BLOG D'UN VIERZONNAIS





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mercredi 17 décembre 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 4 DECEMBRE 2014 : le regard du MoVie

Mea culpa. Je n’ai pas pu me rendre personnellement à ce dernier conseil communautaire, pris par une formation professionnelle à Nantes sur les nouvelles contraintes qui vont peser sur les entreprises à compter du 1er janvier prochain (au passage : entreprise de travail temporaire à vendre, jeune, belle dynamique mais au patron usé par les stup... les directives étatiques ; les patrons doivent connaître le “choc de simplification”, ils connaissent surtout le choc). Mais j’ai quelques informations. Et donc quelques commentaires à faire.

lundi 29 septembre 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 25 SEPTEMBRE 2014 : le regard du MoVie

Un conseil communautaire de rentrée décentralisé, voire délocalisé : de Vierzon, il va à Genouilly. Mais le charme bucolique du village n’a pas séduit tous les élus : sur un total de 46, seuls 30 ont daigné venir. A peine plus de 6 sur 10, c’est vous dire le mépris que certains ont de l’investissement public. Plus fort encore : 13 avaient donné un pouvoir, 3 manquaient à l’appel. Encore plus fort : les élus socialistes étaient absents.... Déjà qu’ils ne sont pas nombreux.
L’opposition n’échappe pas à ce constat, avec un taux encore plus mauvais : sur les élus rousseauïstes, seuls leur leader Jean ROUSSEAU et sa colistière Marie-Claude GRISON étaient là ; sur les élus du F.N., seul Bruno BOURDIN était présent.
 
La séance s’ouvre par une minute de silence en hommage à Max ALBIZZATI.

dimanche 27 juillet 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 25 JUIN 2014 : le regard du MoVie

Rien ne sert de courir : il faut partir à point. Cet adage, cette morale de Jean DE LA FONTAINE pour expliquer mon silence de près d’un mois. Mais quelques “contrariétés” peuvent expliquer ce silence. Sans l’excuser. Je reviendrai ultérieurement sur mes “contrariétés”.
 
Dernier conseil communautaire avant les congés estivaux et déjà beaucoup de vacanciers : 8 pouvoirs, dont celui du leader local du Front National Bruno BOURDIN. Comme d’habitude, nous commençons par les discours liminaires avant de s’attaquer à quelques gros dossiers et de terminer par l’épicerie. Le Président SANDRIER ouvre les hostilités.

Le Président SANDRIER est satisfait. Cela étant, si lui ne l’est pas, qui peut l’être ? Le Président est satisfait de ses résultats mais il regrette la baisse des dotations de l’Etat. Pour ma part, on ne peut pas demander à l’Etat de faire des économies, donc de nous faire payer moins d’impôts afin de faire repartir la croissance, et ne pas demander aux collectivités locales de ne pas en faire. Pour beaucoup, gauche et droite confondues, ce n’est pas de la faute des collectivités locales. Sauf que ceux qui nous dirigent aujourd’hui géraient des collectivités locales avant. Donc savent de quoi ils parlent quand ils demandent aux collectivités locales de faire des économies. Et de les y contraindre en baissant les dotations de l’Etat. Baisse que tous les candidats savaient certaine avant les dernières élections parce qu’elles étaient déjà annoncées et même lancées. Alors, que nos élus arrêtent leurs hypocrisies : les baisses, ils les connaissaient. Et savent qu’elles vont se poursuivre.

lundi 26 mai 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 5 MAI 2014 : LE REGARD DU MoVIE



Les conseils se suivent… et se ressemblent ! 7 pouvoirs. Donc 7 absences. Dont une relevant de la force de frappe de l’opposition “de gauche” : celle de Marie-Claude GRISON.

Comme à l’accoutumée, le Président SANDRIER ouvre le bal avec un discours liminaire de deux sujets, récurrents : les taux d’imposition locaux et la rémunération des élus, sujet populiste s’il en est.
Sur les impôts, pas d’augmentation des taux (merci M. le Président). Mais des bases, si (NDLR). Sur la rémunération des élus, M. le Président rappelle qu’elles sont conformes à la loi (on n’est jamais mieux servi que par soi-même, M. l’ex-député) et que la politique de rémunération des élus est identique à celle adoptée par ses prédécesseurs, celle suivie et mise en place par le socialiste éolien Jean ROUSSEAU (“Il y en a qui proteste, qui revendique et qui conteste, moi je ne fais qu’un seul geste…”). Et pour faire bonne mesure, le Président SANDRIER fait la promotion de son dernier ouvrage (en solde pour caler une armoire normande), fustigeant le “Grand Capital”, et remercie le député SANSU d’avoir fait un don de 35 000 € sur sa cagnotte pour financer les voiries rurales. Probablement en vue des futures élections sénatoriales. Mais ça, c’est sûrement moi qui me trompe… Ou qui médis.

Aujourd’hui, c’est le parisien Franck PIFFAULT qui s’y colle pour répondre au Président SANDRIER et regretter qu’il n’y ait pas de “séminaire d’accueil” des nouveaux élus. “On n’a pas été formé” a-t-il déclaré. Dont acte (ce n’est pas moi qui le dit).
Une précision, qu’il serait bon que la presse locale retienne d’ailleurs, d’autant que les informations sont disponibles librement : Franck PIFFAULT a deux entreprises, ALEAS OPINIONS et FRANCK PIFFAULT EXPERTISE, toutes deux situées à Paris, au 60 rue de Richelieu, dans le deuxième arrondissement. Elles n’emploient aucun salarié et ne publient aucun chiffre. Si la première organise des sondages, l’autre s’est spécialisée dans la formation… des élus ! Vous achetez un séminaire à M. PIFFAULT quand, M. le Président, histoire de remercier votre aile gauche ?

On passe aux votes.


mardi 22 avril 2014

CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 17 AVRIL 2014 : LE REGARD DU MoVie


On prend les mêmes que la veille, en Conseil Municipal de Vierzon, et on recommence. Avec des élus en moins en provenance de la ville et des élus en plus en provenance de la campagne. Normal.

Appel des présents et déjà un absent chez Nadia ESSAYAN et Jean ROUSSEAU : Franck PIFFAULT. No comment.

Le doyen ouvre la réunion : Jean ROUSSEAU préside. Pas pour longtemps mais il se complait dans ce rôle. Dommage pour lui. Tant mieux pour d’autres ?


Comme en Conseil Municipal mais de manière beaucoup plus allégée et en moins tendue, les hostilités sont ouvertes avec les propos liminaires. Nadia ESSAYAN commence : elle aurait voulu un tour de table. La réunion promettait d’être longue mais si les 46 élus doivent se livrer à cet exercice, on y est encore demain ! L’idée ne paraissait cependant pas mauvaise. Elle le fera. Seule. Si l’on excepte le leader du Front National Bruno BOURDIN.
Que fait Nadia ESSAYAN ? Elle remercie ses électeurs, vierzonnais, et rappelle sa volonté de charte éthique, son comité Théodule, et son soutien à Manuel VALLS. Elle y ajoute sa première demande : moins de vice-présidents. Moins des 9 annoncés. Au passage, la loi en autorise 10 pour notre population, hors vote contraire pouvant en donner plus par simple vote. Une fois encore, si l’idée est bonne, Nadia ESSAYAN la gâche en réclamant une vice-présidence pour son groupe, composé d’elle-même, de son mentor Jean ROUSSEAU, de son conseiller parisien Franck PIFFAULT et de Marie-Claude GRISON. Après cela, comment voulez-vous ne pas penser, si vous êtes extérieur à la politique locale, qu’il y a collusion entre Nadia ESSAYAN et son petit groupe et les communistes de Jean-Claude SANDRIER ?
Les propos de Nadia ESSAYAN seront suivis d’une ode à Jean-Claude SANDRIER interprétée par le maire de Graçay Jean-Pierre CHARLES. On passe au vote.
Nouvelle intervention de Nadia ESSAYAN : qu’en est-il de sa proposition de voter favorablement à toutes les propositions du futur président de la communauté de communes, soit son vote contre un poste de vice-président ? Réponse de l’intéressé : avec qui voulez-vous négocier puisque personne n’est encore élu ? Réponse pertinente puisqu’évidente… sauf en cas de collusion. Ou accord ouvert. Dans l’attente, Jean-Claude SANDRIER lui conseille, hors micro mais de manière suffisamment audible par tous, de s’abstenir…
Finalement, Nadia ESSAYAN et le Front National choisissent de faire ce qu’il y a de pire : ne pas participer au vote ! Ce que le MoVie n’aurait jamais fait. Non seulement nous aurions participé au vote mais nous aurions présenté un candidat, même avec peu de chance d’être élu ! Après, Nadia ESSAYAN, Jean ROUSSEAU et le Front National ont beau jeu de fustiger les abstentionniste !

vendredi 14 février 2014

CC - LES POSITIONS DU MoVie LE 29 JANVIER 2014

14/01 – Compte –rendu des décisions prises par le Président par délégation du Conseil Communautaire.
Le pré carré du Président : des décisions sans vote. Nous ne pouvons que prendre acte, éventuellement poser des questions.
Pêle-mêle, on y trouve :
Ä Une demande de subvention au Syndicat Départemental d’Energie 18, en charge de l’éclairage public : pour Graçay, Genouilly, St-Hilaire-de-Court, St-Georges-sur-la-Prée et Nohant-en-Graçay.
Ä L’achat d’un logiciel,
Ä La rénovation de la salle du Conseil Communautaire (il est vrai qu’elle devient maintenant agréable et pratique –tables et sonorisation),
Ä Une demande de subvention Feder, à l’Europe, pour un peu plus de 100 000 €, pour le Parc Technologie de Sologne,
Ä La création d’une régie de recettes (une caisse) pour le Centre de Culture et de Loisirs de St-Hilaire-de-Court,
Ä Une subvention de 21 000 € par an pendant les 6 années du futur mandat (quel beau cadeau empoisonné) à l’Office de Tourisme de Vierzon, si par hasard il n’en avait pas eu assez,
Ä La surveillance et le gardiennage de la nouvelle zone industrielle,
Ä Une étude des contrats d’assurance et un contrat d’assurances dommages aux biens
Ä Des autorisations de mission pour les directeurs de la Communauté.

jeudi 13 février 2014

CC - BUDGET PRINCIPAL 2014

S’il ne faut en retenir qu’un, ce sera celui là. De tous les votes qui sont proposés, tant à la Communauté de Communes qu’au Conseil Municipal, celui qu’il ne faut pas manquer est celui du budget primitif de la Communauté (ou de la Ville) : il détermine les autres et définit, avec clairvoyance, qui est de la majorité et qui est de l’opposition. Du moins est-ce ce que j’ai appris du professeur MORILLON. Ainsi, au Conseil Municipal, a-t-il TOUJOURS voté –quand il est présent- CONTRE le budget principal alors que son mentor Jean ROUSSEAU a TOUJOURS voté POUR, le premier se classant dans l’opposition, le second dans la majorité. Ce qui explique la proposition de son prête-nom Nadia ESSAYAN de proposer sa tête de liste à un membre du Parti Socialiste. Heureusement pour le candidat-maire Nicolas SANSU, les élus socialistes locaux trouvent que la soupe est trop bonne ou manquent de courage et préfèrent continuer à servir le café au Parti Communiste. Unique exception à ce que je viens d’écrire : le dernier vote de Jean ROUSSEAU et de ses vassaux. Pour une fois, ils se sont ABSTENUS, refusant de se classer dans la majorité ou dans l’opposition, ce qui en dit long sur leur courage politique. Et leur vision de l’avenir.
Ci-git la démocratie vierzonnaise

Incontestablement, le “héros” malheureux des discours liminaires de ce dernier Conseil Communautaire de la mandature fut le professeur MORILLON. D’autant qu’il a suivi un travers de son métier : lire les textes des autres sans en avoir vérifié le fond.
Ä Son sujet : DSP CARROY, un sujet que son groupe de centre gauche s’est emparé il y a peu,
Ä La forme : l’anaphore. On répète à l’envie un groupe de mots comme un marteau répète les coups pour planter un clou, comme le candidat-président François HOLLANDE l’a fait avec son “Moi, Président…”,
Ä Son auteur : VIERZONITUDE, connaissant tellement son style qu’il agit aujourd’hui comme une signature, même si, ici, le texte a été corrigé.
L’attaque était rondement menée mais ressemblait que trop au dernier carré de la garde napoléonienne à Waterloo : le “merde” de CAMBRONNE avant l’hallali, le panache en moins. Parce que hallali il y a eut : les Rouges ont fait feu de tout bois ! Le président SANDRIER, le vice-président DUGUET et le candidat-maire SANSU. Et les trois en rajouteront le lendemain au cours du Conseil Municipal.
Le résultat sera que, drapé dans son amour-propre meurtri, le professeur MORILLON s’enfermera dans le silence tout au long du dernier Conseil Communautaire de la mandature. Il en fera de même pour le dernier Conseil Municipal suivant.

jeudi 12 décembre 2013

CC - DU TOUT UN PEU

Le MoVie est-il une force d’opposition ? Oui, oui, OUI ! Et en plus, elle joue son rôle.
 
Ce qui n’empêche que nous ne sommes pas contre tout, loin de là.
 
Ainsi, voici nos votes :
● 13/231 : pas de vote mais des remarques sur la réhabilitation du clos et du couvert du B3 (cf. article “CC – Ilot B3 : implantation d’un bowling”.
● 13/232 : pas de vote.
● 13/233 et 13/234 : vote favorable.
● 13/235 : abstention (sur la désignation d’un membre titulaire et d’un membre suppléant au programme Leader du Syndicat mixte du Pays de Vierzon).
● 13/236 : vote favorable.
● 13/237 : vote contre, surtout pour le coût supplémentaire de l’Office de Tourisme, avec 23 000 € de désamiantage “non prévu”…
● 13/238 et 13/239 : abstention. Par principe, lorsque nous ne votons pas le budget initial, nous nous abstenons sur les DM, les “Décisions Modificatives” qui suivent. Le plus souvent, le budget initial fait apparaître une grosse dépense que l’on sait tous improbable et les DM font état d’économies. Le plus souvent fausses puisque les dépenses étaient improbables. Et si, par hasard, elles étaient en augmentation, ce serait forcément de la faute de l’Etat. Ou de la conjoncture économique. Ou d’une promesse non tenue (cf. les 400 000 € “promis” à M. Jean-Pierre CHARLES).
● 13/240 : cf. article “CC – Débat d’orientations budgétaires pour le budget 2014”.
● 13/241 : cf. article “CC – Ilot B3 : implantation d’un bowling”.
● 13/242 : cf. article “CC – Attribution d’une subvention exceptionnelle à C2S SERVICES”.
● 13/243 à 13/250 : vote favorable.
● 13/251 : vote favorable, même si je m’étonne que la Communauté de Communes paie 3 293 € pour une erreur qu’un de nos intervenants, par ailleurs rémunérés par nos soins, ait faite (fouille de 3 parcelles de terre qui ne devaient pas l’être).
● 13/252 à 13/263 : vote favorable.
● 13/264 : vote favorable. Notons cependant que si chaque structure touristique de notre Communauté nous demande une telle convention, non chiffrée (NDLR : une opération conjointe de communication entre l’Office de Tourisme et le National Palace), cela risque de nous coûter très cher…
● 13/265 à 13/268 : vote favorable.
 
Vivement mars 2014.

mercredi 11 décembre 2013

CC - ATTRIBUTION D'UNE SUBVENTION EXCEPTIONNELLE A C2S SERVICES

Encore !!! Oui, c’est la même réflexion que j’ai eue ! Entre la Communauté de Communes de Vierzon Sologne Berry et la Ville de Vierzon, on ne compte plus les subventions “exceptionnelles” et les subventions “normales”. En deux ans, nous dépassons allègrement les 100 000 €. Pour une association d’insertion aux marchés préservés par décret d’état, avec des marchés publics de la Communauté de Communes et de la Ville qui lui ont été alloués selon des modalités que j’aimerai bien pouvoir étudier et faire étudier par des spécialistes (le temps viendra), le MoVie ne pouvait que voter contre.
 
A signaler que nous ne remettons pas en cause cette structure, juste sa gestion. Et j’assume mes dires.
 
Vivement mars 2014.

mardi 10 décembre 2013

CC - ILOT B3 : IMPLANTATION D'UN BOWLING

Ça y est ! Le Président SANDRIER a signé le compromis de bail commercial entre la Communauté de Communes de Vierzon Sologne Berry et la S.A.R.L. L’ENVOL, entreprise créée pour exploiter le bowling 12 pistes de Vierzon et ses 3 emplois. Cela nous rapportera, sur 3 ans, 120 000 €. Si tout va bien. Pour 2 300 m². Soit entre 13,04 et 21,73 € de location du m² par an. A mettre en parallèle au 165 € du m² loué en centre ville de Vierzon. Les commerçants vierzonnais apprécieront le cadeau.
 
Une autre comparaison ? Les travaux de réhabilitation auront coûté à la Communauté de Communes la somme de 3 192 271,60 € hors taxes. Achat du lieu non compris. Mis en rapport, il faudra presque… 80 ans pour uniquement rentrer dans nos fonds ! Je sais bien que nous devons absolument faire quelque chose du site B3 mais je suis de plus en plus réservé sur l’intérêt d’une telle opération, tant pour nous que pour L’ENVOL. Ce qui nous a conduit, Frédérique GODARD et moi-même, à nous abstenir, tout comme Régis ROBIN. Frédéric MORILLON a, pour sa part, voté contre, refusant de s’expliquer en public malgré l’invitation pressante et légitime de Jean-Claude SANDRIER.
 
A ce vote, j’ai ajouté que le MoVie avait voté pour la rénovation du clos et du couvert du B3 mais que la pose d’huisseries et la construction d’une mezzanine et d’un mur intérieurs n’ont rien à voir avec le clos et le couvert. Face à la levée de bouclier de Jean-Marc DUGUET et de Nicolas SANSU, il m’a fallu rappeler à ces deux élus que, en termes de bâtiment, le clos est caractérisé par le gros œuvre, soit en majorité les travaux de maçonnerie, et le couvert par la charpente et la couverture. La réalisation d’éléments propres à la création d’un magasin ou d’un… bowling n’entre pas dans ces définitions. S’il en avait ainsi, nous n’aurions jamais voté cet investissement : il n’appartient pas à une collectivité publique de se substituer à un investissement privé. Ou alors nous le faisons totalement et, dans ce cas, le bowling devient un service public. Comme une piscine municipale. Mais c’est un autre choix. Politique.
 
Vivement mars 2014.
 
 
 
 
 
 
 
 

 



 

lundi 9 décembre 2013

CC - DEBAT D'ORIENTATIONS BUDGETAIRES POUR LE BUDGET DE 2014

Que voilà un intéressant exercice qui se renouvelle chaque année pour chaque institution élective : le débat d’orientations budgétaires pour l’année suivante. Un exercice étonnant : on débat d’abord mais on ne vote pas puis, un ou deux, voire trois mois plus tard, on vote. L’étonnant est que, parfois, ce qui est voté peut être très éloigné de ce qui a été débattu. Le débat a-t-il permis que les décideurs en place repensent leur copie, surtout sur l’impulsion de leur opposition ? On peut l’espérer. Du moins je l’espère, démocrate que je suis. Mais ça reste à prouver.
 
L’exercice de fin de mandat est d’autant plus intéressant qu’il décide d’un budget que l’équipe en place au moment de son vote ne devra peut-être pas mettre en œuvre. Ce que j’espère. En clair, l’équipe communiste (les deux socialistes ne comptant que pour du beurre : une ne voit que par le président en place, même contre son propre parti, l’autre étant curieusement absent et se définit comme non politiquement classé) décide d’un budget pour une équipe qui ne sera peut-être plus communiste.
 
Le débat commence avec un discours liminaire à la réunion du président en sursis SANDRIER –en sursis parce que combattu par son opposition et préparé à une retraite contrainte par ses propres “amis”-, suivi d’un autre discours pour ouvrir le point 13/240 portant sur le débat d’orientations budgétaires pour 2014. Je vous fais grâce des discours de M. SANDRIER que vous pourrez retrouver rapidement en ligne si les services administratifs de la Communauté de Communes Vierzon-Sologne-Berry font bien leur travail, si encore on le leur permet, mais il me parait important d’y adjoindre mes interventions. D’autant que, peut-être parce que nous étions à Thénioux, elles n’étaient pas enregistrées.

mardi 26 novembre 2013

L'HONNÊTETE EST-ELLE UN VILAIN DEFAUT ?

En politique, être franc, droit et honnête ne serait-il pas souhaitable ? Je suis en droit de le penser. Ainsi, suite à l’article concernant une initiative du MoVie parue dans le Berry Républicain de ce jour, j’ai eu droit à quelques réactions que je classerai dans deux familles distinctes :
1) De quoi se mêle le MoVie en interpellant le Ministre du redressement Productif Arnaud MONTEBOURG ? N’aurait-il pas mieux fait d’interpeller le président de la Communauté de Communes ? Et la critique vient de personnes qui nous reprochaient, auparavant, une certaine passivité… Sauf que nous, que j’ai personnellement interpellé le président SANDRIER sur le sujet (et pas seulement lui). Mais en dehors des médias et en dehors de tout formalisme précis. De plus, étant sans aucun pouvoir et souvent sans aucune information bien qu’étant élus mais de l’opposition, autant dire que la majorité n’a que faire de nos questions et autres avis. Alors il ne nous reste qu’un seul pouvoir ou réputé tel : les médias. C’est pourquoi j’ai adressé le courrier envoyé à Arnaud MONTEBOURG au Berry Républicain et à différents journaux nationaux. Dans l’espoir qu’une solution acceptable par tous et pour tous soit trouvée pour D.S.P. (CARROY) et Vierzon. Et peu importe que je sois élu ou pas en mars 2014 : la disparition d’une entreprise et des emplois afférents à Vierzon transcende cette question.

2) Stéphane MOUSSET, moi-même, annonce que s’il est élu maire, il briguera le poste de Président de la Communauté de Communes et abandonnera le premier. Entendons-nous bien : je ne peux pas critiquer le maire et son cumul des mandats, nuisant à la bonne exécution de ses tâches, et faire de même si je suis élu ! Et, une fois encore, ce sont ceux (un seul en fait) qui lui reprochent le plus ce cumul des mandats qui me reprochent mon honnêteté ! Elle est un peu forte, celle-là ! Je rétablis la vérité : si je suis élu maire, je briguerai la présidence de la Communauté de Communes puisque c’est surtout à ce niveau que l’on peut le mieux agir pour l’emploi et, dans une moindre mesure, sur la fiscalité. Par la suite, si je suis élu (je vous rappelle que c’est l’ensemble des élus de la Communauté de Communes qui élit le Président, qu’il ne s’agit pas d’un suffrage direct), je transmettrai dans un délai raisonnable restant à fixer la fonction de maire, avec l’accord de mon équipe, afin de me consacrer entièrement aux habitants de Vierzon et de sa région. Cette révélation est peut-être maladroite mais elle a le mérite d’être honnête.

Vivement mars 2014.

jeudi 3 octobre 2013

GAUCHISTE !

Il se passe toujours quelque chose au conseil de Communauté de Communes de Vierzon-Sologne-Berry !
Pour une fois réunis en dehors de Vierzon le 2 octobre, à Graçay, avec plus de 10 absents excusés, j’ai eu droit de me faire traiter de gauchiste en pleine assemblée par le président Jean-Claude SANDRIER ! L’anecdote mérite que je vous la raconte.
Point 221 : Fixation du taux de taxe annuelle sur les friches commerciales.
Le vice-président Jean-Marc ADAM nous explique que “la taxe est essentiellement destinée à s’appliquer aux locaux commerciaux et administratifs qui ne sont plus exploitées depuis au moins 5 ans par leurs propriétaires” mais qu’“en revanche, la taxe n’est pas due lorsque l’absence d’exploitation des biens est indépendante de la volonté du contribuable”. Je demande –et obtiens- la parole, déplorant que ce délai de 5 ans est beaucoup trop long et préjudiciable tant à la commune qu’aux commerces voisins, demandant de préciser quels sont les cas dans lequel la taxe n’est due ? Je n’obtiendrais pas de réponse claire, d’autant que j’avais demandé en plus si le fait de demander un loyer important en tant que propriétaire en était un. Heureusement, non.
Un seul commentaire, nullement méchant, du président SANDRIER à mon encontre, lorsqu’il reprend la parole, est de me traiter de “gauchiste”. Cocasse venant d’un communiste.
En dehors de l’anecdote, je n’ai rien contre le droit de propriété, bien au contraire, mais je ne peux cautionner que l’on possède un bien immobilier et qu’on le laisse dépérir : si on ne veut pas l’occuper, on le loue ; si on ne veut pas s’en occuper, on le vend. Ou on paie, au travers de taxes municipales ou communautaire, cet abus de droit.
Gauchiste… Vivement mars 2014.