BLOG D'UN VIERZONNAIS





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samedi 1 novembre 2014

REBELLION AUX FORGES II

Quand j’ai écrit, il y a quelques jours, un article sur le mouvement des habitants des Forges et la manipulation médiatique des conseils de quartier de Vierzon par Nicolas SANSU, je n’imaginais pas qu’il allait, lui-même, me donner une plus éclatante preuve de cette dernière par une lettre envoyée de la mairie, lettre à entête faisant foi parue sur le site de Vierzonitude, demandant à tous les membres du Parti Communiste Français de Vierzon de s’y rendre ! Ce n’est plus un autocar, c’est plusieurs que le maire réclame !
 
Je ne sais pas s’il faut rire ou pleurer de la farce grotesque que donne Nicolas SANSU à cette parodie de démocratie locale qu’il a fait des conseils de quartier mais ce qui est certain, c’est que si je récupère un original de la lettre qu’il a adressé aux membres du PCF avec les deniers de TOUS les vierzonnais, je n’hésiterai pas à saisir les tribunaux.

jeudi 9 janvier 2014

SOUS-PREFECTURE ET SERVICE (AU) PUBLIC II

Il est des moments où je préfèrerai avoir tort, où je préfèrerai me tromper… Malheureusement, les faits me donnent raison.
 
En septembre, je signai un article sur ce même blog sur la disparition future de la sous-préfecture de Vierzon, créée sous le premier président socialiste de la cinquième république et probablement fermée sous le second président socialiste de cette même république. Moins de quatre semaines plus tard, ayant adressé un courrier au Berry Républicain, il reprenait mon article dans ses colonnes. Evidemment, le candidat-maire Nicolas SANSU me répondait par le même moyen, dès le lendemain, contestant mes propos. A peine plus de trois mois après, nous apprenons que la sous-préfecture, sous occupée, va céder une partie de ses locaux à l’Inspection Académique de l’Education Nationale. A terme, ce même service ou un autre reprendra le reste des locaux. Comme pour les commerces, on comble un vide en en créant un autre ailleurs. Une page se tourne, avec la complicité, tout au moins la passivité, du candidat-maire.
 
Une fois encore, permettez-moi de m’interroger et surtout d’interroger les élus de l’exécutif : quelle Société voulez-vous nous réserver ? Une Société dénuée de contacts humains, réduit à des relations par internet ou téléphoniques, vous précisant que la minute vous sera facturée 0,5 € ? Une Société centralisée sur les grands centres de population, au départ Bourges, puis Orléans, demain Paris, après-demain, par sous-traitance, au Maroc ou au Bangladesh ? Personne ne m’enlèvera que mon premier souci politique est l’économie. Mais quand l’économie se conjugue avec l’emploi ! Sans cela, ce n’est qu’un exercice de style que je laisse aux experts-comptables, aux technocrates et autre pseudos spécialistes médiatiques. Bref, à ceux qui nous conduisent dans le mur au pas de charge en croyant bien faire. Supprimer la sous-préfecture de Vierzon, c’est supprimer des emplois, à tout le moins les délocaliser. En outre, à vouloir supprimer les services (au) publics de proximité, c’est transformer la campagne, au mieux, en camp d’attraction, de détente, au pire en désert. Personnellement, ce n’est pas ce que je veux.
 
Vivement mars 2014. Et plus loin encore !

mardi 12 novembre 2013

PROGRAMME DU MOVIE : SERVICES AU PUBLIC

Administration générale :
Ä Recentrer la municipalité sur ses services régaliens,
Ä Audit permanent des services municipaux, surtout ceux tournés vers le grand public,
Ä Décentralisation des services publics sur la ville (un par quartier : Bourgneuf, les Forges, St-Martin, Nord),
Ä Rationalisation des services publics non régaliens (eau, assainissement, éclairage public, restauration municipale, parkings, parcs des expositions, traitement des ordures ménagères, …) en municipalisant, démunicipalisant, renégociant les contrats, … : le meilleur service pour le moindre frais.
 
Administration du personnel municipal :
Ä Responsabiliser les élus face à leur(s) service(s),
Ä Réorganiser la pyramide hiérarchique des services,
Ä Mise en place d'une gestion optimale des ressources humaines : la bonne personne au bon poste, dans le respect de ses compétences, de ses aspirations et des attentes des vierzonnais et de leurs élus.
 
Sécurité :
Ä Renforcer les services de secours à la personne
Ä Mettre en place une politique de sécurité active,
Ä Mettre en place de la vidéo protection dans le centre ville et autour des zones sensibles, plus généralement partout où cela sera nécessaire,
Ä Recentrer les missions de la police municipale vers une police de proximité 24/24 h.
Ä Politique de la tolérance 0 face aux incivilités et aux agressions des personnes âgées.
 
Transports publics :
Ä Penser les transports publics en collaboration avec les entreprises
Ä Mise en place de services de transport gratuits entre des parkings gratuits et les lieux de commerce de Vierzon, les principales usines vierzonnaise et les collèges et lycées de la ville, en fonction des principaux horaires de chacun,
Ä Création d’un parking gratuit et gardé zone au Vieux Domaine.
 
Ä Création d’une aire d’accueil définitive des gens du voyage au Vieux Domaine.
 
Vivement mars 2014.

lundi 23 septembre 2013

SOUS-PREFECTURE ET SERVICE AU PUBLIC : LA REPONSE DU BERGER A LA BERGERE

Suite à l’article que j’ai écris et publié sur mes blogs le 10 septembre dernier, repris par la presse le 19 suivant, Nicolas SANSU a cru bon d’y répondre. Compte-tenu de son action, si j’étais à sa place, je me tairai. Surtout quand il assène des contre-vérités, pour ne pas utiliser d’autres termes moins… flatteurs. De mon crayon rouge, je vais corriger les erreurs et égarements de Nicolas SANSU :
Ä “Représentant local de la droite UMP-UDI” : où a-t-il lu ça ? Lorsque je m’exprime en politique à Vierzon et sur Vierzon, c’est soit comme président du Mouvement Vierzonnais, soit comme conseiller municipal d’opposition, soit comme conseiller communautaire d’opposition.
Ä Suis-je de la droite ? Quand on n’est pas communiste, surtout à Vierzon, on est forcément de droite. Sur le plan national, comme membre de l’Alliance Centriste, élément de l’UDI, et ancien membre (et candidat) du MODEM, je me place au centre-droit de l’échiquier politique.
Ä “(La droite) voudrait faire oublier que c’est elle qui a mis en place la trop fameuse RGPP” : oui, c’est elle. Mais je n’ai JAMAIS cautionné cette politique. Par contre, Nicolas SANSU l’a fait. En soutenant le gouvernement socialiste. Il est énervant de le voir oublier des choix qu’il a fait !
Maintenant, je suis d’accord avec lui sur l’origine de la suppression de l’accueil de notre gendarmerie, de notre tribunal d’instance et de notre conseil des prud’hommes. Mais je n’ai jamais, une nouvelle fois, partagé cette politique de centralisation sur Bourges. Et demain, ailleurs ?
Je suis également d’accord avec lui sur “la large mobilisation, il ya deux ans, des élus de toutes tendances politiques” pour le maintien de notre sous-préfecture. Sauf que, si j’étais à sa place, je ne me contenterai pas d’une pétition et d’un partage de tâches préfectorales entre Bourges et Vierzon au détriment de la seconde. J’ai bien peur que le sort de notre sous-préfecture soit déjà scellé, à l’échéance de septembre 2014. Ou 2015. Avec la bénédiction de Nicolas SANSU.

mardi 10 septembre 2013

EDUCATION : J'AI FAIT UN RÊVE

Le domaine est sensible. Et l’objet de maints débats et discussions. A l’Assemblée Nationale, à table, entre amis, entre adversaires, dans les bars, en famille. Et tous y participent. D’abord parce que tous l’ont connu ou le connaissent encore, comme élève, ancien élève, parent, professeur, employeur ou salarié. L’objet du débat : notre éducation scolaire forme-t-elle correctement nos enfants ? Perfidement, j’ajouterai : mais notre éducation scolaire a-t-elle déjà formé correctement ?

Fort de mes expériences (j’ai quitté le système scolaire à 21 ans) de cancre (j’ai redoublé deux fois mais je n’ai jamais su si c’était parce que j’aimais trop l’école ou parce que l’école m’aimait de trop) ou de premier de la classe, rarement en milieu de classement, de chômeur (3,5 ans sur toute ma carrière professionnelle), de salarié (plus de 14 ans, en secteur privé comme en secteur public), sous contrat précaire ou sous contrat à durée indéterminée, d’élu du personnel (6 ans), d’élu de la République, de magistrat (10 ans conseiller prud’homal) et d’employeur (plus de 8 ans), et riche d’échanges, de lectures et de réflexions, je pense pouvoir émettre un souhait sur un nouveau système scolaire pour celui que la plupart des experts mondiaux jugent en perte de vitesse (cf. site Eurydice) et perfectible. Un système que je constate, comme professionnel de l’emploi depuis plus de 20 ans, de moins en moins adéquat pour former nos jeunes à leur épanouissement, tant professionnel que personnel. A qui la faute ? Aux parents ? Oui. Aux enseignants ? Oui. Au système ? Oui. Aux enfants (et adolescents) ? Oui. En fait, à tout le monde… Mais peu importe le ou les coupables, ce qui m’importe, c’est comment y remédier. Alors j’ai fait un rêve…

J’ai fait le rêve d’être Ministre de l’Education.

SOUS-PREFECTURE ET SERVICE (AU) PUBLIC

Paru dans la presse : notre sous-préfecture se dote de… distributeur(s) automatique(s) de papier(s) administratif(s). Ce n’est pas tout à fait à cela que je pense quand on parle de service (au) public. Au passage, permettez-moi d’insister sur ces deux lettres que je place entre “service” et “public” : “au”. Ces deux lettres précisent une notion fondamentale : elles précisent que ce service est fait POUR le public. Que vous l’appeliez client, usager ou autrement. C’est une notion primordiale. Surtout pour la fonction publique, que certaines personnes semblent oublier. En secteur privé, si l’on oublie le client, on n’existe plus. Rapidement. Alors “vive le service au public”.

Ce n’est pas nouveau et j’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur ce sujet au cours d’un conseil municipal : si je comprends et partage le souci d’économie de l’Etat, je ne partage pas le choix de nos élus de tout centraliser comme réponse à cette volonté. Surtout à l’ère d’internet. Plutôt que tout centraliser aujourd’hui à Bourges en laissant quelques miettes à Vierzon et Saint-Amand (et pour combien de temps encore ?), allant jusqu’à pousser les murs dans la capitale berrichonne, demain à Orléans et pourquoi pas à Paris, avant, peut-être, de délocaliser à l’étranger, comme l’a fait la Région Ile-de-France pour un service régalien de marché public, je prône la décentralisation. A outrance. Ainsi, pourquoi les services préfectoraux sont-ils à Bourges ? Que le préfet soit à Bourges, soit. Mais ses services ? Pourquoi pas, au nom de la décentralisation, ne pas scinder le service des cartes grises entre Aubigny, Graçay et La Guerche ? Pourquoi ne pas fractionner d’autres services entre d’autres communes ? Certains me répondront que c’est stupide et dispendieux. Je pense, pour ma part, que ce serait moins coûteux que de tout placer à Bourges, que ça ramènerait de l’activité, de la vie dans nos territoires. C’est, je crois, ce qu’on appelle la “dynamisation des territoires ruraux”. Ce dont beaucoup d’élus parlent mais peu font. Le tourisme, c’est bien. Mais ça ne suffit pas.
En outre, l’ère de l’internet nécessite moins de déplacements personnels. Déjà, certains services, à commencer par ceux des impôts, nous incitent à le faire par internet (pour les entreprises, cette incitation est devenue une obligation). Alors, pourquoi ne pas oser la décentralisation ? Je vote pour.

Quant à la présence d’une sous-préfecture à Vierzon, j’ai bien peur que mon pronostic ce réalise. Un maire, socialo-démocrate, Jean ROUSSEAU, avait amené une sous-préfecture à Vierzon, un maire communiste, Nicolas SANSU, moins de 25 ans après, risque bien de l’en chasser. A tout le moins de ne rien faire contre son départ. Condoléances.