BLOG D'UN VIERZONNAIS





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dimanche 1 novembre 2015

TROIS MOTIONS DE SOLIDARITÉ ?

Une fois n’est pas coutume mais le maire de Vierzon va pouvoir se lâcher : lors du prochain conseil municipal, il va proposer, même s’il n’est pas à l’initiative de toutes les trois, des “motions de solidarité”. En clair, des votes politiques qui vont lui permettre (mais pas seulement à lui) de disserter sur la politique régionale (NDLA : il est candidat inéligible sauf vote stalinien ou coréen du nord aux élections régionales), nationale et internationale. Une discussion de Café du Commerce institutionnalisée ! Pourquoi pas, si ça l’amuse. Sauf que sa prétendue opposition de centre gauche, tendance “radicale bourgeoisie” s’engouffre avec candeur dans ce piège inutile. Sauf à s’y complaire mais je n’en vois aucun qui soit capable d’y répondre, à part, peut-être, le professeur d’histoire François TESSIER ou papy ROUSSEAU. Et encore...
Faire parler les morts pallie l'indigence
de sa propre pensée
J’étaye mes propos de deux constats. Le premier est constitué des difficultés de Nicolas SANSU à aborder des sujets quotidiens lors des conseils de quartier. Les poubelles du voisin, les nids de poule, les incivilités, ce qui fait notre quotidien, Nicolas SANSU n’aime pas, il n’y est pas à son aise. Quand il peut, il délègue cette tâche à autrui, se réservant l’introduction. Malheureusement pour lui, il ne peut conserver cette dernière sans aborder le développement et la conclusion. Autre constat : la référence cocasse de Nadia ESSAYAN à Max ALBIZZATI. Faire parler les morts, les citant ou leur prêtant une pensée, est une technique politique (NDLA : pas seulement politique) visant à pallier l’indigence de la propre pensée de celui qui cite l’absent. La référence est d’autant plus intéressante que Nadia ESSAYAN s’approprie une idée d’un homme qu’elle a trahit, ne serait-ce qu’en participant à la disparition de l’association ARC EN CIEL. J’avais déjà dénoncé cette hypocrisie lors de l’hommage fait à Max ALBIZZATI lors de son enterrement.

vendredi 26 décembre 2014

687 000

Ça, on ne me l’avait jamais faite ! Moi, qui gère tant bien que mal mes propres finances, celles de mon entreprise et de cinq autres entités, je n’aurai jamais osé le faire ! Nicolas SANSU, lui, a osé ! Il l’a fait !
 
Mais qu’a-t-il fait ? C’est simple : comme il lui manque de l’argent pour boucler le budget de la Ville pour 2015, au lieu de créer un nouvel impôt (louable mesure), au lieu d’emprunter (autre louable mesure mais discutable si elle est orientée vers un investissement sérieux et riche d’avenir), au lieu de faire des économies (alors là, cela aurait été louable mais Nicolas SANSU ne doit pas savoir ce que c’est), il invente une dotation, exceptionnelle ou pas, de l’Etat !
Cela étant, il n’est pas le premier. Alain RAFESTHAIN, président du Conseil Général, l’avait déjà fait il y a quelques années.
 
Cette mesure a-t-elle des chances d’aboutir ? Non. Du moins je ne l’espère pas. Ou alors j’envoie également une facture au maire de Vierzon. Une facture de 687 000 € (TTC, tout de même) afin de plaire à mes salariés (participation oblige), mes banquiers, mes actionnaires et moi. Et les impôts.

mercredi 12 novembre 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 9 OCTOBRE 2014 : le regard du MoVie

Bon, d’accord, je ne suis (du verbe “suivre”, non “être”) pas toujours la chronologie des évènements mais je ne veux en manquer aucun. Et vous les relater tous, avec un autre regard que celui de la presse.
 
Pour ce conseil (municipal), pris par mes obligations professionnelles, j’ai manqué le discours castriste du maire Nicolas SANSU. Comme ils se ressemblent tous (la baisse des dotations de l’Etat, le Grand Capital qui oppresse le peuple, une sale rumeur qui court sur Vierzon, ... bla-bla-bla), je ne pense pas avoir manqué grand chose. Mais, promis, la prochaine fois, je ferai tout mon possible pour être à l’heure, voire en avance.
 

lundi 11 août 2014

QUE FAIRE DE L'EX-EGLISE SAINT-ELOI ?

En voilà encore une initiative de Nicolas SANSU et de ses complices dont il aurait bien voulu se passer ! Et qu’il a TRÈS mal géré ! C’est peu de le dire, encore moins de l’écrire ! L’achat de l’ancienne église St-Eloi ? Une stupidité, cautionnée par les élus de sa majorité, à commencer par son ancien mentor François DUMON, qui déclarait encore pompeusement, lors du dernier conseil municipal : “Je n’ai jamais acheté quelque chose, en tant qu’élu, qui ne serve pas à la communauté, qui n’ait pas d’utilité”. Si ; lui aurais-je répondu si j’avais siégé dans l’opposition (pas la molle : la vraie) : l’église St-Eloi. Et il y en a beaucoup d’autres (l’office de tourisme, par exemple...).

Cela étant, c’est acheté. Pour en faire une salle de réunion. Une de plus. Et quand ce sera aménagé. D’où d’autres dépenses après les 170 000 € hors frais et taxes.

Maintenant, Nicolas SANSU peut-il la vendre ? NON. Du moins pas comme ça et pas maintenant.

En France, et c’est heureux, il y a des lois. Et celle qui nous importe est l’article L213-11 du Code de l’Urbanisme, qui dit (annotations personnelles en rouge) :

mercredi 30 juillet 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 26 JUIN 2014 : le regard du MoVie

Quelle erreur d’être arrivé en retard au dernier conseil municipal avant les congés estivaux : nous (Frédérique GODARD et moi-même) n’avons pu écouter le discours lénifiant du leader maximo Nicolas SANSU, notre maire. Tant pis : il nous faudra nous rabattre sur ses seconds couteaux. A commencer par Philippe FOURNIÉ, l’admirateur du corsaire malouin René DUGUAY-TROUIN (cf. interview du Berry Républicain). Amusant pour un ariégeois.
Et le vice-président régional est parti dans un discours fleuve sur un fait qui tient la France (et Vierzon) en haleine : je suis un socialiste frondeur. Mais pas trop : je tiens à être réélu en 2015, donc à être en tête de liste, surtout si on s’attend à une déculottée (prévisible si l’on en croit les sondages, certaine sans l’alliance des communistes et des écologistes). Plus localement, répondant sans doute à une question ou une interrogation que je n’ai pas entendue, il noie le poisson sur la municipalisation ou plutôt la non-municipalisation des transports urbains. Ah ! Si Régis ROBIN, le pilier local de Lutte Ouvrière, avait été là, il aurait eu droit, comme nous tous, à son homélie anti-socialiste, anti-bourgeois, anti-capiataliste, anti-anti !

mardi 10 juin 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 26 MAI 2014 : LE REGARD DU MoVie

Le Conseil Municipal est au complet, si l’on excepte l’absence de l’élu de l’opposition Jean-Pierre MERLE, et commence avec une présentation du futur Centre Municipal de Santé, prévu à l’emplacement de l’ancien stade de Port Arthur. Ce qui explique que nous n’ouvrons pas ce bal des dupes par les traditionnels discours liminaires. Mais ils viendront.

Le futur centre de santé
Le Docteur HOVASSE-PRESLY est à la manoeuvre, aidé par les architectes. Un beau projet que je défends et partage et que j’avais voté en son temps, avec une question que j’aurais posée, posée ici par le conseiller municipal Fabrice TRIPEAU : “Les toits seront-ils végétalisés ?” Réponse du maire : “Non : ça coûte trop cher”. Silence assourdissant des cautions bobos de l’écologisme, le Docteur HOVASSE-PRESLY en tête... Elle retrouve pourtant de la voix sur le choix du mode de gestion de cette nouvelle structure : privée ? publique ? “Les médecins fonctionnaires sont mal payés”, nous déclare-t-elle. On se demande alors pourquoi tant de médecins veulent le devenir...
 

lundi 21 avril 2014

CONSEIL MUNICIPAL DU 16 AVRIL 2014 : LE REGARD DU MoVie


Est-ce parce que l’on n’est pas élu qu’il faut se taire ? Pour ma part, je ne pense pas. La vie politique ne s’arrête pas à une élection, qu’on l’ait gagnée ou qu’on l’ait perdue. D’abord parce que 898 électeurs vierzonnais ont voté pour le MoVie au premier tour des élections municipales de 2014. Ensuite parce que, démocrate, je pense que l’on se doit de donner aux vierzonnais un autre regard sur la vie vierzonnaise que celui que veut donner le Parti Communiste sur sa gestion, l’atone parti socialiste local, le centre-gauche de Nadia ESSAYAN et le nationaliste Vierzon Bleu Marine.

1er conseil municipal après l’élection du maire et de ses adjoints, où Nicolas SANSU nous a joué avant l’annonce le film de Manuel VALLS “On reprend les mêmes et on recommence” : le vote définitif des taux d’imposition locaux. Je dis définitif parce que l’ancien Conseil Municipal en avait déjà débattu.

Pour ouvrir le bal, comme d’habitude, on commence par les propos liminaires, sorte de “café du commerce” où tout le monde échange des propos qui se veulent politiques, pratique qui se fait à Vierzon et dans certaines autres communes de France mais pas partout, notamment, par exemple, à Issoudun.
Mais avant d’évoquer ces changements, permettez-moi de noter une forte présence du public, à majorité constitué de militants communistes (ils sont les mêmes que l’on rencontre dans tous les conseils municipaux vierzonnais auxquels j’ai assisté depuis 2008 et à tous les conseils de quartier : ils sont là pour applaudir, même si c’est interdit, et soutenir leur Grand Timonier local ; c’est beau, la foi) et de quelques démocrates, dont moi.
Sur le banc des élus, déjà une démission dans les rangs de Nadia ESSAYAN et de Jean ROUSSEAU. Et déjà un absent : le parisien Franck PIFFAULT. Les autres “étrangers” à la commune sont là : le berruyer Jean-Claude SANDRIER, la marolingienne Karine CHÊNE et le massayais Frédéric DUPIN. Mais ils ont un attachement “fiscal” à la commune (une boîte aux lettres, une entreprise ou une résidence secondaire…).

mardi 4 février 2014

CM DU JANVIER 2014 - POSITIONS DU MoVie SUR LES DOSSIERS

14/01 – Compte rendu des décisions prises par le maire par délégation du Conseil Municipal.
Une liste à la Prévert qui ne se vote pas mais peut être commentée ou amener des questions.
 
14/02 – Vote du budget primitif (principal) de la ville pour 2014.
Voir article éponyme précédent.
 
14/ 03 à 14/08 – Vote des budgets annexes.
Voir le point 14/02.
 
14/09 – Autorisations de programme et de crédits de paiement – Situations financières, révisions et clôtures.
8 abstentions : celles du MoVie, du PRG (Jean ROUSSEAU et ses acolytes) et de Lutte Ouvrière. A noter que les deux derniers avaient pourtant voté les budgets initiaux. Comme quoi, en fidèles sujets d’Eole, on peut changer d’avis…

lundi 3 février 2014

CM - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE POUR REAVIE

RéaVie serait-elle une arnaque ? A l’étude des chiffres, on peut le penser…


Une peu d’histoire mais rapidement. La municipalisation est un dogme socialo-communiste. Comme les nationalisations en son temps. On en est revenu mais pas des municipalisations. Promesse de campagne des socialo-communistes en 2008, elle est devenue réalité la même année de leur élection. Sauf que… Quand on se penche un peu plus sur la question, on s’aperçoit que le seul bénéfice gagné l’a été par une meilleure négociation d’achat… Mais, à la réflexion, en sommes-nous si sûrs ? Véolia, qui reste notre fournisseur, nous a cédé la distribution, la facturation et le recouvrement. Dans le lot, la réfection du système… poreux dans bien des endroits. On ignore même souvent où sont les canalisations et en quoi elles sont faite ! Plomb ? Acier ? Fonte ?
 

Promesse de campagne, elle s’est traduite, dans un premier temps, par une économie annuelle d’à peine 50 € par an pour une famille de 4 personnes. Vous me direz que c’est toujours ça de gagné. Oui mais… Mais l’on risque de retrouver ce gain dans des impôts supplémentaires. Ce qui va nous arriver dès 2014 !

Je m’explique : je ne suis pas contre la municipalisation, je ne suis pas contre la privatisation, je ne suis pas contre la sous-traitance mais je suis POUR que nous achetions notre eau la moins chère à qualité égale. Voire meilleure. Pour l’eau, j’entends de la collecte à son traitement après utilisation en passant par sa distribution. Hors, nous savions tous qu’un loup était tapi : le changement de notre usine de traitement et d’approvisionnement en eau potable. Et là, le candidat-maire a sacrifié la prudence, qui l’aurait conduit à ne pas baisser les prix pour thésauriser en vue de cet investissement et pour refaire les canalisations, à un souci bassement électoraliste.
 

En conséquence, il nous demande de voter une subvention exceptionnelle de 100 000 € chaque année pendant 10 ans (1 M€ au total) pour palier à son manque de clairvoyance !

Quand je l’interpelle, il me répond que le Conseil Général l’a bien fait pendant 10 ans, à hauteur de 150 000 €, pour l’usine de traitement des eaux usées. Oui, lui ai-je répondu, sauf qu’aujourd’hui, c’est Vierzon qui paye, non le Conseil Général du Cher. Le candidat-maire Nicolas SANSU ajoutera même que 100 000 €, ce n’est pas beaucoup. Pour lui, peut-être. Par pour moi. Pas pour les vierzonnais.
 

L’opposition votera CONTRE. L’ancienne majorité, opposition ou majorité variable, s’abstiendra en regardant ses pieds.


Vivement mars 2014.



 

samedi 1 février 2014

CM DU 30 JANVIER 2014 : VOTE DU BUDGET PRINCIPAL POUR 2014

Depuis que je m’intéresse à la politique, j’ai appris cette maxime suivante :
“Qui vote le budget ville (ou de l’Etat) fait partie de la majorité”
Par conséquent, qui ne le vote pas fait partie de l’opposition. Et qui s’abstient fait preuve de lâcheté, faisant soit partie de l’opposition sans vouloir le dire, soit de la majorité sans vouloir le dire.
Pour le MoVie, les choses ont toujours été claires : nous sommes l’opposition. La seule. Au dernier conseil, étonnamment, Lutte Ouvrière nous a rejoint. Ce qui ne signifie pas pour autant que tout est à jeter dans le budget qui nous a été présenté.
 
Ouvrons le débat.
 
Pour une fois, le Conseil Municipal a commencé AVANT : le candidat-maire est venu me voir pour me demander si je comptais faire un discours liminaire, me précisant que si le Conseil s’éternisait, plusieurs personnes (de la majorité) seraient obligées de partir peu après 20 heures afin de pouvoir aller écouter Manu DIBANGO au Théâtre MacNab. Comme quoi l’intérêt municipal à ses limites pour certains… Je lui réponds que cela dépendra de ce qu’il dira.
 
Propos liminaires : le candidat-maire remercie tout le monde de son investissement pendant ces 6 années de mandat, plus particulièrement sa majorité que son opposition. Jean ROUSSEAU en fait de même mais attaque précipitamment les débats sur le budget ville (en fait, le budget principal). Il faut dire qu’il restera bien silencieux par la suite (quand on a peu de cartouches, il vaut mieux les tirer de suite en espérant abattre l’adversaire que de se lancer dans une guerre d’usure). Régis ROBIN poursuivra, entamant son éternelle chanson contre le “Grand Capital” et le gouvernement socialiste “de droite” (selon le grand Timonier local). A ceux-ci répondront Philippe FOURNIÉ, 1er socialiste, surtout à l’égard du professeur d’histoire d’extrême gauche, et Marie-Hélène BODIN, 2ème socialiste (ou inversement), surtout à l’égard de l’instituteur radical-socialiste tendance “Éole”. Puis suivra la meilleure intervention (quand les gens sont bons, il faut savoir le dire), à mon sens, du vice-président en sursis de la Communauté de Communes, Jean-Marc DUGUET, répondant à l’attaque peu éclairée du professeur d’histoire de centre-gauche Frédéric MORILLON, très en verve la veille, bien qu’en retard, sur le dossier DSP-CARROY, et surtout mal informé (et je sais de quoi je parle). Je reviendrai dans de prochains articles sur le Conseil Communautaire de la veille, celui du 29 janvier 2014. Jean-Marc DUGUET a attaqué méthodiquement, utilisant la même technique dialectique (les textes seraient-ils du même auteur ?), le bilan économique de l’Ancienne Majorité. Avec quelques erreurs (CARO n’existe plus depuis un moment) mais avec des éléments chiffrés. 2-0 pour la Majorité contre leurs alliés PRG-MoDem. Le professeur ne répondra pas : K.O. debout au second round. Circulez, y’a rien à voir…
 

vendredi 3 janvier 2014

CM - POSITIONS DU MOVIE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 18 DECEMBRE 2013

L’opposition du Conseil Municipal comptait ce soir là, théoriquement, 4 personnes sur 7. Théoriquement si l’on compte Jean ROUSSEAU dans l’opposition ou dans la majorité, selon qu’il vote ou non le budget “Ville”. Ce qu’il a fait en 2013. Le fera-t-il en 2014 ? Nul ne le sait. Peut-être lui non plus.
Ce soir là, le MoVie comptait deux membres sur trois : Frédérique GODARD et votre serviteur, Marc ROUSSEAU étant absent et ayant laissé son pouvoir à la permanence de l’opposition. Frédéric MORILLON et Claudine BAERT, membres de Confluences, étaient également absents mais n’avaient laissé leur pouvoir à personne. Jean-Luc VALLET, second représentant d’E.P.N.V., fermait le ban.
 
13-299 – Compte rendu des décisions prises par le Maire par délégation du Conseil Municipal.
Pas de vote.
 
13-300 – Orientations budgétaires du budget “Ville” et des budgets annexes pour 2014.
Cf. article éponyme.
 
13-301 à 307 – Décisions modificatives des budgets 2013.
Abstention devant les tours de passe-passe du candidat-maire : par principe, n’ayant pas voté le budget primitif, nous nous abstenons sur les décisions modificatives. Nous ferons exception pour les produits irrécouvrables (point 13-305), certains relevant de l’aide sociale, d’autres d’un manque d’action.
 
13-308 et 309 – Orientations budgétaires sur la Régie de l’Eau et l’assainissement collectif.
Mon intervention a été la suivante :
“Rien à redire : il ne s’agit là que la gestion usuelle d’un service régalien, donné en régie ou pas, sous-traité ou pas. Juste une chose cependant : j’ai apprécié, lors de votre réunion politique de vendredi soir (NDLR : la réunion finale des Conseils de Quartier du 13 décembre 2013), l’intervention de Philippe FOURNIE (NDLR : maire-adjoint à la sécurité et aux services publics, vice-président du Conseil Régional de la Région Centre, chef des socialistes du Cher et responsable de la machine à café de la Mairie) sur le prix de l’eau.
Personnellement, si j’avais été à votre place, je n’aurais pas baissé le prix de l’eau comme vous l’avez fait. Je l’aurais baissé mais de manière moins importante. Par contre, j’aurais consacré les économies générées par la meilleure négociation du prix d’achat de l’eau à Véolia à la rénovation des conduites, surtout celles en plomb et en fonte. Ainsi, à moyen terme, j’aurais baissé le prix de l’eau, voire plus encore que vous ne l’avez fait, par les économies réalisées sur les pertes en eau de ces conduites aujourd’hui obsolètes.
J’aurais ainsi respecté deux de mes valeurs : l’économie et l’écologie.
Dommage que vous ne l’ayez pas fait”.
Autant vous dire que ce n’est pas le genre de discours qui plaise au candidat-maire… Que voulez-vous ? Il n’aime pas qu’on lui rappelle des vérités…

jeudi 2 janvier 2014

CM - ORIENTATIONS BUDGETAIRES

Que voilà un exercice que je n’apprécie pas : on débat sur des orientations budgétaires… sans chiffres ! Sans même un bilan, pourtant presque achevé à moins de 13 jours de la fin d’année. Du moins j’espère si les instances dirigeantes de la ville sont ce qu’elles prétendent : compétentes (ce dont je doute). Un peu comme si on vous demandait de savoir ce que vous allez dépenser l’année prochaine sans connaître votre salaire à venir, ni même si vous aurez du travail.
Cependant… Cependant le candidat-maire Nicolas SANSU n’en est pas à son premier budget : il a maintenant l’habitude de cet exercice, à défaut il en a la formation (ses 4 ou 5 années d’études en administration publique ne lui ont quant même pas servi qu’à faire du militantisme syndical). Il aurait pu nous fournir autre chose que des banalités sur lesquelles je reviendrai.
Mon argument est si vrai que les orientations budgétaires que le candidat-maire nous a données sont générales alors que celles fournies par le président SANDRIER pour le même débat relatif à la Communauté de Communes Vierzon-Sologne-Berry sont beaucoup plus précises.
Question de compétence ? Peut-être…
 
Ouvrons les débats avec le fameux “contexte général” : tout va mal, c’est la crise (la faute aux méchants capitalistes du Grand Capital), et le Gouvernement socialiste –et hop ! Une pierre chez les alliés- veut “faire participer les collectivités locales à la réduction des déficits publics”. Sous l’Ancien Régime, en cas de crise, c’était de la faute de Dieu, du roi, des nobles et des fermiers généraux. Sous SANSU, c’est de la faute du Capital, des libéraux, de la bourse. Et de ses suppôts : les socialistes. Par contre, le concernant : rien. Pourtant, le souci du Gouvernement, bien trop faible me semble-t-il, est d’accroître, par des mesures d’économies, le pouvoir d’achat des français. Mais le pouvoir d’achat des vierzonnais ne semble pas être la priorité du candidat-maire Nicolas SANSU. Une phrase est cependant à mettre à son actif : “Toute hausse de la part communale des impôts locaux des vierzonnais est exclue”. Enfin ! Après les avoir augmentés en début de mandat et se préparer à le faire s’il est réélu, c’est une bonne nouvelle pour 2014. Par contre, Nicolas SANSU se pose en hypocrite : il sait très bien que les bases augmenteront, quoi qu’il arrive. Donc que le montant des impôts augmentera.

lundi 23 décembre 2013

CM - INTRODUCTION A LA CAMPAGNE DES MUNICIPALES DE 2014

Une fois encore, “Faites ce que je dis mais pas ce que je fais. Surtout à mon encontre”. Cette phrase, le candidat-maire Nicolas SANSU ne l’a pas dite mais nous l’avons tous compris.

Ouverture des hostilités le 13 décembre au soir, lors de ce qui devait être les dernières assises des conseils de quartier de son mandat. Tous les spectateurs ont eu droit à un bilan extrêmement flatteur de ce dernier, sur l’air de “We are the champions”. Face à cela, deux de ses rares opposants à être présents : le chef de file du F.N. et moi-même. Pour les autres (mais sont-ils des opposants quand l’un habite et vit à Paris, se moquant éperdument de Vierzon, un second préférant une réunion “amicale” au conseil municipal et un dernier, absent le 13 mais présent lors du conseil municipal, votant habituellement le budget de la ville, donc partageant les choix du maire en place ?), ils avaient probablement mieux à faire, Vierzon n’étant pas leur priorité.

jeudi 31 octobre 2013

CM - RAPPORT ANNUEL 2012 DE LA SEM.VIE

Nicolas SANSU connaît-il ses dossiers, partagé entre la Mairie et l’Assemblée Nationale ? A l’évidence, non…

Dans la poursuite de l’explication à tous de nos positions sur le dernier conseil municipal, le point 232 portait sur l’activité de la Société d’Economie Mixte (SEM) de VIErzon (VIE) pour l’année 2012. Notre maire, dans un geste magnanime, nous expliquait que le capital social était de 500 000 €, que le résultat pour 2012 était en déficit de 120 473 € mais que c’est normal, que les subventions d’équipement sont de 2 330 159 €, que la réserve légale est de 50 000 € et que la réserve facultative est de 1 488 989 €. Bref, tout va très bien, Madame le Marquise…

Sauf que…

Sauf que lorsque le maire, par ailleurs PDG, patron, de la SEM.VIE dit que ça n’a rien coûté aux vierzonnais, c’est faux. Le capital vient de différentes collectivités locales. A hauteur de 22,5% pour Vierzon. Donc des vierzonnais au travers de leurs impôts. Et je passe sur la part qu’ils ont versé au travers de la Communauté de Communes de Vierzon-Pays des Cinq Rivières, aujourd’hui absorbée par la Communauté de Communes Vierzon-Sologne-Berry, propriétaire de 53,39% du capital de la SEM.VIE.

Ça, c’est pour le passé.

Pour le présent, il est fait état de diverses subventions : 610 000 € en provenance de l’Etat, 1 101 000 € en provenance de la Région Centre, 936 000 € en provenance du Conseil Général du Cher, 62 000 € de la Ville de Vierzon (à part ça, ça ne nous coûte plus rien…), 1 004 000 € en provenance de l’Europe au travers du FEDER et 3 367 000 € en provenance de la collectivité, sans autre précision. Mais de qui se moque Nicolas SANSU ? Des vierzonnais ! Qui est l’Etat ? Nous ! Qui est la Région Centre ? Nous ! Qui est le Conseil Général du Cher ? Nous ! Quand nous payons nos impôts, M. SANSU, nous finançons ces structures ! Donc vos errements (j’y reviendrai dans un prochain article).

Sauf que, quand le PDG-maire Nicolas SANSU nous dit que la perte de SEM.VIE est de 120 473 €, que je le reprends, sa méconnaissance des dossiers lui fait oublier l’essentiel : si la perte n’est que de 120 473 € au bilan, elle est amoindrie par un résultat exceptionnel lié à la vente d’un bien patrimonial. Sa perte réelle (résultat courant avant impôts) est de 373 432 €.

Sauf que, quand le maire fustige son prédécesseur Jean ROUSSEAU et l’ancien directeur de la SEM.VIE Joël HALLIER, tous les deux candidats aux élections municipales de 2008, il oublie que c’est grâce à leur gestion que la SEM.VIE a une réserve facultative, un trésor de guerre d’1 488 989 €. Trésor fort utile au PDG Nicolas SANSU pour financer ses actions économiques et ses errements (cas du bâtiment LFM-SIPEM en tête).

Et je pourrais continuer loin mon étude. Ainsi, me basant uniquement sur l’analyse financière de la SEM.VIE publiée sur le site societe.com :
Ä Chiffre d’affaires en baisse (–41%),
Ä Niveau d’endettement financier : de plus en plus important (explication du site : “Ce ratio permet de vérifier que les associés d'une entreprise sont plus impliqués financièrement que les banquiers. Si les dettes financières représentent sensiblement plus que 100% -207,06% en 2012 pour la SEM.VIE- des fonds propres, ce déséquilibre peut signifier que les associés disposent de peu de moyens financiers ou ne souhaitent plus investir dans l'entreprise”),
Ä Capacité d’autofinancement : faible (explication du site : “Ce ratio évalue le nombre d'années théorique nécessaire pour rembourser la totalité de la dette bancaire de l'entreprise. Au delà de 5 à 7 années, qui constitue la durée maximale courante des financements bancaires, ce ratio alerte sur la difficulté possible à rembourser ses banquiers”),
Ä Charge de la dette : élevée (explication du site : “Ce ratio permet d'évaluer si le coût annuel de la dette bancaire capte une part trop élevée de la rentabilité du coeur d'activité de l'entreprise. Au delà d'un tiers –nous sommes à plus du triple…-, on peut considérer que l'entreprise est soit trop endettée, soit ne parvient pas à dégager assez de résultat pour pouvoir payer les intérêts de la dette et continuer dans le même temps à se développer normalement”),
Ä Rentabilité nette finale : mauvaise,
Ä Capacité d’autofinancement : mauvaise (explication du site : “La capacité d'autofinancement donne une indication sur la capacité de l'entreprise à générer globalement assez de trésorerie pour pouvoir ensuite maintenir ou développer son activité. Une CAF négative –le cas de la SEM.VIE- signifie au contraire que la société disposera en tendance de moins en moins de trésorerie, risquant "d'asphyxier" progressivement son exploitation”).
Unique point positif de l’analyse financière de la SEM.VIE, qui sait très bien ce qu’est une SEM : son niveau de capitalisation. Grâce à l’action de Jean ROUSSEAU et de Joël HALLIER, pas de Nicolas SANSU.
A part ça ? Tout va très bien, Madame la Marquise…
Comme pour la SEM.TERRITORIA, je me répète : la SEM.VIE est un outil d’investissement public destiné à suppléer les carences de l’investissement privé, voire de l’initier. C’est un outil formidable mais dangereux, pour les finances d’une collectivité, s’il est mal utilisé. C’est aujourd’hui ce que je crains, au regard de ses résultats.
Vivement mars 2014.

mercredi 30 octobre 2013

CM - RAPPORT D'ACTIVITE 2012 DE LA SEM.TERRITORIA

Exercice obligé et au combien pertinent : l’approbation ou non du rapport d’activité des concessions de la Ville. Au rang desquelles : la SEM.TERRITORIA, gérée en haut lieu par un communiste, par ailleurs maire de Saint-Germain-du-Puy, M. Maxime CAMUZAT.

Premier étonnement : une mairie, communiste de surcroît, qui prône la municipalisation à outrance, sous-traite une de ses tâches à une société de droit privé, même gérée par des élus, même communistes. Pourquoi pas ? Il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas et que les sots qui ne changent pas d’avis après réflexion.


Second étonnement : la méconnaissance du dossier par le maire Nicolas SANSU…

J’en veux pour preuves les éléments suivants, non exhaustifs :
 
Ä “Concernant le volet Commerce, la SEM.TERRITORIA a accompagné 11 porteurs de projet ayant repris des locaux vacants sur un total de 21 projets”. Quand j’ai demandé lesquels, Nicolas SANSU est demeuré évasif et a cité les quelques exemples de la page 13 du rapport. Et parmi eux, le local voisin de celui de mon activité, situé dans l’immeuble que j’occupe, qui n’a jamais reçu la moindre aide de la part de la SEM.TERRITORIA (par ses statuts, celle-ci ne peut aider une activité médicale ou paramédicale), si ce n’est un accompagnement de visite de locaux vides. Quelle aide précieuse !!!!

mardi 29 octobre 2013

SIEGER AU CONSEIL MUNICIPAL OU SIEGER A L'ASSEMBLEE NATIONALE ?

Il se passe toujours quelque chose au conseil municipal de Vierzon. Ainsi, le 17 octobre dernier, Nicolas SANSU, maire par élection et député par nomination, a créé une première : en plein conseil municipal, à moins de 45 minutes de sa fin, peu après ses interventions et celles de son adjoint Franck MICHOUX portant sur l’urbanisme, il s’est levé, a transmis son pouvoir à sa première adjointe, puis est parti, prétextant qu’il devait travailler pour le budget de l’Etat.


Qu’il ait besoin de temps pour son poste de député est possible. Mais ce qui est choquant est son départ d’une assemblée locale qu’il a lui-même organisée, choisissant de traiter certains dossiers (les finances de la Ville et l’urbanisme, surtout les rapports des SEM.TERRITORIA et SEM.VIE) et pas d’autres (l’écologie, l’enfance, la jeunesse, l’éducation, la culture, le sport, la vie associative, la sécurité, le patrimoine, les services publics, …). Je ne peux qu’être choqué par une telle désinvolture, un tel mépris des habitants vierzonnais. Dans la droite ligne de la volonté avortée (comme tant d’autres et malheureusement l’une des plus importantes) du Président François HOLLANDE du non cumul des mandats, je pense qu’il aurait du et devrait encore choisir entre ses deux mandats : on ne peut gérer une ville de près de 27 000 habitants et gérer un pays au travers du Parlement. Se partageant entre deux missions importantes, il ne peut en faire aucune. Et les résultats le prouvent. Le pire est qu’il le fait avec la caution des socialistes, du moins leurs élus locaux, et contre leurs dirigeants nationaux.
Vivement mars 2014.

dimanche 27 octobre 2013

LA DEMOCRATIE EST-ELLE CONTAGIEUSE ?

La démocratie est-elle contagieuse ? Aux yeux de certains, on pourrait le croire.

À quelques mois des élections municipales, j’ai eu droit à une nouvelle rumeur me concernant : au Conseil Municipal, l’on m’aurait vu arriver bras dessus-dessous avec le candidat présumé du Front National à Vierzon. De là à penser que je fasse “la courte échelle au F.N.”… Pour rétablir la vérité, j’ai appris, en cours de Conseil Municipal, le 17 dernier, que le candidat du F.N. était dans la salle. Il faut dire qu’à l’approche des élections municipales, la présence d’un nouveau visage dans la salle du conseil donne lieu à de nombreuses questions : qui est-ce ? Que veut-il ? Avec qui est-il ? En sus, sans aucune raison, les groupies du maire se place à sa gauche, les autres à sa droite. Sans pour autant que ce soit les miennes (des groupies) : la preuve, le père du maire est souvent derrière la presse, elle-même derrière moi. Géographiquement… Et ce monsieur était assis de mon côté, au fond de la salle, près du radiateur.

Le conseil terminé, l’une de mes colistières, Frédérique GODARD, le connaissant depuis l’enfance (sur une ville comme Vierzon, toutes les personnes d’une même classe d’âge y ayant passé leur enfance et leur adolescence se connaissent plus ou moins), m’a présenté le candidat de ce parti infréquentable de plus en plus fréquenté, si j’en crois les sondages. Ce qui ne m’a, en aucune façon, gêné : démocrate, saluer un adversaire politique fait partie des règles de politesse, même si je ne peux m’empêcher d’essayer de le convaincre de la pertinence de mes positions. Ce que j’ai essayé ce soir là sans y parvenir. Pour l’instant.

Alors, la démocratie est-elle contagieuse ? Malheureusement non. La c.., la stupidité l’est-elle ? Je me pose parfois la question…

Vivement mars 2014.

vendredi 25 octobre 2013

CM - GENS DU VOYAGE

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/278
RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE L’AIRE DES GENS DU VOYAGE

Enfin ! Il y a une aire pour les gens du voyage à Vierzon. Seulement, comme d’habitude, la réalisation souffre de nombreux problèmes à venir.

Le premier d’entre eux est le reproche fait par le maire Nicolas SANSU, puis par son adjoint Philippe FOURNIÉ, comme quoi rien n’avait été fait de par le passé. Ce qui est vrai mais c’est un reproche qu’ils ne peuvent, s’ils sont justes et honnêtes, qu’adresser qu’aux membres de l’équipe de la majorité précédente. Cependant, ce reproche devient complètement obsolète, injuste et malhonnête puisque que les deux comparses n’ont rien fait depuis leur élection, en 2008, il y a bientôt 5 ans, à moins de 6 mois de nouvelles élections. Et que la seule solution qu’ils ont trouvée est un terrain d’accueil provisoire à la réalisation coûteuse, avec la promesse de la construction définitive d’une telle structure sur un autre endroit qu’ils ne possèdent pas ! Le retour des BARBAPAPA en politique ! Babatruc, ni vu, ni connu j’t’embrouille !

La réalité est toute autre. Le MoVie ne pouvait que voter contre cette proposition présentée en toute fin de conseil municipal. Pourquoi ?
Ä Parce que l’aire proposée est provisoire mais qu’elle en coûtera presque autant qu’une aire définitive,
Ä Parce que les prix proposés sont bas mais surtout parce qu’ils ne tiennent pas compte de la consommation réelle de chacun des futurs occupants itinérants,
Ä Parce que le camp ne bénéficiera d’aucun gardien et encaisseur permanent. Ce qui risque bien par ce traduire par des surprises désagréables.

Vivement mars 2014.

jeudi 24 octobre 2013

CM - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE DE 20 000 € A C2S SERVICES

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/262 bis
SUBVENTION EXCEPTIONNELLE DE FONCTIONNEMENT DE 20 000 €
À C2S SERVICES

Une fois encore, la 1ère adjointe nous assomme de sa considération inutile sur notre vote : contre cette nouvelle subvention, qui plus est de fonctionnement, à l’association d’insertion par l’activité économique C2S SERVICES, suivie, à Vierzon, de l’ENTRAIDE BERRUYÈRE et, prochainement, de l’ASER.

En soi-même, nous n’avons rien contre ces structures d’insertion. Sauf lorsqu’elles se posent en concurrentes déloyales, au niveau des charges sociales et de fonctionnement, de structures économiques installées, payant régulièrement leurs cotisations sociales et leurs impôts. Ce qui est déjà le cas pour C2S SERVICES.

Cette association a de nouveau des difficultés économiques, malgré des marchés d’insertion réservés, principalement sur des appels d’offres publics, et d’autres, hors insertion, qui le sont tout autant. D’où notre interrogation : n’y aurait-il pas un problème de gestion ? Il ne faut pas le dire parce que son directeur devrait se présenter aux municipales de Massay ? Désolé : le MoVie ne mange pas de ce pain là.

Vivement mars 2014.

mercredi 23 octobre 2013

CM - CHANGEMENT DE NOM PLACE DE L'INTENDANCE

CONSEIL MUNICIPAL DU 17 OCTOBRE 2013 – POINT 13/250
CHANGEMENT DE NOM DE LA PLACE DE L’INTENDANCE
POUR DEVENIR PLACE FERNAND MICOURAUD
La place de l’Intendance va devenir place Fernand MICOURAUD en hommage à l’ancien maire-communiste- de Vierzon. Pourquoi pas ?

Par contre, la suggestion de notre collègue Frédéric MORILLON de nommer une rue vierzonnaise du nom de François PORRACHIA, défunt maire-adjoint de l’équipe actuelle, nous posera un problème de justice et d’égalité à l’égard d’autres maires-adjoints décédés au cours de ces 20 dernières années. Comme Bernard DUBOIS, Maurice GOLDYS, Henri LADEVEZE ou Jean-Bernard MOURENS. Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? On peut remonter encore plus loin dans le temps. A ce régime là, beaucoup de noms de rue risquent de changer…