BLOG D'UN VIERZONNAIS





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mercredi 25 mai 2016

VIOLENCES

Le fond et la forme...
 
Notre pays se déchire pour une loi qui doit révolutionner le droit du travail et qui, pour l’ancien salarié et patron que je suis, n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. J’aurais préféré un travail gouvernemental plus audacieux, plus révolutionnaire : la réécriture complète de notre droit du travail, s’inspirant de notre passé, de notre avenir, de l’expérience des autres pays (les fameuses 100 pages du Code du Travail suisse), avec des élus qui savent ce qu’est le travail (ils sont peu nombreux à avoir cherché du travail, travaillé comme salarié dans une entreprise de droit privé ou dirigé une entreprise, a fortiori relevant des TPE-PME), les syndicats ouvriers, les organisations patronales, des philosophes (ça peut servir), des juristes et des médecins. Le Gouvernement a choisi une autre méthode : on consulte les partenaires sociaux à tour de rôle, on étudie quelques ouvrages économiques, on pense (si, si : il faut le croire puisqu’il le dit) et on rédige une loi dont l’unique révolution est qu’un accord d’entreprise pourra primer sur le contrat de travail, l’accord de branche, voire la loi. Le reste a son importance mais, à mon avis, c’est beaucoup plus mineur. Voici le fond.

dimanche 16 novembre 2014

VIDEOSURVEILLANCE ET VIDEOPROTECTION

Vidéosurveillance ou vidéo-protection, deux concepts, deux idées semblables qui se sont invitées, à Vierzon, lors des dernières élections municipales, en réponse au développement de la petite délinquance et des incivilités. A l’origine, seules deux listes les défendaient : celle des démocrates et républicains du MoVie et celle des nationalistes du Front National. Les listes de gauche la refusaient, celle des socialistes et communistes de Nicolas SANSU et celle des trotskystes de Régis ROBIN. La troisième, celle des rousseauistes, n’en parlait pas. Puis, au gré du déroulement de la campagne, cette dernière s’est appropriée l’idée. Aujourd’hui, tout le monde la veut.
 
Maintenant, vidéosurveillance et vidéo-protection sont-elles les mêmes idées ? Au sens étymologique, oui. Au sens de la signification, non.

mardi 28 octobre 2014

REBELLION AUX FORGES

Jeudi 23 octobre 2014, le pigiste du Berry Républicain et chantre du Parti Communiste et du maire de Vierzon Nicolas SANSU, André RODIER, a encore frappé. Cette fois-ci, avec son style inimitable de la vierge effarouchée qui s’indigne des réactions animales que son attitude racoleuse a pu et a cherché à créer, il s’en prend à la pétition des habitants des Forges réclamant plus de sécurité routière et plus de sécurité tout court (les cambriolages...). Comment ? Ces faquins osent s’élever contre les actes et la pensée visionnaire de notre Grand Timonier ? Qu’on ré-ouvre les goulags, les mines de sel ! Il en profite au passage pour envoyer un sérieux uppercut au Conseil de Quartier des Forges, coupable de n’avoir pas su prévenir cette “rébellion”. Un petit séjour dans un camp de rééducation lui fera le plus grand bien... (au Conseil de Quartier).
 
Avec un peu plus de sérieux, je crois que M. RODIER devrait fréquenter les conseils de quartier. A l’origine, l’idée est bonne, bien que peu démocratique. Dès son élection de 2007, Nicolas SANSU a mis en place ces conseils, soucieux d’asseoir sa communication. Pour ce faire, il a appelé la population à se réunir sur le sujet, a divisé la ville en quartiers qui n’ont pas tous à voir entre eux (exemple : le centre ville avec le Bois d’Yèvre) et y a nommé un ou plusieurs représentants sous couvert d’une élection aux seuls présents, à main levée. Sauf que, quand vous y assistez, aidé de vieux vierzonnais, vous vous apercevez vite qu’un conseil de quartier est presque identique à la cellule de quartier locale du Parti Communiste, quelques socialistes et un ou deux démocrates ou républicains, tendance Jean ROUSSEAU, en plus, pour la forme. Et la communication si, par hasard, un journaliste remarquerait ce subterfuge grossier. Certains d’entre vous me diront que j’exagère. Bien : je les invite à se rendre aux prochains conseils pour juger par eux mêmes.
 

dimanche 7 septembre 2014

VIERZON N'EST PAS CHICAGO ?

“Vierzon, ce n’est quand même pas Chicago ou La Courneuve !”. Qu’est-ce que j’ai pu l’entendre pendant la dernière campagne des municipales, quand j’étais le seul à demander un système de vidéoprotection active. Pour être honnête, je l’ai surtout entendu parmi les votants dits “de gauche” (à Vierzon, la majorité : 3 listes sur 5, avec Nicolas SANSU, Jean ROUSSEAU et Régis ROBIN). Et aujourd’hui, tout le monde reprend l’idée. Même le maire, pourtant si opposé à cette méthode qui a fait ses preuves. Cela étant, il parle juste de mettre une ou deux caméras passives sur la ville : une dans la rue du Maréchal Joffre, histoire de faire taire les commerçants, du moins ceux qui sont encore là, et une autre au Forum, histoire de rassurer les vierzonnais. Des hochets.
 
Vierzon n’est ni Chicago, ni La Courneuve. Ce n’est pas non plus Marseille. Mais ce n’est tout de même pas une raison pour ne rien faire. Ce qui se passe aujourd’hui. Mais ça ne date pas d’hier. J’en veux pour preuve un fait personnel : l’agression de mon beau-fils (13 ans alors) et de sa petite amie du moment il y a deux ans, avec coups, blessures et vol de portable. Une plainte a été déposée, l’auteure a été arrêtée, d’abord par les parents des deux enfants, puis par la police, les complices identifiés, du moins en partie, et puis... rien ! Ce doit être une habitude...
 
Cette fois-ci, nous ne sommes plus dans les cambriolages, toujours aussi fréquents à Vierzon même si la presse n’en parle pas (la meilleure source : les assureurs de la ville), plus dans les agressions : nous sommes dans les affrontements ! Ici entre des membres de la “communauté des gens du voyage” (en français, donc sans langue de bois : Roms, Yéniches, Manouches, Gitans, ...) sédentarisés et des martiniquais nouvellement vierzonnais. A ce que j’ai appris, un peu par la presse, beaucoup par des témoins : des échanges d’insultes, puis de coups, jusqu’à la sortie d’armes blanches. L’action se poursuivra jeudi soir (le 4), avec une jeune rom blessée d’un coup de serpette. A part ça, tout va bien à Vierzon...
 
“Tout va bien, je vais bien” dois chanter Nicolas SANSU. Histoire de se convaincre. Histoire de nous convaincre. Il faut dire qu’il agit (si, si : ne souriez pas, Nicolas SANSU agit pour la sécurité des vierzonnais comme François HOLLANDE agit contre le chômage, avec le même succès). Son action ? Ses actions ? Quatre : envisager de poser des caméras passives à Vierzon (j’ai écrit envisager : rien n’est décidé, tout juste pensé...), faire une pétition pour demander des policiers (il serait l’auteur de la fameuse pétition qui circule chez quelques commerçants), se faire détacher, pour quelques jours, quelques policiers supplémentaires du commissariat de Bourges et écrire au Ministre de l’Intérieur. Il y a des moments, je me pose la question si Nicolas SANSU ne prend pas les vierzonnais pour des cons. Déjà parce qu’il est le premier officier de police judiciaire de la commune. Ensuite parce qu’il peut mettre en place un système de vidéoprotection active (des caméras qui ne se contentent pas d’enregistrer, des caméras avec un homme qui regarde, donne l’alerte aux services de sécurité et qui peut intervenir vocalement ; ce que je veux, ce n’est pas seulement que l’on retrouve l’agresseur, ce que je veux, c’est que l’on empêche l’agression). Enfin parce qu’il dirige la police municipale, reléguée aujourd’hui à la distribution des PV. Maintenant, on peut réclamer une “fête du vivre ensemble”... Cela ne rassura personne mais ça fera bien dans les médias.
 
Vierzon n’est pas Chicago, La Courneuve ou Marseille mais il peut le devenir si le maire ne fait rien. Alors, Nicolas, même si je n’ai jamais voté pour toi, te reprochant ton manque de démocratie, inhérent à ta formation politique, comme je n’ai jamais voté pour François HOLLANDE, il importe que tu réussisses enfin quelque chose : comme tu as manqué l’emploi, essaie la sécurité. Parce qu’autrement, en 2020, le maire, ce ne sera plus toi, pas moi mais Bruno BOURDIN, chef de file du F.N.

dimanche 27 avril 2014

DECOLLETES ET TRANSPORT



Ségolène ROYAL est de retour ! Depuis le 2 avril dernier, après plus de 20 ans d’absence, elle est de retour au Gouvernement, au Ministère de l’Ecologie, aujourd’hui appelé pompeusement “Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie”. Après des hauts, comme d’avoir été la candidate du Parti Socialiste au deuxième tour des présidentielles de 2007, et des bas, comme son échec aux dernières élections législatives à La Rochelle, face au transfuge du Parti Socialiste, Olivier FALORNI, aujourd’hui au P.R.G., Ségolène ROYAL est de retour et déjà, elle créée de l’animation. Il faut dire qu’en matière de politique, si j’en crois le député Yann GALUT, avec son baiser sur la bouche à l’un de ses confrères et son désir d’en découdre, non sans une protection policière plus soucieuse de paix que de coups, avec des familles des mouvements opposés au “mariage pour tous”, la communication semble primer sur les idées.

J’en ai cependant retenu deux : une inutile, l’autre source de réflexion.

La première est, si l’on en croit la presse nationale, le mot d’ordre interne à son ministère interdisant les “décolletés plongeants” à son personnel féminin. Que voilà une directive qui va relever l’économie de la France ! Je ne m’étendrai pas sur le sujet, même si mes dernières phrases peuvent être interprétées dans un sens grivois (je le confesse et refuse de m’en défendre), mais je regrette cet accès de pudibonderie. C’est sur ce genre d’arguments que les groupuscules extrémistes, des catholiques intransigeants aux musulmans professant la Charia, le plus souvent sans en connaître le sens, finissent par voiler les femmes et à les avilir, leur refusant toute liberté d’expression.

Le second est plus intéressant : taxer les véhicules étrangers traversant la France. Cette idée, que je pensais ne pouvoir que germer dans des cerveaux protectionnistes, comme celui du communiste Jean-Luc MELENCHON ou de la nationaliste Marine LE PEN, a toute les chances, si elle parvenait à faire souche, d’être refusée par le Conseil d’Etat et, de toute façon, par l’Europe. Ce qui ne peut qu’être normal.
Par contre, je professe depuis longtemps une autre idée qu’il convient d’accompagner, au préalable, du retour dans le giron de l’Etat des autoroutes de France : taxer annuellement tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes roulant en France, même un seul jour sur un seul kilomètre, en échange du droit d’utilisation gratuite des autoroutes. Le retour de la vignette, en quelque sorte, pour un prix beaucoup plus coûteux mais avec des avantages de taille pour toutes les parties.

Les avantages, pour les transporteurs, seraient les suivants :
> un réseau routier sécurisé,
> un prix, peut-être important, mais commun à tous les intervenants concurrents en France.
Pour l’Etat, à commencer par les collectivités locales,
> un réseau routier plus facile à entretenir parce que moins abîmé par des transporteurs, souvent étrangers à la localité, qui n’apportent que des nuisances, voire des dangers (le cas de Neuvy-sur-Barangeon en est une des plus fortes illustrations locales),
> une limitation des pollutions en terme de bruits comme en terme de gaz d’échappement sur des zones limitées.

Une idée à creuser. Moins couteuses que les nombreuses rocades programmées ou en instance de l’être partout en France.

Evidemment, interdire les décolletés est plus facile…

vendredi 28 février 2014

ASSOCIATION DES PARALYSES DE FRANCE - A.P.F.

Copie de la lettre que nous avons remise à l'Association des Paralysés de France le 17 février dernier :
 
              
" Avant toute réponse, comme je vous l’ai précisé précédemment, nous élirons un adjoint au maire spécialement affecté au handicap, à tous les handicaps, et aux personnes âgées, M. François RUCKA. Il agira de manière transversale auprès de tous les autres adjoints au maire selon leur fonction puisque les handicapés ont besoin de toutes et que leur intégration doit être totale, approcher l’oubli même du handicap, tant par autrui que par eux-mêmes.
 
1) Comment souhaitez-vous faire vivre votre Commission Communale pour l’Accessibilité (rythme des réunions, style d’animation, type de sujets abordés, …).
La Ville de Vierzon étant très en retard sur le sujet, François RUCKA organisera une réunion mensuelle qu’il présidera, avec ou sans la présence du maire. Le rythme pourra être revu, tant à la hausse qu’à la baisse selon les nécessités, avec un minimum d’une par conseil municipal, le précédant toujours d’au moins une semaine.
Toutes les réunions porteront sur l’actualité à venir, la mesure des actions décidées précédemment et un sujet particulier à chaque fois. Selon ce dernier, François RUCKA sera accompagné de l’adjoint au maire concerné. Il réunira, outre les représentants des associations locales, pour le moins départementales en cas d’absence de relais local, agissant dans le domaine du handicap, les représentants locaux des associations concernés par le sujet et les responsables municipaux ou de l’Etat concernés par ce dernier.
Pour exemple : le handicap et la vie scolaire réunira, outre François RUCKA, le maire-adjoint à l’enseignement et à la jeunesse, les chefs de service municipaux concernés, un représentant de l’Education Nationale, un représentant local de chaque association traitant du handicap ou de l’enseignement.

jeudi 23 janvier 2014

INSECURITE RESSENTIE II

Au chapitre des faits divers intervenus dernièrement à Vierzon et relatés dans la presse : une aire de jeux pour enfants, en bas à âge, a été incendiée, en soirée, lundi dernier, le 20.

Cette aire de jeu, située dans les Jardins de l’Abbaye, derrière la mairie, faisait la joie des bambins, particulièrement les mercredi, samedi et dimanche et les soirs d’été. Certains ne devaient pas l’aimer. Ou alors, par désœuvrement ou stupidité, ces vandales ont trouvé amusant de la faire bruler après s’en être pris à une poubelle. Je me doute bien qu’il s’agit de pauvres victimes de la société de consommation, qu’il ne s’agit que d’un jeu sans –trop ?- de conséquences, qu’un contrat d’aide d’avenir pourrait régler ce léger problème. Je me doute bien que l’élu dont je tairai le nom par respect politesse qui me dira cela me prendra pour un con citoyen crédule.
Sauf que je lui dirai ce que j’ai toujours dit : cet “incident” est un acte de vandalisme inacceptable que les pouvoirs publics, en la personne des tribunaux de notre République, se doivent de punir. A mon avis par des travaux d’intérêt général. Et pas dans un ou deux ans : dès qu’ils sont pris ! Ce qui n’empêche pas un accompagnement social et éducatif.
Bien entendu, cet acte aurait eu des conséquences moindres s’il avait eu une caméra de vidéo-protection active…
 
Vivement mars 2014.

mercredi 4 décembre 2013

MON DISCOURS DU 28 NOVEMBRE 2013

Nous avons choisi de ne vous présenter aujourd’hui que deux sujets de notre programme. La présentation de ce dernier nous nécessiterait plus de temps. Surtout si, du fait des échanges, nous amendons celui-ci d’idées qui pourraient survenir, d’idées supplémentaires qui nous paraitraient, à tous, des plus intéressantes. Et pas forcément pour un prix exorbitant, voire peut-être moins cher que ce qui existe aujourd’hui.

J’en veux pour preuve, suite à une discussion que j’ai eu hier (NDLR : le 27, lors d’une rencontre imprévue au Conseil de Quartier de Bourgneuf), en discutant, sur mon idée de revalorisation des métiers manuels, des savoir-faire du lycée Henri Brisson : la création d’un CFA, Centre de Formation des Apprentis, qu’on appelle cela CFA ou autrement. Nous avons besoin, en France, de diplômés mais aussi de travailleurs manuels capables de passer de l’idée à la réalisation. Certaines personnes me diront que ce n’est pas de l’initiative d’un maire. Ah bon ? Un maire ne peut rien faire ? Juste gérer l’état civil, ramasser les crottes de chien, tondre les pelouses des parcs municipaux ? Un maire n’a peut être plus autant de pouvoirs qu’auparavant mais il peut encore beaucoup. A tout le moins pousser les instances départementales, gérant les collèges, et les instances régionales, gérant les lycées, à agir, à faire ce qu’il faut pour Vierzon n’ont seulement ne meure pas mais se développe. Et vous pouvez compter sur moi, sur nous, pour faire ce qu’il faut.

mercredi 27 novembre 2013

COCAÏNE, GANJA ET POPPERS

Cela aurait pu être un titre de chanson. Les deux premiers le sont (“Cocaine”, de JJ. CALE, titre plus connu par sa reprise d’Eric CLAPTON, et “Solexine et ganja”, d’Hubert-Félix THIEFAINE). Mais il s’agit plutôt de la suite de mon précédent article appelé “343 salauds + 1”. A ce titre, il risque d’en révolter plus d’un alors que je cherche juste une solution à un problème jusqu’ici demeuré sans solution véritablement efficace. Il s’agit juste d’une réflexion, d’une piste à creuser.
Mon propos porte sur l’usage de produits stupéfiants. Dans un degré moindre, également celui du tabac. Nous savons tous, depuis longtemps, que leur usage est non seulement interdit mais qu’en plus, cela nuit à notre santé. Pour le tabac, c’est même marqué sur les paquets. A l’étranger, dans certains pays, les inscriptions sont accompagnées de photos particulièrement horribles. Et pourtant… Pourtant nous continuons à fumer, pour beaucoup (moi y compris). Et nos jeunes découvrent régulièrement, pour certains, l’usage de drogues. Je me permets d’insister encore : c’est interdit, c’est dangereux pour notre santé et en plus c’est cher ! Tout pour déplaire. Mais alors, pourquoi cela se poursuit-il, voire se développe ?
 
Peut-être parce que c’est interdit…
 
Le mythe de la pomme d’Eve. Ou d’Adam pour ne pas heurter mes amies. Ou des deux pour mettre tout le monde d’accord.
 
Alors, pourquoi ne pas essayer ce que certains appellent les “salles de shoot” ?
 
L’idée n’est pas de développer la consommation des stupéfiants, l’idée est que l’Etat fasse œuvre d’éducation, de prévention, de guérison et de répression.
Education : montrer, démontrer, autrement que par des méthodes moralisatrices qui ne contentent que ceux qui les donnent que les drogues sont néfastes à notre santé et à notre vie quotidienne. Pas à la Société : à soi-même !
Prévention : montrer, démontrer que l’on peut éviter la drogue et ses dérivés, que les plaisirs que l’on y gagne sont fugaces mais que leurs conséquences sont dangereuses, pour soi comme pour ceux qu’on aime, évidemment pour autrui, et sont parfois irréversibles.
Guérison : un accompagnement vers la sortie de la drogue ne peut être un succès que si la victime le veut bien, le désire. Il lui faudra être, dans un premier temps, écoutée, comprise, puis accompagnée, soignée. Mais surtout pas jugée !
Répression : par le contrôle de salles de shoot par l’Etat, ma volonté est de combattre le crime organisé autour de la drogue. Mettre hors d’état de nuire les dealers et leurs pourvoyeurs, tuant leurs marchés par ce contrôle. Sans marché, ils disparaitront (ce qui ne nous empêche pas de les condamner s’ils sont pris).
D’une certaine manière, c’est un peu ce qui se passe pour le tabac…
 
Dans l’attente, j’accompagnerai bien “La Fille du coupeur de joints”… Que voulez-vous : j’aime les chansons d’Hubert-Félix THIEFAINE…

vendredi 22 novembre 2013

343 SALAUDS + 1

Le titre est provocateur et pourra éventuellement choquer certaines personnes mais telle n’est pas ma volonté. Il ne s’agit juste que la reprise à mon compte d’une récente lettre nationale qui a quelque peu animé les médias.

Pour reprendre les faits, notre Gouvernement, représenté sur ce sujet par Najat VALLAUD-BELKACEM, veut supprimer la prostitution. Bien. Pourquoi pas ? Sauf que…
Sauf qu’une décision d’Etat de ce type n’a JAMAIS réussie. Pour qu’une loi soit respectée, déjà appliquée, il faut qu’elle soit comprise, admise et partagée par le plus grand nombre. J’en veux pour preuve la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis dans les années 1920. L’alcoolisme y avait-il régressé ? Non. La délinquance s’était-t-elle développée ? Oui. J’en veux pour preuve l’interdiction de la drogue en France (je reviendrai sur cette idée dans un prochain article). La consommation de produits stupéfiants a-t-elle régressée ? Non. La délinquance s’est-elle développée ? Oui. Et les exemples abondent.

Aussi, quand un vice (encore faudrait-il pouvoir le définir dans le temps et l’espace) ne peut être supprimé, organisons-le.

Ainsi, j’ai toujours pensé que le concept de “maison close” est bien plus sécurisant pour la Société comme pour les prostitué(e)s que le racolage clandestin, qu’il soit pratiqué dans les bois ou dans les rues. Les prostitué(e)s pourraient être suivi(e)s médicalement et plus sécurisé(e)s en cas d’agression. La Société, l’Etat, donc le peuple, pourrait, au travers des services de polices et des services médicaux, contrôler les clients, leurs travers, leurs déviances, et combattre le proxénétisme, luttant plus efficacement contre les structures mafieuses, le blanchiment d’argent et l’exploitation des êtres humains puisque seule la prostitution librement consentie pourrait être pratiquée.

L’argument peut choquer mais, surtout à l’ère d’internet, l’interdiction de la prostitution ne l’éliminera pas : elle la rendra seulement plus cachée, plus sournoise, mais surtout pas moins dangereuse, tant pour les prostitué(e)s que leur clients.

Le débat ne date pas d’hier et, quelle que soit la décision gouvernementale, ne se terminera pas demain, ni même après-demain. L’initiative de Najat VALLAUD-BELKACEM n’a qu’un seul intérêt : poser le problème. Une nouvelle fois.

mardi 12 novembre 2013

PROGRAMME DU MOVIE : SERVICES AU PUBLIC

Administration générale :
Ä Recentrer la municipalité sur ses services régaliens,
Ä Audit permanent des services municipaux, surtout ceux tournés vers le grand public,
Ä Décentralisation des services publics sur la ville (un par quartier : Bourgneuf, les Forges, St-Martin, Nord),
Ä Rationalisation des services publics non régaliens (eau, assainissement, éclairage public, restauration municipale, parkings, parcs des expositions, traitement des ordures ménagères, …) en municipalisant, démunicipalisant, renégociant les contrats, … : le meilleur service pour le moindre frais.
 
Administration du personnel municipal :
Ä Responsabiliser les élus face à leur(s) service(s),
Ä Réorganiser la pyramide hiérarchique des services,
Ä Mise en place d'une gestion optimale des ressources humaines : la bonne personne au bon poste, dans le respect de ses compétences, de ses aspirations et des attentes des vierzonnais et de leurs élus.
 
Sécurité :
Ä Renforcer les services de secours à la personne
Ä Mettre en place une politique de sécurité active,
Ä Mettre en place de la vidéo protection dans le centre ville et autour des zones sensibles, plus généralement partout où cela sera nécessaire,
Ä Recentrer les missions de la police municipale vers une police de proximité 24/24 h.
Ä Politique de la tolérance 0 face aux incivilités et aux agressions des personnes âgées.
 
Transports publics :
Ä Penser les transports publics en collaboration avec les entreprises
Ä Mise en place de services de transport gratuits entre des parkings gratuits et les lieux de commerce de Vierzon, les principales usines vierzonnaise et les collèges et lycées de la ville, en fonction des principaux horaires de chacun,
Ä Création d’un parking gratuit et gardé zone au Vieux Domaine.
 
Ä Création d’une aire d’accueil définitive des gens du voyage au Vieux Domaine.
 
Vivement mars 2014.

vendredi 25 octobre 2013

CM - GENS DU VOYAGE

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/278
RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L’AIRE DES GENS DU VOYAGE

Enfin ! Il y a une aire pour les gens du voyage à Vierzon. Seulement, comme d’habitude, la réalisation souffre de nombreux problèmes à venir.

Le premier d’entre eux est le reproche fait par le maire Nicolas SANSU, puis par son adjoint Philippe FOURNIÉ, comme quoi rien n’avait été fait de par le passé. Ce qui est vrai mais c’est un reproche qu’ils ne peuvent, s’ils sont justes et honnêtes, qu’adresser qu’aux membres de l’équipe de la majorité précédente. Cependant, ce reproche devient complètement obsolète, injuste et malhonnête puisque que les deux comparses n’ont rien fait depuis leur élection, en 2008, il y a bientôt 5 ans, à moins de 6 mois de nouvelles élections. Et que la seule solution qu’ils ont trouvée est un terrain d’accueil provisoire à la réalisation coûteuse, avec la promesse de la construction définitive d’une telle structure sur un autre endroit qu’ils ne possèdent pas ! Le retour des BARBAPAPA en politique ! Babatruc, ni vu, ni connu j’t’embrouille !

La réalité est toute autre. Le MoVie ne pouvait que voter contre cette proposition présentée en toute fin de conseil municipal. Pourquoi ?
Ä Parce que l’aire proposée est provisoire mais qu’elle en coûtera presque autant qu’une aire définitive,
Ä Parce que les prix proposés sont bas mais surtout parce qu’ils ne tiennent pas compte de la consommation réelle de chacun des futurs occupants itinérants,
Ä Parce que le camp ne bénéficiera d’aucun gardien et encaisseur permanent. Ce qui risque bien par ce traduire par des surprises désagréables.

Vivement mars 2014.

lundi 7 octobre 2013

RUMEUR : A QUI PROFITE LE CRIME ?

Des rumeurs, à Vierzon comme ailleurs, il en nait tous les jours. Il en disparaît tout autant. La dernière en date est la venue, sur l’initiative du Maire, de 300, 400 ou 600 Roms. Puis, toujours selon la rumeur, l’arrivée en cinq ans de… 4 000 Roms sur Vierzon et son pays ! Pour lutter contre la désertification, entre autres explications. Pourquoi pas ?
Il convient cependant de rétablir quelques vérités, de bon sens, pas seulement d’élu :
1) Un maire n’a aucun moyen de faire venir 300 ou 600 Roms. Si cela devait se faire, cela lui serait imposé.
2) Mais en admettant : sur 300 Roms, le chiffre minimal que j’ai entendu, on peut compter un bon quart d’enfants. Comment accueillir autant de monde dans nos écoles en si peu de temps ?
3) Mais en admettant : que ferait-on de tant de monde ?
C’est matériellement impossible. Sauf à penser que 200, 300 ou 400 Roms transitent à Vierzon pour un temps très court puisqu’ils ne trouveraient aucune ressource. Sauf à les entretenir financièrement…
Décidément, ça fait beaucoup trop de conditions…

Maintenant, le Maire a-t-il eut raison de s’exprimer dans le Berry Républicain pour la nier ? A mon avis, non. Il est le premier visé par cette rumeur, plus ou moins accusé de faire venir des Roms, et lui, il la colporte avec la complicité de la presse. Mieux : il l’amplifie, la faisant connaître à ceux qui n’en avait pas encore été informés. Sans compter que, comme un enfant pris la main dans le pot de confiture et qui le nie, il est le dernier crédible dans cette affaire. Une erreur de communication de débutant… Sauf…

Une erreur de débutant sauf s’il en est l’auteur, à tout le moins le bénéficiaire en essayant de profiter d’une rumeur qui, dans un premier temps, le discrédite dans sa fonction de maire avant de le renforcer face à ses concurrents, connus (le MoVie) ou à venir, en se drapant dans la toge de la victime, du calomnié. Habile. Mais dangereux.

Vivement mars 2014.

dimanche 25 août 2013

INSECURITE RESSENTIE

Depuis quelques années, en regardant les prévisions météorologiques à la télévision, nous pouvons tous apprendre, après la température sous abri du lendemain, la température “ressentie”. Je ne sais pas pour vous, mais je pense que nous ne ressentons pas le temps de manière uniforme. A 15° sous abri, je suis en chemisette pendant ma femme enfile un gilet.
Pour la sécurité vierzonnaise, il semble en être de même : il y a des incivilités, des cambriolages, des agressions mais tout semble être “ressenti”, selon Nicolas SANSU. En clair, pour lui, ce n’est pas la réalité. Il s’ensuit peu après une litanie de chiffres allant dans son sens. Que la presse modulera par la suite. Voire infirmera.
Lutter contre les incivilités, les cambriolages et les agressions n’est pas une chose facile. Mais je ne pense pas que le laxisme ambiant y aide. Je pense qu’une plus forte présence policière, même municipale, a le mérite de rassurer les honnêtes gens et de dissuader les voyous. A cela j’ajouterai la mise en place de caméras de surveillance dans divers endroits publics (Forum, parkings de la Société Française, de la mairie, du Marché au Blé, rues piétonnes, jardins de l’Abbaye, …). La sécurité est un droit que je ne veux pas prendre à la légère. Et ignorer l’insécurité ne la fait pas disparaître.