le dites”, entre autres). Pathétique...
 
La première des conséquences sera la multiplication des candidatures. Debout la France s’est déjà positionné, l’U.D.I. va probablement le faire, le MoDem également, s’il trouve enfin du courage, et des candidatures dissidentes des Républicains, comme le maire de Dun-sur-Auron dans la 3ème circonscription. Et il y en aura d’autres.
 
La seconde des conséquences sera l’échec certain de tous les candidats de droite et du centre, déjà qu’une éventuelle “vague bleue” me parait de plus en plus hypothétique, d’autant que des inimitiés lourdes apparaîtront.
 
Bravo aux barons locaux des Républicains ! Après moi, le Déluge ! Les élections régionales ne vous ont pas suffit ?
 
Existe-t-il une solution ? Pas sûr mais peut-être... Si les Républicains veulent avoir une chance de conserver un siège de député dans le Cher, voire d’en gagner un autre et pourquoi pas les trois, je pense qu’il convient que leur président David DALLOIS prenne enfin le pouvoir et organise des primaires ouvertes pour l’investiture aux prochaines législatives, ouvertes à tous les militants des partis qui adhèreront au projet et à jour de cotisation, bien entendu après les primaires nationales des Républicains. Cette idée devrait permettre de réduire le nombre de candidats mais elle n’est pas certaine de réussir tant les tensions sont profondes. Le manque de cohésion est lamentable.
 
Le pire, c’est que personne ne parle encore des idées et des projets. Pas de quoi réduire le nombre croissant des abstentionnistes et des votes de sanction, gagnés traditionnellement par les partis extrêmes. Bon courage.

samedi 28 mai 2016

ANCIEN GIFI : ACTE FINAL ? ENFIN ?

L’acte est présenté à tous. La presse et internet en parlaient depuis quelques temps, il va devenir réalité comme il se doit au cours d’un conseil municipal : la Ville de Vierzon achète l’ancien Gifi et les bâtiments adjacents pour, enfin, réaliser ce qu’il convenait de faire, soit créer une vraie artère reliant la Mairie aux places principales de la ville, désengorger la rue Armand Brunet et réaliser enfin un vrai lieu de vie central. L’opposition de centre-gauche, évidemment, s’en offusque, principalement parce le maire ne lui a pas présenté le projet avant, en commission d’urbanisme, commission que je connais bien pour y avoir participé quand j’étais élu, commission aussi occulte (pas de public, pas de presse) qu’inutile (le Conseil Municipal décide, avec ou sans accord de la commission). Peut-être aussi parce que son leader, Jean ROUSSEAU, maire pendant 18 ans, n’avait rien fait en matière d’urbanisme, à l’exception de quelques trottoirs. Peut-être parce qu’elle n’a pas pu mettre en avant des intérêts particuliers face à ceux du maire mais l’on va me dire mauvaise langue. A voir. Ce qui est certain est que les bâtiments voisins qui resteront debout après les travaux verront leur valeur augmenter par la suite. Cherchez les bénéficiaires... Mais peu importe : cet acte est nécessaire.
 
Merci au BR pour cet emprunt
Il n’empêche que ce que le maire va en faire est également important. J’aimais l’idée d’une place autour de laquelle les voitures tourneront en sens unique. La conservera-t-il pour agrandir la place ? Ou fera-t-il de la nouvelle place un vaste parvis ? A voir. Creusera-t-il un parking souterrain, au risque de paralyser la ville pendant le temps des travaux parce que je ne doute pas que l’on va trouver dessous quelques squelettes, tessons de poterie ou autres vestiges, mais utile au développement futur des commerces et de la vie du centre-ville ? A écouter.
Bien entendu, quels que soient les choix pris, ils seront plus ou moins coûteux. Un partenariat public-privé sera-t-il envisagé, surtout dans le cas d’un parking souterrain ? A voir.
 
Des questions, il y en a et en aura encore mais l’acte est bon. Voire très bon. Enfin.
 
Il en est de même pour le projet du Canal de Berry à vélo, un projet que je défends depuis plus de vingt ans. Enfin. Mais il serait temps que le projet devienne réalité. On a que trop tardé.

samedi 30 avril 2016

NUIT PSCHITT...

Au départ, l’idée était bonne. Pour une fois, les personnes qui se réunissaient dans la rue, sur une place, le faisaient pour parler de leurs vies, pour échanger des idées. Une nouvelle forme de l’Agora des grecs de l’Antiquité. Malheureusement, les “casseurs”, autoproclamés “artistes” ou “anarchistes” alors qu’ils ne se soucient que de détruire, à commencer par eux-mêmes, se sont vite invités à ces réunions informelles. Puis le Parti Communiste, le Parti de Gauche, le Nouveau Parti Anticapitaliste, la C.G.T. et toute la nomenklatura de ces organisations, à la recherche d’un nouveau souffle et surtout de nouveaux revenus, se sont invités, puis se sont imposés sur l’Aréopage de ce mouvement informe, sans structure et sans pensée unique, à l’origine. Vierzon n’a pas échappé au mouvement puisque, selon la presse, une soixantaine de personne s’est rassemblée, debout mais pas toute la nuit, sur le parvis de la cathédrale industrielle vierzonnaise, l’endroit le plus honni de son vivant et le plus regretté depuis sa mort, le bâtiment B3 de l’ancienne Case ou Société Française pour les plus anciens (c’est curieux cette habitude française, voire humaine, de mettre aux nues longtemps après leur disparition les personnes et les idées, quelquefois les lieux, qui étaient refusées de leur vivant ; une forme d’idéalisation post-mortem, peut-être...). Pourquoi faire ? Parler ? Echanger ? Ecouter les tribuns des partis récupérateurs ? Les “organisateurs” de cette manifestation ont même été jusqu’à refuser à l’auteur de Vierzonitude de parler de leur récupération s’il n’y venait pas lui-même. Au moins est-il invité. Ou plutôt convoqué... Pour ma part, je n’étais ni l’un, ni l’autre. Mais un démocrate n’est pas le bienvenu. A mon avis, un républicain, un nationaliste, un socialiste, voire même un citoyen non plus. Nuit Debout, à Vierzon ou ailleurs ? Une nuit qui fait, pour plagier Jacques CHIRAC, pschitt...

dimanche 29 novembre 2015

LA VALSE DES PANTINS 3 : VOTER OU NE PAS VOTER ? TELLE EST LA QUESTION...

On vote dans une semaine pour élire nos représentants d’une énième couche du mille-feuille administratif français. Plus exactement, nous allons élire les bénéficiaires d’une rente à durée déterminée pour quelques privilégiés : ceux que leurs partis ont décidés.
 
Je n’aurais jamais cru écrire ce texte il n’y a ne serait-ce que quelques mois mais les réponses que je trouve à mes questions sont tellement désabusées ou réalistes ou les deux que je ne peux que le faire aujourd’hui.
 
Les idées tout d’abord. Bien que je n’ai reçu qu’une seule profession de foi, qui tient plus du tract publicitaire que d’un document sérieux, je n’ai trouvé que beaucoup de bonnes idées dans toutes les listes. Mais, soit nos candidats à rente vivent dans le monde des Bisounours, soit ils nous prennent pour des... Je penche plutôt pour la seconde solution. Aucun ne dit comment il va financer ces “bonnes idées”. D’un côté, l’Etat tente de faire des économies pour relancer l’emploi, d’un autre les candidats à rente nous disent comment on va dépenser ce qu’on n’a pas. Moi qui ne les prends pas pour ce pour quoi ils nous prennent (j’adore ce type de phrase alambiquée à souhait), je pense plutôt qu’ils ne feront pas mieux, ou à peine, ou pire, que l’équipe sortante candidate à son renouvellement. Ah ! Si ! J’oubliais les solutions des partis extrêmes (extrême gauche, communistes et nationalistes) : ils ont la solution, plus exactement leurs solutions. Des boucs émissaires.

dimanche 11 octobre 2015

LA VALSE DES PANTINS II : L’ARROSEUR ARROSÉ

A moins de trois mois des élections régionales, la valse des pantins continue.
 
A gauche, le président socialiste sortant poursuit ses sorties sur le territoire, défendant son maigre bilan et promettant de faire ce qu’il n’a pas fait. Personnellement, je ne vois pas pourquoi il ferait demain ce qu’il n’a pas fait depuis son élection mais on peut le croire puisque certains d’entre nous croient encore au le Père Noël. Sur les départements, on sent moins la foi des militants, tiraillés entre le soutien au Gouvernement et la défiance à ce dernier, voulant, comme le député-conseiller-avocat Yann GALUT, surfer sur la chute de popularité du Président HOLLANDE en évitant de boire la tasse. Pas facile.

jeudi 8 octobre 2015

L’HÉCATOMBE

Les entreprises et l'emploi tombent comme à Gravelotte à Vierzon
Il ne se passe pas un jour sans que Vierzon et son bassin d’emplois annoncent une mauvaise nouvelle. En moins d’un mois, FAURECIA, à Theillay, à 10 Km de Vierzon, annonce la suppression de 92 emplois, EGI annonce son transfert à Vitrolles, laissant sur le carreau 30 personnes, sans oublier les 45 précédemment partis, et DUPUIS TP sa mise en redressement judiciaire, prélude à une éventuelle liquidation ( ?), avec ses 24 emplois. Et je passe sur la multitude d’artisans et de commerçants, avec ou sans salarié, qui ont disparu cette année ou qui s’apprêtent à le faire sous peu, victimes du manque d’activité, des charges, de clients indélicats, de la passivité des pouvoirs publics, ... Autre information : le garage poids-lourds ne se fera pas. Le candidat retenu n’a pas les prêts, les machines, les... Et dire qu’à l’époque la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry l’avait privilégié face à un groupe international sous le simple prétexte qu’il est de Vierzon. Au final, Vierzon n’aura rien ! Si : un local vide payé avec nos impôts. Au moins, les gens du voyage ou les organisateurs de rave-party sauront où aller... J’en ris. Jaune...
 
Et que fais la Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry ? La Mairie de Vierzon ? Rien... Si : on inaugure un bowling (4 emplois créés ?), une station de traitement des eaux, l’arrivée d’une locataire dans la pépinière d’entreprises et on annonce un possible mariage avec Bourges. A part ça, tout va très bien Madame la Marquise...

lundi 5 octobre 2015

ENFIN UNE BONNE IDEE !

C’est assez rare pour la saluer : enfin une bonne idée ! A l’origine, quand l’Etat a créé les communautés de communes ou d’agglomération, c’était pour les substituer aux communes, laissant à ces dernières quelques miettes, comme l’état civil. En cela, il avait été précédé par l’intelligence de certains élus qui avaient créé des syndicats de communes pour mutualiser certains services et certains investissements. Sauf que certains, plus soucieux de protéger leurs revenus, honneurs et petits pouvoirs locaux ont tôt fait de transformer cette idée en nouvelle couche du millefeuille. La preuve ? Les preuves, devrai-je dire : Méreau, commune qui n’existe et qui ne vit que par sa proximité avec Vierzon est toujours dans une autre communauté de communes dont on se pose encore la question de son utilité. Ou encore le syndicat du Pays de Vierzon, toujours en place alors qu’existe une communauté de commune.
Sauf que là, il y a enfin une idée intelligente, divulguée par le maire et président de la communauté de communes de Bourges : créer une communauté d’agglomération avec Vierzon. Ce qui est étonnant, c’est que les communautés situées entre les deux (celle des Terres d’Yèvre) ou directement liées, surtout par l’économie (celles du Pays Florentais ou des Vals du Cher et de l’Arnon, d’autres encore) n’y aient pas été associées. Enfin, pas encore, de gré ou de... force (la fameuse baisse des dotations risque de jouer en ce sens). Ce qui est étonnant, c’est que le maire de Vierzon s’y soit associé, malgré la différence de couleur politique. Ce qui est étonnant, c’est que le président de la communauté de communes de Vierzon-Sologne-Berry ne se soit pas encore exprimé. Mais le réel patron de notre communauté n’est-il pas le maire de Vierzon ?
 
Maintenant, si on fait cette fusion, autant pousser jusqu’au bout et agrandir cette nouvelle communauté à l’ensemble du département. Et faire disparaitre ce dernier. On fera déjà des économies, ne serait-ce en termes de frais d’élus, et on gagnera en rationnalisant tant le fonctionnement que les investissements.
 
Mais l’idée restera-t-elle au stade de projet ? J’espère que non. A vous de jouer, Messieurs les élus. Et Mesdames.

dimanche 4 octobre 2015

CONCOURS DE CIRCONSTANCES

Il y a des concours de circonstances que les politiques et la presse devraient éviter... Les deux me diront qu’ils ne pouvaient pas le prévoir, soit. Mais, pour la presse, lors de l’édition, relisez-vous et posez-vous la question de la pertinence de vos parutions. Ainsi, cette semaine, le 2 octobre précisément, dans le Berry Républicain, le président de la communauté de communes Vierzon Sologne Berry s’enorgueillissait de l’arrivée d’une entreprise de conciergerie d’entreprises, en création, et de son seul et unique emploi sur plus de la moitié de la page. Sur la page suivante, dans un article deux fois plus petit, l’équipementier FAURECIA annonçait la suppression de 92 emplois à moins de 10 Km de Vierzon, employant beaucoup de vierzonnais, avec la complicité implicite de la communauté de communes de Vierzon, dont les choix d’investissement économique sont de plus en plus sujet à caution. Je ne vais pas vous rappeler le départ prochain d’EGI Europe et de ses 75 emplois, enfin, sous la gestion de Jean-Luc VALLET, aujourd’hui avec moins de la moitié. Ni les quelques entreprises employant plus de dix salariés sur la ville promises à la cessation d’activité dans les six mois à venir (je ne suis plus élu mais je pense ne pas être si mal informé que cela, malheureusement pas par la presse, sans compter ce qui est prévisible –statistiques économiques et démographiques obligent). L’idéal aurait été de repousser l’un des deux articles de quelques jours...

samedi 19 septembre 2015

BAISSE DES DOTATIONS DE L'ETAT : LE FESTIVAL DU RIRE DES POTENTATS LOCAUX

Une nouvelle fois, nos élus municipaux vont manifester leur mécontentement face à la baisse des dotations de l’Etat. Une nouvelle fois, ils vont faire la preuve de leurs... incompétences ! Je pèse mes mots. De gauche comme de droite, beaucoup ne pensent ici qu’à défendre leur pré carré, leurs petites prérogatives. L’action mise en oeuvre est puérile : “chaque citoyen peut et doit signer une pétition”. Sûrement pas ! Quand le moindre français voit ses revenus baisser, à la différence des maires (pas tous : il en existe des sérieux), il peut se plaindre auprès de l’Etat, de son patron ou du Bon Dieu mais il fera ce qu’il ne peut que faire : s’adapter. Il baissera ses dépenses et gèrera au mieux ses gains face à ses dépenses. A la différence des maires qui, eux, peuvent augmenter les impôts locaux et les services municipaux qu’il délivre, pas toujours à bon escient. Mais, évidemment, ce type de mesure est impopulaire et ne permet pas d’escompter une réélection ultérieure... La place ne doit pas être si mauvaise que ça pour que tant d’édiles se représentent d’un mandat sur l’autre, même si... “c’est du bénévolat” (j’en ris encore !). Messieurs les élus, “CE N’EST PAS SÉRIEUX”.
 
Mais la meilleure réponse à ces maires frondeurs et inconséquents leur est donnée par un ancien maire lui-même pendant 7 ans, le président François HOLLANDE. Je le cite, extrait de son discours de Gros-Chastang : “L’Etat fait des économies afin que nous puissions moins exiger des français en terme de prélèvements (NDLA : enfin un peu de bon sens !). Nous devons tous (NDLA : caciques locaux compris) réduire les dépenses qui ne sont pas essentielles (NDLA : et il y en a) pour mettre l’accent sur ce qui compte (NDLA : bravo !). Je vois qu’un certain nombre d’élus nationaux qui veulent moins de dépenses, moins d’impôts, sont les mêmes qui voudraient avoir plus de dotations (NDLA : soit ils sont des hypocrites, soit ils ne sont pas sérieux). Je fais en sorte que les priorités soient préservées”. Tout est dit. Fin du festival du rire des potentats locaux.

mercredi 16 septembre 2015

LA VALSE DES PANTINS

Les 6 et 13 décembre prochain, nous serons appelés à voter pour élire un nouveau conseil régional. Pour beaucoup de nos compatriotes, ce sera une nouvelle région. Pour nous, ce sera la même, avec juste un changement de nom et de logo, puisque personne n’a voulu de nous.
Depuis plus de vingt ans, nos élus (ou nos nommés, dans certains cas) font et refont des études visant à améliorer le fonctionnement des différentes couches du mille-feuille administratif, sans cesse croissant, ubuesque parfois. Les rapports, quelquefois publiés, souvent oubliés, restent lettre morte : les différentes couches (communes, syndicats, communautés de commune ou d’agglomération, conseils généraux, conseil régionaux, conseils économiques) ne cessent de croitre, de se multiplier, d’oppresser le peuple par ses impôts, ses lois ou ses directives et ses normes. Le pire, c’est que ce serait pour notre bien... J’ai des doutes.
 
Pour participer à ces journées de dupes, le carnet de bal commence à se remplir.

jeudi 27 août 2015

BILANS

La presse offre parfois d’intéressants concours de circonstances. Ainsi, l’édition du Berry Républicain de ce 27 août 2015 nous donnent deux bilans : celui des rousseauistes sur l’action de la municipalité communo-socialiste pour ce premier semestre et celui du maire adjoint à la culture sur les Estivales de cette année.
 
JR à NE : "Je suis ton père..."
Pour les premiers, “le programme des Estivales est très pauvre et n’a pas donné un caractère particulier à notre ville”... M’ouais... Pas plus ou moins que d’habitude. Les goûts et les couleurs... L’héritière de Jean ROUSSEAU a enchainé comme quoi “les endroits les plus importants dans la ville ne sont pas bien entretenus”. D’une part, ce propos est insultant pour le personnel municipal, qui fait ce qu’on lui demande de faire comme on lui demande de le faire, d’autre part il sous-entend que les “endroits importants de la ville”, qui restent à définir, doivent être mieux entretenus que les autres. Sympa pour les autres... Le pire est sa conclusion : “les herbes ont poussé depuis l’abandon du désherbage chimique” ! Si l’épouse du docteur ESSAYAN veut participer à l’enrichissement de MONSANTO et à la dégradation de notre environnement, libre à elle. Mais sans moi et surtout avec ma plus complète opposition.

dimanche 19 juillet 2015

Marie-Christine DOKHELAR : ÊTRE RESPONSABLE

Que l’on s’entende bien : ceci n’est pas un article panégyrique de notre préfète intérimaire (quel pléonasme : ils le sont tous ! Trois ou quatre ans au maximum à un endroit et ils repartent, qu’ils aiment ou pas leur fonction et la région où ils sont) mais j’aime bien qu’un représentant de l’Etat recadre les choses, surtout aux politiques qui les ont décidées (NDLA : les députés FROMION, SANSU et GALUT et le sénateur POINTEREAU). Si tu as voté, tu assumes. Ou tu démissionnes. Mais là, la place est trop bonne... Les idées ? Les valeurs ? C’est fait pour les rêveurs...
 
Fin juin, dans notre quotidien local, la préfète Marie-Christine DOKHELAR a précisé les décisions de l’Etat, prises, je le rappelle, démocratiquement. Du moins à la majorité des élus présents, eux-mêmes élus par une minorité, celle de leur premier tour.
 
Le contexte : “nous sommes dans une période difficile notamment sur le plan économique”. Ça, ça fait un moment que l’on s’en est rendu compte... “(L’Etat et ses différentes strates du millefeuille doivent faire des économies) de 50 milliards d’€uros en trois ans, dont 21 milliards en 2015”. Une fois encore, tout le monde est d’accord, sauf que personne ne veut payer. Pour les uns, c’est les étrangers (“Fermons nos frontières !”, “Virons les étrangers !”, “Sortons de l’Europe !”), pour les autres, c’est les riches (“Nationalisons les banques !”, “Partageons les économies des riches mais pas les miennes, même si je suis plus riche que toi, feignant !”, “Sortons de l’Europe !”). En fait, tous les autres mais pas soi-même. Quelque part, quand j’entends les vociférations de l’extrême droite et celles de l’extrême gauche, j’entends celles d’avant guerre sur les juifs, forcément étrangers et riches dans la pensée de ses lobotomisés du cerveau. Le fascisme communiste et le fascisme nationaliste sont les mêmes et se partagent le même électorat.

dimanche 5 juillet 2015

P.R.U.

Sous ces trois lettres se trouve l’un des plus grands programmes de financement et de réalisation national de rénovation urbaine. J’insiste sur le caractère “national” de cette politique, même si je salue tout en la déplorant (j’y reviendrai) la volonté du maire Nicolas SANSU pour avoir demandé et obtenu pour Vierzon le bénéfice de cette politique d’Etat. Le 1er P.R.U., demandé par son prédécesseur rousseauïste (N.D.L.A. : le rousseauïsme est une politique opportuniste allant à l’encontre des valeurs exprimées par son auteur mais toujours dans l’intérêt personnel de ce dernier) répondait en tout point à la politique de ville des présidents SARKOZY, CHIRAC et MITTERAND, se
P.R.U. 1 - Photo BR
concentrant sur des quartiers défavorisés (N.D.L.A. : par qui ?) et pauvres, comme l’étaient Sellier et Colombier. Le P.R.U. 2 de Vierzon s’intéresse au coeur même de notre cité : son centre-ville, avec l’îlot Brunet-Rollinat, qui enrichira beaucoup le propriétaire de l’ancien Gifi en valorisant son patrimoine immobilier, la cité Gustave Flourens, vestige des politiques urbaines des années 70, le Clos-du-Roy, même si ce dernier, le roi (de France ?), n’y a jamais mis les pieds, et l’avenue de la République. Par extension, il devrait couvrir le B3. Au passage, que les choses soient claires : je suis pour la rénovation du B3. Ce type de bâtiment, qu’un obscur élu se targuant d’un savoir historique a classé ou inscrit au patrimoine national quand, dans le même temps et dans la même ville, on détruisait d’autres lieux de mémoire, mérite soit d’être rasé, soit d’être rénové, le tout en totalité. Mais surtout pas de le laisser en l’état ! Maintenant, je suis plus circonspect pour en faire un musée du machinisme agricole, ces derniers étant, pour la plupart, des sources de déficits en budget de fonctionnement. Je reviens sur le fait de déplorer la volonté du maire pour le P.R.U. 2 : ce que je déplore, c’est qu’on soit obligé de la demander pour un centre-ville. Le coeur de Vierzon est devenu défavorisé, pauvre. Je n’attribue pas ce résultat à Nicolas SANSU, du moins à sa seule action. Ses prédécesseurs (plus ces derniers que lui-même), les propriétaires, les locataires, les commerçants et les consommateurs, en fait TOUS LES VIERZONNAIS, sont coupables. Mais c’est à ces derniers, TOUS, de faire en sorte que l’on s’en sorte TOUS. Il va falloir se retrousser les manches...
 
Le 3 juillet dernier, le préfet de région Michel JAU, son N-1 Marie-Christine DOKHÉLAR pour le Cher, son N-2 Eric BOUCOURT, intérimaire avant fermeture pour Vierzon, ont visité la ville avec le maire Nicolas SANSU pour étudier, sur le terrain, ses demandes. L’enveloppe globale devrait être de 49 millions d’€uros. Ce n’est pas la dette grecque mais c’est très important. Se retrousser les manches ne suffira pas...